château de la bastide, près de Goudargues
•172:1. — Fragment de Sarcophage.
D'api es E. Le Blant, Sarcophages de la Gaule,
pi. xxix, fig. 4.
iGard). — Fragment de couvercle de ge: un
buste de personn ime. décoré de la /.ma, se
détachant sur une draperie dont un génie, semblable a une Victoire, soutient l'extrémité, a gauche autre liénie nu, ailé, qui sans doute soutenait le cartouche de l'épitaphe (fig. 4723).
Bibl. — F.. Le Blant. Sarcoph, de la Gaule, p. 105, n. 123, pi. xxix. fig. 1.
125. CLBRUOST. — Basilique de Saint-Cassius;on y conservait le tombeau du saint Éponyme; puis saint Victorin, mort avec lui, peut-être partageait-il la même tombe; enfin les saintes Leogontie et Géorgie
qui avaient chacune sans doute leur sarcophage. Au
cvm' siècle, on voyait encore celui de sainte G avec l'épitaphe suivante :
HOC IACET IN TVMVLO SACRATA GEORGIA CHRISTI ET DIVOTA BONIS MENTE FIDEMERITO OB QVAM MAGNA PATREM 5 PREMERET CVM TVRBA PROCORVM ILLA DEVM LEGIT FELICIORE TORO
Bibl. — Grégoire de Tours. De gloria con/essorum, • . xm origines de la ville de Clairmont,
net., févr., t. ri, p. 825;
Muratori, Thésaurus vêler, inscripl., p. 1880, n. 1;
u inscripl. christ., p. 12; Chastelain,
Martyrologe universel, p 685; Fontanini, Commenlari
'■'. p. 25; I . Le Blant, Recueil des inscripl.
■■mie. i. n. |, i ; Sarcoph. de la Gaule, p. 59.
lique de Saint-Illidius, nommée aussi Sancla
Marin inter Sanctos; on y conservait les tombes des
■•véq.i dus, Gallus, Avolus, Justin, d'Illidius
lui-même el du sénateur Injurlosus. Il n'en resti
llque de s:,int \ i au temol
gnage de > irégoit e di roui s. sous la voûte d'une crypte
une multitude de sarcophages de marbre appartenant
à des fidèle ittestaicnl des Uas-reliefs repré-
sentant les miracles du < .hrist et des apôl rcs. La tombe de saint Vénérand était surmontée d'un édiculi
une fenestella permettant de passer la télé el d'apercevoir le sari issise trouvait la tombe de saint N'épolien. Boni Buinart, avait remarqué le grand nombre de ces sarcophages à Saint-Vénérand, où, dit-il, « sur plusieurs d'entre eux, esl lijairé le Christ enseignant, puis la multiplication des pains et des poissons, d'autres traits de l'histoire sainte représentés selon le type des temps anciens, ainsi que l'on en trouve dans la Rome souterraine et parmi les autres monuments du premier âge. 11 n'en existe plus au dehors de cette église, soit que les tombes y aient été
transportées, soit qu'elles aient été abîmées sous les
ruines îles édifices détruits par l'invasion normande.
Bibl. — Grégoire de Tours, De gloria con/essorum, c. xxxv. x.xxvn; Boni Buinart, Gregorii Tur. Opéra, p. 1 100, note : pour ce qu'en dit Tcrsan. voir Dietionn., t. m, col. 1029-1931.
126. A Saint-Vénérand se trouvait un sarcophage de marbre blanc sculpté à la partie antérieure seule
I7UI. Fragment de sarcophage o Clennont. D'après E. Le Blant, Sarcophages de 1<i (onde, pi. xvn, n. 3.
ment; ce n'était que cinq fragments dont in>i ont été conservés; figurée! décrit, Dietionn., t m, col. 1931-19 I nient don
présente le sacrifice d'Abraham el i ■ d'un
aveugle (fig. 17'-' 1 1 Bibl. I . Li B
pi. xvi. lij». 3; p|, xvii. h a. 2,3; Dietionn., t. m, col. 1931 1932, :
127. \ Sami Vénérand, figuré el décrit dan lionn., t. m. col i 6. Un dessii
Le 1 'lit ici .
les deux sujets de droite contenaient l'entrée du ( a li rusali
Bibl. — E. Le Blant, Sarcoph. de la Gc lit!. 71'.. pi. XVII, lin. 1 : Dietionn., t. m,