‹ Dictionnaire d'archéologie chrétienne et de liturgie (volume 3)Chapitre 34 sur 423 · FLACIUS II.I.YHICUS (LA MESSE LATINE DE · texte numérisé non relu

FLACIUS II.I.YHICUS (LA MESSE LATINE DE

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puis la séquence, trahissent un temps qui ne peut être antérieur à celui de Charlemagne. Le siglc N à la place du sigle Ht dans les manuscrits liturgiques est aussi assez significatif; c'est vers le x' siècle, selon Ménard, que l'N prend place '. Cependant il ne faudrait pas trop insister sur ce point, car la règle compte des exceptions. Mais le style liturgique, la composition, la présence de certains ri'es ne laisse plus de doute. Ui nu nie, nous trouvons que certains critiques, en mettant ce document au x1' et même au xi« siècle, comme Lebrun ou Grancolas, l'ont un peu trop rajeuni, et nous préférerions pour notre compte, le temps de Charlemagne. En effet l'absence d'agnus Dei, et des prières finales qui aujourd'hui terminent la messe, et quelques autres raisons que nous donnerons plus loin, nous inclineraient à adopter cette opinion ».

IX. Famille liturgique de la Missa latina. — Nous passons maintenant à cette autre question, peutêtre plus compliquée que la précédente : à quelle famille liturgique appartient cette messe? Nous avons dit qu'au-dessous des arabesques, plus ou moins fantaisistes, se dessinent les signes plus simples d'une messe ordinaire. Si la Missa latina a été rédigée en Gaule et sous Charlemagne, ce ne peut être que la messe gallicane ou la messe romaine.

Là non plus le doute n'est guère permis. Pour y voir, avec quelques critiques, la messe gallicane, il faut vraiment bien mal connaître cette liturgie. Introït, kyrie, oraison, graduel, alléluia, séquence, une seule leçon (épttre), l'évangile, la paix immédiatement avant la communion, tout cela est bien romain; romain aussi le canon, malgré quelques additions ou altérations qui sont le fait de l'auteur et qui ne sont chez lui que la [uence de son système. Nous voudrions même faire un pas de plus, et prouver dans la mesure du le, que le fondsdecette messen'estpas emprunte au gelasien, encore assez répandu en Gaule à cette époque*, mais au grégorien, et la démonstration ne serait pas sans quelque intérêt pour nos études.

Le (Huria in excelsis à la messe paraît post-gélasien; le canon avec les mémentos des vivants et des morts, et surtout la finale du canon avec les prières de la communion, sont un nouvel et sérieux indice de l'usage du grégorien*.

Mais en même temps, nous voudrions attirer l'attentir un autre point. L'auteur, tout en suivant dans l'ensemble la liturgie romaine, ne s'est pas interdit de garder quelques usages gallicans, et cette dernière remarque nous acheminera vers la solution. Un compromis de cette nature entre le gallican et le grégorien, nous invite tout de suite à chercher l'époque où venait de s'accomplir une sorte de fusion entre les rites, et plus exactement le règne et la mur de Charlemagne.

La bénédiction est donnée par l'évéque entre le

l'itlrr et la communion, selon la coutume gallicane;

le met l'eucharistie dans la main du prêtre et

«le diacres, il leur présente le calice, il communie les

1 Menant, lu S. Gregorii Librum sucrumentorum n>*i.r, P. /... I . LXXVm, col. Ois; 1 0111111:1 si. op. <ii., 1. iv, p. 340, — "Telle ou telle formule que l'on pourrait relever dans ■ e 'i<" mu, ni comme l'a bol le p. .1. Braun, (cf. la Bibliographie), e1 qui trahirait le x' ou le \r ilecle ne suffirait pas a détruire elle lli.-se. Nous ne nions pus que, comme beaucoup de livres liturgiques, la Missa latina a evoir dis additions ou subir quelques altérations.

Au siècle OU elle fut copiée, c'est-. i-dtre probablement ru

m ilècle, on ne se faisait aucun scrupule de ces 1 M

calions. 11 s'agit Ici «le l'ensemble des pieu (i ,\t- |:l combinaison générale qui semblent nous ramener a cette époque de grande activité liturgique que fui leix1 slèi li ' Dom s. 1;. miner, liber dos soyennnutr taerajnentartum

iniim, dans Htstortscne Jahrbuch,t>iav, p. 241 301; et 1. Blshop, The earliest Roman Masi Book, dans Dubitn

1 1894, p. 245 sq. - -' Nous lisons dans Illyricus, Hue

sous les deux espèces; enfin, autre point important qui n'avait pas encore été remarque, quoique les mémentos soient dans le canon selon la mode romaine, certaines prières avant l'offertoire témoignent d'un usage gallican ancien dans lequel ces prières pour les vivants et les morts étaient a celle place. Il y a une oraison pour chacun de ceux qui offrent, selon leur qualité; puis suivent de vraies prières litaniques pour ceux qui ont fait une offrande, pour leroi cl le , pour l'Église, pour les vivants cl les morts, etc. Toute cette partie de la messe est des plus curieuses. La prière lgnosce, quœso (Bona, p. xix) est aussi litanique, L'oraison Suscipe, sancta Trinitas, devrait surtout nous arrêter; elle est ici sous sa forme primitive, c'està-dire litanique et contient ces mots : in honorem.... quorum hic et reliquiœ habcnlur; au romain actuel elle a perdu sa forme litanique, maintenant que les oraisons litaniques sont dans l'intérieur du canon romain. Le point de suture entre les deux usages gallican et romain apparaît donc évident ici au moment de leur fusion 6.

L'usage du credo, et surtout du credo avec le Filioque n'est pas non plus romain à cette époque, mais gallican.

Or cette conclusion ne manquerait pas de donner à noire messe un renouveau d'intérêt, car elle doit être classée alors parmi les tentatives qui furent faites à celte époque el d'où est sorti le missel romain tel qu'il existe aujourd'hui. C'est de là, ou d'une source voisine, que certaines prières ont pris place dans ce grégorien renouvelé et refondu, notamment les prières pour les vêtements, quelques prières d'ollcrloirc. et de la lin de la messe. Quelque lumière en pourrait rejaillir sur le problème a l'ordre du jour de la composition du grégorien.

V. Origine, auteur présumé. — l.a question. d'auteur, pour les documents liturgiques anonymes, reste des plus compliquées et n'est pas de celles qui puissent donner lieu à une solution définitive. On peut du moins proposer une hypothèse.

La comparaison entre la messe d' Illyricus et d'autres documents liturgiques pourra nous mettre sur la voie. Nous trouvons d'abord plusieurs pièces de la messe d' Illyricus dans les ouvrages liturgiques composés par Alcuin, à la fin du ix° siècle.

Messe d' Illyricus Mcmores sumus, ;rtcnw Deus, Pater omnipolens, gloriosissimse nassionis ftlii tui, etc. 1 Bénédiction de l'encens, Bona, op. cif., p. xxn).

— lgnosce mihi, quwso, quem maculatai oiia coiucientia, etc. Bona, op. cil., p. xix.

— Succurre milii, Deus meus,antequam moriar, ante-

Alciin

— Menwres sumus, a tinu- Deus... gloriosissimm passionis fllii lui, etc. /'. /.., t. 1 1. col. 449. Super oblaia '.

— lgnosce mihUqusesumus Domine, quem maculât consetentia, etc. D'une .Missa sancti Augustlnt, !'■ 1*., t. 1 1.

col. 1 19.

— Succurre mihi. /'cas meus, antequam mors veniat.

commtxtto, etc., tandis que les exemplaires antérieui

bleui suivre la leçon Fiat commtxtio, c le les Ordints

Romani, n. I, II et III. Musxum Italicum, t. n. p. 50, 59. Il n'y a selon nous, aucune conclusion a tirer de l'absence dans rjffanc Igitur obiationem du dtesque nostros, parée que cette oraison dans la misse d' Illyricus est visiblement trop

Min remarquera que dans la prière de l'i Per Intercessionem on lu non pas le nom de salnl Michel,

mais celui de siiinl Gabriel, ce qui est la \rate version. ( f.

Tommasi, "/•. cil., t. ui, p. 12 sq. -

trouve aussi dans le l.ibir ordtnum mozarabi

lima Férotln dans i,- t. \ ,ie m, s Ifonumenla Hfi

I ■ 1 nue Véritable alianm m a (ail 1,1

ass,/ maladroitement une pneu- sur l'encens, Cf. notre artii i' assmm si . 1. 1. coi. 1890, Dam l'article Ai., 1 in,

s .,\,,ns montré les emprunts de celui-ci a la 1

mozarabe.

FLACIUS ILLYRICUS (LA MESSE LATINE DE)

quam me tormenta rapianl, antequam mors me périmât. etc., Bona, op. cit., p. xn. etc., Donnée comme oraison

Sancti Isidori, P. L., t. ci,

col. 605 '.

— Deus qui contritorum — Deus qui contritorum non despicis gemitum, etc. non despicis gemitum, etc. Bona, op. cit., p. xiv. P. L., t. ci, col. 532 ■•

De ces comparaisons n'y a-t-il pas quelque conclusion à tirer? Faut-il croire dès maintenant que nous tenons l'auteur de la messe d'Illyricus, et que cet auteur n'est autre qu'Alcuin?

Il y aurait au moins quelque vraisemblance. L'activité littéraire d'Alcuin s'affirme au temps de Charlemagne, c'est-à-dire justement, à l'époque où d'après ses caractères généraux se placerait la composition de la Missa lalina. Ce n'est pas en Italie, ni en Espagne, ni en Angleterre, ni même en Germanie s, mais en Gaule qu'elle a été écrite, et dans ce milieu où se combina le gallicano-grégorien avec le gélasien, c'est-à-dire encore à la cour de Charlemagne où Alcuin passa une partie de sa vie. Nul plus naturellement que cet auteur n'en pourrait réclamer la paternité. Ilacomposé plusieurs recueils liturgiques de même genre; son sacramentaire, son de psalmorum usu, ses officia per ferias, ressemblent fort à la messe d' Ulyricus. Mêmes procédés de composition, même style; plusieurs passages, nous venons de le voir, sont communs aux deux. Il mit la main un peu à toutes les œuvres liturgiques de ce temps, au lectionnaire, aux capitulaires (pour la partie liturgique), à l'homéliaire; en outre, l'auteur de la messe d'Illyricus fait de nombreux emprunts à la liturgie mozarabe, comme on le verra en se reportant aux colonnes ci-dessus; nous avons trouvé le même genre d'emprunts dans les autres livres liturgiques d'Alcuin. Enfin, fait plus significatif encore, on admet généralement aujourd'hui parmi les liturgistes, que l'auteur même de la réforme gallicano-liturgique, de l'édition du sacramentaire grégorien en Gaule, c'est Alcuin lui-même '. Il y a même dans la Missa d'Illyricus une oraison qui mérite d'attirer notre attention; elle est conçue en ces termes : Suscipe, sancla Trinitas, hanc oblalionem quam pro seniore noslro, et cuncta congregalione sancti Pétri, meisque parenlibus. etc. 5. Mabillon croit pouvoir en conclure que la messe a été composée pour le monastère de Saint- Pierre d'Hornbach. Mais dom Martène pense qu'il s'agit plutôt de l'église de Salzbourg, dédiée à saint Pierre, et très imbue de rites monastiques : et comme dans une autre oraison il est dit : Suscipe, sancla Trinitas.... pro omnibus in Chrislo fralribus, et sororibus nostris, il voit sous ce titre le monastère de moniales qui était voisin 6. Je crois que ce dernier est plus près de la vérité et j'ajoute comme confirmation qu'à l'époque où fut composée notre messe, l'évêque de cette ville était Aquila ou Arno que l'on a cru quelque temps frère d'Alcuin ', qui était dans tous les cas son ami, et à qui sont adressées plusieurs de ses lettres. Alcuin a bien pu écrire sa messe pour cet ami, comme il avait écrit pour d'autres amis ses divers livres liturgiques. Enfin quand nous lisons cette oraison : Suscipe, Sancla Trinitas, hanc oblalionem quam

1 Celle-ci se retrouve dans le Book o/ Cerne, p. 148, sous le nom de saint Jérôme. En réalité le passage est emprunté aux synonymes de saint Isidore, P. L., t. Lxxxm,col.S41 sq.,qui lui-même l'emprunte à saint Ephrem, Precaiio I V ad Deum (éd. Caillau, t. vin, p. 211). C'est bien ce dernier qui parait une des sources principales de l'eucologie du moyen âge. — ' Comme la précédente, cette prière a été d'un usage très commun;ainsi on la dit aumissel mozarabe, P.L., t. lxxxv, col. 999 ; au Liber ordinnm, p. 335 ; dans le sacramentaire ambrosien de Bergame, p. 1 53 ; dans le missel de Léofric, p. 184; dans le missel de saint Augustin de Cantorbéry, p. 142, etc. - — ■ L'Allemagne et particulièrement la province de Salz-

libi ofjerimus pro rege noslro, et sua venerabile proie, et statu regni sui, etc. 8, nous verrions volontiers dans ce roi, Charlemagne qui, au temps où Alcuin vivait à sa cour, n'était pas encore empereur; dans cette venerabilis proies, les enfants du roi dont Alcuin fut l'instituteur. Alcuin était venu auprès de Charlemagne en 770 ; il le quitta en 796 pour se retirer dans son monastère de Saint-Martin de Tours, où il mourut en 804 ; c'est en 800 que Charlemagne fut proclamé empereur; c'est donc exactement entre 780 et 796 que se placerait la composition de la messe.

Je ferai remarquer aussi l'emploi des mots pro seniore noslro dans l'oraison que nous venons de citer. Ce terme assez spécial se rencontre dans le Missel de Stowe, p. 234; dans la règle de saint Colomban, c. vu; dans son pénitentiel, c. xxvm; le mot celtique correspondant senora est employé dans la règle irlandaise de saint Colomban, et le Dc Warren en tire une preuve que la Missa Illyrici, qu'il place du reste au xe siècle, pourrait bien être d'origine celtique irlandaise. L'argument n'est peut-être pas absolument convaincant, car le mot senior, dans un sens analogue, se rencontre ailleurs ».

Mais il est incontestable que plusieurs traces de cellicisme qui apparaissent dans les ouvrages liturgiques d'Alcuin et dans la messe d'Illyricus, s'expliquent fort bien par ce fait qu'Alcuin, d'origine anglosaxonne, fut élevé au monastère de la cathédrale d'York.

Ce serait ainsi une nouvelle composition liturgique d'Alcuin que nous lui restituerions; et certes ne seraitil pas piquant de voir cette œuvre de l'ami de Charlemagne, du restaurateur de la liturgie romaine en Gaule, dénichée par un centuriateur de Magdebourg, qui s'en fait une arme de combat contre l'Église romaine, jusqu'au jour où cette arme éclate enfin entre les mains de ceux qui s'en servent. Cependant, en l'absence d'arguments décisifs, je ne donne pas cette conclusion comme certaine, mais seulement comme vraisemblable. Tant que nous n'aurons pas de cette messe d'Illyricus une édition soignée qui serait saluée avec joie par tous les liturgistes. nous devrons nous contenter de ces hypothèses.

VI. Emprunts de la messe a d'autres sources. — Ce qui nous ferait hésiter surtout pour assigner un auteur à une composition de ce genre, c'est la facilite avec laquelle à cette époque les livres liturgiques se font des emprunts, de telle sorte que les rapprochements, si nombreux qu'ils soient, ne sont jamais une preuve absolue. Après une étude comparée des livres du genre de la Missa lalina, du vme au xe siècle, on en arrive à cette conclusion qu'un document liturgique est un bien commun où chacun puise à volonté. La plupart de ces œuvres, à qui veut les étudier suivant cette méthode, apparaissent comme une sorte de marqueterie, une vraie mosaïque, où telle pièce dérive du léonien, telle autre du gélasien, ou du grégorien, ou du mozarabe, ou de l'ambrosien, de la liturgie celtique ou même des rites orientaux; telle autre pièce est enchâssée dans cinq ou six sacramentaires ou livres liturgiques de date et de provenance très différentes,

bourg pourraient élever quelques prétentions à la composition de la Missa, mais nous allons écarter cette hypothèse. — 'Voir Alcuin, 1. 1, col. 1084. Pour ses emprunts au rite mozarabe, ibid., col. 1083 sq. — 'Bona, op. cit., p. xxi. ■ — • Martène, op. cil., p. 176. De plus dom Martène a trou\ é un manuscrit (Pontifical ) de Salzbourg qui contient la messe d'Illyricus résumée. — ' Froben a démontré qu'il n'en était rien, dans ses propylées à l'édition d'Alcuin. P. L., t. c. — ' Bona, op. cit., p. xxi. — • Notamment dans le Missaie Gallicanum, p. 159; et même dans Tertullien, Apolog., c. xxxiv. Cf. Warren, op. cit., p. 260, 261. Dans la régula sancti Benedicti le mot senior a un sens un peu différent.

FLACI1 S ILLYRICUS (LA MESSE LATINE DE)

si bien que les barrières qui séparaient les familles liturgiques ambrosienne, romaine, mozarabe, gallicane, romaine, celtique, semblent tomber, ou du moins s'ouvrir par de larges brèches.

Pour ne pas sortir de la messe d'Illyricus, voici un petit spécimen de ces emprunts aux diverses sources liturgiques qui pourront du reste apporter quelques nouveaux indices pour son origine.

Messe d'Illyricus

Ignosce, Domine, quod dum rogare compellor, etc. I op. cil-, p. xxvm.

— .Si ante oculos luos. !'■•mine, culfjas quas fecimus, etc. .

Bona, op. cit., p. xi.

— Dimitte, Domine Deus omnipotens quidquid per intemperantiam mordacis linguœ, etc.

Bona, op. cil., p. xv.

— Preebe, Deus, aurem sacrificiis nostris, etc.

Bona, op. cil., p. xv.

— Pacutum redde. Drus, nostrorum cordium liabitaeulum, etc.

Bona, op. cil., p. xv.

— Fac ergo, quœsumus.

nos pie Deus, adspicientes, etc.

Bona, op. cit., p. xv.

— Suscipe, Deus, horum

libaminum lolue nos,

omnipoleru Deus, et aliéna et proprio delicto, etc.

Bona, op. cil., p. xv.

— Deus qui contritorum non despicis gemitum, etc.

Bona, op. cit., p. xiv.

— Deus qui de indignis dignos facis, etc.

Bona, op. cit., p. xvn.

— Anleco/ispeelum diuinte mafestatis luœ, reus assisto, etc.

Bona, op. cit., p. xvm.

— Rogo te altissime Sabaoth, paler sancte, ut me tunica castitatis, etc.

Bona, op. cil., p. IV.

— Fac me, quœso, omnipotens Deus, ita justifia indu i, etc.

Bona, op. cri., p. v.

— Indignum me. Domine, /ateor, etc.

Sources diverses

— Ignosce, Domine, qui dum pro aliis rogare compellor Missel mozarabe, /'./.,,

t. lxxxv, col. 986.

— Si ante oculos tuos. Domine, cul pas quas lecimus, etc.

Liber ordinum, dans Monutnenta liturgica, t. v, p. 356.

— Dimitte Deus, quidquid per intemperantiam menducis linguee, etc.

Liber ordinum, p. 283.

— Prebe, Deus, aurem his sacrificiis nostris, etc.

Lifter Ordinum, p. 283.

— Pacatum rrdde, Deus, nostrorum cordium habitacitlum, etc.

Liber Ordinum, p. 283.

— Fac nos ergo, quœsumus. Domine, etc.

Liber Ordinum, p. 2SI.

— Suscipe, Deus, horum libaminum vota — ablue nos, Domine,a nostris peccatis,clc .

Liber Ordinum, p. 284 '.

— Deus qui contritorum non despicis gemitum, etc.

P. L., Missale mixtum, t. lxxxv, col. 999-1000.

— Deus qui de indignisdignos, de peccatoribus, etc.

P. L., t. lxxxv, col. 525.

— Ante conspectum divine maiestalis tue, reus adsisto, etc.

l.i btr Ordinum, p. 219.

— Rogo te, Deus Sabaotb, altissime, paler sancte, uli nie tunica castitatis, etc.

Sacram. S. Gregorii, P.

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