‹ Dictionnaire d'archéologie chrétienne et de liturgie (volume 3)Chapitre 35 sur 423 · I. . t. Lxxvm, col · texte numérisé non relu

I. . t. Lxxvm, col

Sacram. Rergam., dans Aiutnrium Solesmense, p. 'Jl et 192.

— Fac me, quœso, omnipotens Deus, ita justitia indui, etc.

Sacram. Grrgor-, dans Muratori, p. 191, ex missa sacerdntis propria.

— Indignum me. Domine, saerU tais esse fateor, etc.

'Ces cinq derniers rapprochements sont curieux, dois le Liber Ordinum, ces diverses oraisons tonnent une messe mozarabe, avec l'oraison. \r i„,\t notai na,V ad paeem, Vintatio, le posl priilié, Yad orationem. L'aut. ur dfl la Missa lattna a fondu tout ci-la en une grande prière cpi'il appelle Oratta pastoris dicenda proseel pro tuMitts, <.'est exactement !< procédé 'i' composition et d'adaptation suivi par Alculn dans se-, autres écrits Liturgiques, a l'égard «les textes moza- • .t.- dois quelques nos de ces rapprochements au R.P. Dont Marcel Havard, qui a (ait une étude des livres liturgiques de cette époque. Cf. Auoustin (messes de saint) 1. 1, col. 3148sq.; Alcutn, t. i.col. 1080; Dom Cabrol, Lei

I >l • I . !•' im n. ■ Il fi i i .

Bona, op. cit., p. vin.

— Ignosce, Domine, quod

dum rogare, etc.

Bona, op. cit., p. xxvm.

Sacram. Giegor., P. L., t. i.xxvui, col. 228; Sacram.

Bergam., dans Auctarium solesmense, p. 91 et 192.

— Ignosce, Domine, ignosce quod dum rogare, etc.

Sacram. Gregnr., P. L., t. i.xxviii, col. 227, Apologia '.

S'il n'est pas prouvé après cette étude forcément sommaire des origines de la messe d'Illyricus, qu'Alcuin en est l'auteur, on nous accordera, nous l'espérons, qu'il est vraisemblable qu'elle a été composée dans un cercle littéraire imbu de ses idées, au courant de ses procédés de composition, habitué à puiser aux mêmes sources que lui.

Il est bien prouvé en tout cas, qu'lllyricus . improprement nommé sa découverte la Missa latina. Ce titre lui convient aussi peu que la date du VIe siècle qu'il lui assignait, si l'on entend par ce mot Latina, comme il le prétendait, une messe usitée en dehors de Home, dans le monde latin. C'est une œuvre de dévotion privée, aussi bien que la plupart des autres compositions d'Alcuin et de ses contemporains. Elle ne fut guère plus en usage sans doute, que son sacramentaire hebdomadaire, si l'on en juge par la rareté des manuscrits. A l'exception de celui découvert par Illyricus dans la bibliothèque du comte Palatin, et peutêtre de celui de Salzbourg, je ne sache pas qu'on en ait encore trouvé d'autres *

Quoi que l'on pense de cette tentative de dévotion privée qui fait réciter par le prélat à son trône des prières spéciales autour et en dehors des formules officielles, il faut avouer qu'en elle-même et en dehors de tout autre considération, cette composition est précieuse. Elle réunit un nombre considérable de prières tirées de livres anciens aujourd'hui probable ment disparus à jamais; elle pourra aider à la solution du problème grégorien, et c'est elle probablement qui a introduit au missel, et même peut-être dans le corps des prières de la messe, quelques-unes des formules que nous récitons encore aujourd'hui.

Bibliographie. — G. Bareille, Flacius Illyricus, dans Dictionnaire de théologie catholique, t. vi, col. 1- 12. — Bayle, Dictionnaire historique et critique, au mot Flacius Illyricus, t. vin, p. 350. — Bona, éd. Sala, Rerunt lilurgicarum, 1. 1, p. 228. — J. Braun, Aller u. Herkunft der son. Missa IUyrica, dans Stimmcn aux Maria-Laach, 1905, p. 143-155, — F. Cabrol, La messe de Flacius Illyricus, dans Revue bénédictine, t. xxtt (1905), p. 151-161; Alcuin, Dict., t. i, col. 1(172 sq.: Augustin (les Messes de saint), Dict., t. i, col. 3148. et nos Origines liturgiques, appendice : Messes de saint Augustin et APOLOGIES, t. i, col. 2591 sq. — G. du Peyrat, L'Histoire ecclésiastique de la cour ou les antiquitez et recherches de la chapelle cl oratoire du Roy île France, Paris, MDCLXV, p. Mil sq, 617 sq. — Fiant Illyrici, Omniu latina scripla Mallhiœ Flacii Illyrici, hactenus sparsim contra adiaphoricas /ruades cl errores eedita et quwdam prius non excusa, etc., Magdeburga;. 1550, in-8°. Ses œuvres sont rééditées aussi dans le

origines liturgiques, Paris, 1900, p. 211. On pourrait faire d'autres rapprochements avec le missel de Stowe, étroitement apparente a notre messe. Cf. Warrcn. Tht lliurtjy

andrthialo) I urch.p. 112. 118,203,24

25G.257.— ' 11 y a dans 1 I., un fragment de messe

qui ressemble assez a celle d'Illyricus; elle est en I teres lombardsdU X Siècle, et lot trOUVél par lui dans

la bibliothèque ducard. Chlgl, sous le n. 15 u tient

uni- notation . •'/'• 1 II., 1

Quelques-unes «les messes données par Menai dit Martine. s'en rapprochent aussi, mais tous ces exempta vent | u i .dit Ion d'un même t

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