FLAVIO • SABINO • IN • PACE
Il est permis de rapprocher de cette inscription grecque de PI. Sabinus et de Titiana une autre inscription grecque rencontrée par Marangoni, quelque part dans le cimetière de Domitille et aujourd'hui perdue. Ne se trouvait-elle pas dans la région qui nous occupe? On pourrait à tout le moins le conjecturer puisque le défunt portait ce cognomen de Flavius
313. ' Letronne, Inscript, de l'Egypte, t. i, p. 147. — - Henzen, Acta fratrum Arnalium, p. 186. — • De Boissieu, Inscr. antiq. de l.ymt, p. 251. — ' Corp. inscr. lat., t. a, p. 553.
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et se trouvait être client ou aftranclii de la famille à laquelle appartenaient FI. Sabinus et Titlana; en outre il portait le nom de Ptolémée ce qui reporte Mrs l'Egypte, où nous avons vu que les FI. Sabini
qu'un nom, abrégé sous forme de monogramme dont le développement ne semble pas douteux; il faut lire Flanilla, nom dérivé du gentilice Flavius, l 'ne colombe tenant un rameau dans son bec et un autre dans ses
1 181. — Inscription du cimetière de Domitille. D'après Marucchl, Roma sotterranca, t. i, p. 121, fig. 13.
avaient compté trois fonctionnaires d'un rang supérieur. Voici cette épitaphe :
<EA ■ nTOACMAIOC np KAI
OYAmriJ ■ KONKOPAIA CYMB (toi)
Marangoni interprétait le sigle de la deuxième ligne p;tr presbyter. Corsini lisait paler et comme l'inscription était perdue ainsi que celle de FI. Sabinus et de sa
pattes équivaut ici à l'acclamation : In pare. La très grande importance de cette inscription en apparence énigmatique se trouve dans le fait qu'elle nous prouve que nous sommes bien dans une hypogée de la famille Flavienneffïg. 3850, t. iv. col. 1
Dans la même galerie d ont été trouvées d'autres inscriptions: d'abord ce fragment :
AVRElius fou lia) plus loin, cet autre, qu'on peut rapprocher de ce
l IS'2. - KpiUiphc de Q. Domitius Peregrinus. D'après Marucchl, Borna sotlerranea t. i. p. 120, lig. 18.
sœur, il décidait qu'elles avaient été gravées sur la même pierre et que nous avions ici le père, la mère et leurs deux enfants. Cette façon sommaire de constituer l'état civil de gens morts depuis tant de siècles n'a pas été favorisée par l'événement, puisqu'on retrouve une pierre, non pas l'autre et que le lien de parenté n'est pas établi. Quant à J.-B. De Rossi il veut interpréter le sigle par prwtor; à sa fonction, il reconnaît FI. Ptolemeus pour un membre d'une famille sénatoriale et à son nom pour le fils de l'un des deux premiers Flavii ïitiani qui occupèrent la préfecture d'Egypte pendant la première moitié du m" siècle '. Dans la galerie /, au point a (du plan) se voit encore à sa place primitive, fermant un loculus de petites dimensions une épitaphe qui ne contient
DeRofri, HiiiMt. dl nrcheol. erlMana, 1875, p. 5-43; cf. 1874, p. 122-125; E.LeBlant,dan*.Ra>iiearcAéoIoff{«uel1875,
que nous avons dit sur la beauté (voir ce mot)
AVRELI VSCALLI MORFVS
Même galerie
KACTA BHPYAACO CIMBIGû IAIGJ C nOIHCGN
• Castaa fait (ce tombe. m) à son mari Beryllus.
Dans la galerie </ une Inscription offre un 11 particulier a raison des deux colonnes ou pilastre, Dguréa aux extrémités, avec leur leur-,
p. 108-199; L. t.. fort. / etTéccntadicouDtrltsdamtauda .1, VomIUUie, prêt Rome, dans Rev. arcMof., 1875, p.
FLAVIENS-AU RÉLIEN S
chapiteaux, et facilement reconnaissables malgré la grossièreté du travail. Il y a là, évidemment, une intention décorative qui cherche à rappeler l'apparence qu'offraient les tombes riches décorées de sculptures ou même de pièces d'architecture. Quant à l'épitaphe elle est des plus concises; ce sont deux lettres, suivies d'une feuille de lierre qui n'a d'autre
Dans la galerie g, sur un loculus :
PANCRATIVS ISI DORAE AE BONAE
Cette légende est incomplète, mais sur la pierre originale on peut encore lire, tracé avec du charbon
4483. — Épitaphe de Pulberius. D'après Marucclii, Homa solterranea, t. I, p. 124, fig, 16.
valeur qu'un signe de ponctuation et une colombe tenant un rameau (fig. 4481) :