DIACRE
et recueillir ses aveux, puis prononcer, sans absolution sacramentelle, sa réconciliation extérieure avec l'Église et lui donner la communion. C'est ce que dit clairement, semble-t-il, saint Cyprien : Si presbyter repertus non /ucrit et exitus urgcre cœpit, apud diaconnm quoque exomologesim facere dclicli sut possinl, ut manu ejus ad psenilentiam imposita ventant ad Deum ciim pacc '.
IV. Epigbaphie. — L'épigraphie nous offre un assez yrand nombre d'cpitaplies de diacres, mais beaucoup ne sortent pas de la banalité. En Espagne, sur une inscription de la Torre de Kiachcs, à 2 kiloni. de Baeza, nous trouvons une formule unique = :
X IN OS TVMVLOS QVO S ■ CERNITIS ■ REQVIECS IN PAGE FAMVLV SDEITELEMACIO RSA 5 VIXIT ANOS XLVIIII- VI ANSITIN ONOREMDIA CONII ANNOS SEX PR S RI ■ DECEM ETOCTO
+ In (ti)os lunmlos quns cernitis requie{scit) in pace amulus Dci Tctemacio [p]r{esbitcr) sa(nctissimus ?);
80 ans, l'autre à 58 ans; les autres à 60 et 70 ans puis des jeunes gens de 30 et 31 ans. A Venise * :
AVR • SATVRNINVS • DIAC • SIBIET AVR A ■ VE N E RIAE -DVLCISSIME CONIDE PROPRIOSIBIFECERVNT ROGOETPETOOMNEMCLERVM 5 ETCVNCTAFRATERNITATEM- VT- NVLLVS DEGENEREVELALIQVISIN-HAC-SEPVLTVRA PONATVR
A Rome, connue à Cleriuoiil cl ailleurs encore ', nous trouvons le diacre désigné par le terme lerita. En réparant les fondations du palazzo Fiano, situé à gauche du portique à S. Lorcnzo in Lueina, on trouva, à trois mètres de profondeur sous le sol actuel, une série de tombes, parmi lesquelles on récolta divers fragments appartenant à des sépultures en rapport avec cette basilique. Parmi ces débris, on trouva brisée en nombreux morceaux une dalle funéraire datée de l'année 783, époque pour laquelle Rome possède peu de monuments épigraphiques '. On lit encore : (fig. 3728).
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