II. LECLEKCy
DEVISE. — L'idée qui s'attache à Vacclanmtion a (iuel(|ue chose il'actif et de bruyant que ne comporte pas l'idée de devise, encore que devises ou légendes acclamalives s'alimentent à peu près sur le même fonds de pensées et d'expressions. Nous avons eu maintes fois l'occasion d'en citer des exemples dans le Dictionnaire,
Votiages liturgiques de France, Paris, 1757, p. 122, 317, 325. — ' M. Deloche, ïititttc liistoriquc et archéttlnfiiquc sur les anneaux sigillaires, in-8°, l'aris, 1900, p. 49-51, n. XLV. — • E. Mucher, Sigitlograiihie du Maine, précédée d'un aperçu ijénéral sur la sphraglstique, dans Bulletin monumental, 1852, t. xviii, p. 308; Sigillographie du Maine, in-8», 1855, p. 7-8; Catalogue de ta collection des sceaux matrices de M. Eug. Huchcr, ln-8°, 1803, p. 1-2. — • E. Le BInnt, Becueil des inscript, chrét. de la Gaule antérieures au Mil' siècle, in-4°, Paris, 1805, t. ii, p. 557. — "E. Huclier, ."^iflUlograpliie du Maine, p. 7. — "Cochet, le tombeau de Cliildéric I", p. 380. — "Deloche, op. ci'/., p. 51.
DEVISE
eu voici (iuel(]ucs-uiis encore. C'est surtout au moyeu âge et à la Renaissance qu'on prend le goût des devises prétentieuses et énigmatiques. lesquelles, en quelques mots, devTaieiil résumer le but de la vie, la règle de conduite, l'idéal poursuivi. L'antiquité chrétienne se contente à moins de frais, une devise unique fait bon service à des foules de gens qui se soucient'plus d'être simples que d'être ingénieux. Voici, en particulier, la formule vivas in Deo que nous allons rencontrer à profusion sur les objets'Jes plus divers : gemmes, bijoux, ustensiles de toilette, loupes de verre, 5^sceaux de bronze, pierres funéraires, briques, etc., etc.
Anneau d'or, trouvé dans la Saône, à Lyon (voir Diclionn., t. i, lig. 744) ' :