‹ Dictionnaire d'archéologie chrétienne et de liturgie (volume 3)Chapitre 349 sur 423 · Ri 010. - Ce terme qui, au moyen âge, ne parait · texte numérisé non relu

Ri 010. - Ce terme qui, au moyen âge, ne parait

jamais avoir sei ■ circonscription admi-

conque, se trouve joint à plusieurs

un nom de cité

i c'est ainsi qu'on rencontre dans les écrits de cet

auteur la regio Andi i regio Arverna '\ la

nsis '*, la ; a '*, la regiu

Hhedt nit a ", la regio Turonii a ''. •

l\ . Formai mx des m>ji lieux sont souvent les seules traces que des populations entières aient lais r séjour dans une contrée;

leur explication peut non s, ulement fournir de précieuses indications sur la place que doivent occu] peupli : a milles ethnographiques, mais encore

ouvrir des vues i ur leurs moeurs, leur civili-

sation et leur religion ". Mais si l'identification des noms de lieux est un problème ardu entre tous, l'anades formes qu'ont n ■. donne des

renseignements que ne procure pas la langue usuelle. eignements offrent l'avantage d'êtn I dal i s. : i i\ ail Juli

cherat, rormenl la plus riche des nomenclatures qui se

oi abulaire , le produit

de la médil H ment

d'une donni .dope. Il n'est pas l'a uvre de

quelques l né a la longue cl au

basai- depuis le jour que le terri-

toire comm habité; il a pour auteur tous les

peuples qui sont venus s'établir dans m NniUs

[uérants ou d'escla\ es dont le mélange

luit la liai iO Éll inellts. si divers

par leur origine, ne le sont pas r

Ils indiquent tantôt la configuration ou la

nature d i. i antôl [ui vivent d

lh~i Froncor.,1. VII, c. xvn. ' Hist. Francor.,1. I\. c. xix. lh i. Francor., I. IV, c. xvnj. — ' Hist.Fn

l. V, '-. v II* t. I rancor., I. IV, i Du l

' De gl arum, e. i.x-. 'alrum, c. vm,

■ Mlracula beat! Martini, l. II. r. xxxm.

ir., 1. VIII, c. xxx ; De glor. martyr., e. u; m

lirait Jullanl.c. wiii. Mlracula beat! Martini, 1. III.

d'autres fois la destination que les lieux ont r<>, i hommes; ou hien encore, c'est la nu moire d'anciens événements qu'ils nous ont consi e nom des

personnages par qui les centres de population furent ici créés, là transformes : de sorte que dans le dii naire topographique les renseignements abondent pour la géographie physique, pour la statistique ancl pour l'histoire. Quant aux mots dont le sens nous échappe (et c'est le plus grand nombn n ont

pas moins de valeur [jour cela. Ils se présentent comme autant de problèmes a résoudre; et i qu'on

soit parvenu a l< 1s peuvent avoir leur

i à raison de leur forme toute seule dans plus d'une des opérations de la philologie ". »

On sait à quelles fantaisies se sont abandonne ci UX qui recherchaient les étymologies anciennes et ne i daient pas la scienci étendue et pénétrante qui guidait Hadrien de Valois ou 1' ufdans uni rière si difficile à parcourir. La plupart u'. pi rcevaient que la ressemblance lointaine et superficielle pour asseoir l'identification la plus conjecturale qu'ils avançaient avec, une certitudi un croit généralement que pour amener ces noms de leur ancienne à la forme présente, il suffit d'obscrv certaine combinaison de lettres et on opère d'api système vicieux d< peut attendre aucun Ion résultat. C'est ainsi qi de se rappeler ou de savoir qu'un certain nombre de noms de lieux actuels ne procèdent pa^ de leur ancien vocable latin, on s'attarde à des explications pitoyables, Voici par exemple Sancerre, désigné dans les te> iiécle sous le nom de Sacrum Casaris. E, de Ci rl

an auti l dédié à l i sar "; or Sancerre autre chose que l'ancien Castrur. près

duquel fut construit le monastère de Saint-Satur, sanctus Satyrus, qu'au .x et au \r siècle on nomma saint Si ne ou Sant-Serre. La ville voi qui n'est que Caput Cyricus fut également élevée a la dignité d'une étymologic savante et devint Cuput Cervium '».

La recherche des noms de lieux présente un avantage particulier; on y connaît le point de départ, tandis que dans les noms communs i e qu'on cherche c'est cette origine en considérant les formi lois de la phonétique et les circonstances particuli Seulement, il arrive pour les noms communs que cette méthode conduit à une impasse, le dernier ter; trouve refraclaire. l'our les noms de lieux, le point de départ est donne 1 1 les altérations les plus Compn tantes ne peuvent faire illusion. Voi roux,

irt, Liancourt, Montbron dont la phonétique court grand risque de ne pas sans

itudes, tandis que le recours au nom original explique tout. sufTU à. tout : I lulfi,

Curlis Berardi, Ledonis curlis, Mons Berulfl.

Les règles qui déterminent le passage de la ' lalme a la forme française sont les mêmes pour les noms communs et pour les noms de lieu; seul l'altération va souvent plu dans

ceux la. vu qu'il» oui I I rit lire

el l'usage des livres contre le- I ni urat . niche

populaire. Voici un exemple qui iliere-

ment l'archi nduil par I

on avait jadis Indlq Die«

e. xxx s. •■ xw

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