Matth., IV
Matth., m, 11-15.
Luc III, 21 b Matth., III, IG b.
Luc, III, 22 a.
Matth., III, 17.
Jean, i, 32-34.
Luc, IV, 1 a.
Marc, I, 12, 13 ft.
Matth., IV, 2 a.
Luc, IV, 2 h.
Matth., IV, 2 ft-7.
Luc, IV, 5-7.
.Matth., IV, in.
Voilà donc deux sections Identiques pour le fond et, néanmoins, de composition très différente. De chaque côté, dix-huit extraits mais différents ou n'occupant pas les mêmes places. Certaines variantes ne prouvent pas grand'chose et même rien du tout; ce sont, pour ainsi dire, des poussières de textes, dont le choix peut être le fiiit du traducteur et ne suppose pas que l'original employé par les deux traducteurs fut différent. Il serait d'ailleurs i)lus que téméraire de prétendre retrouver à travers le voile de trois traductions successives auquel des évangélistes a été emprunté de préférence tel terme pour un détail qui est commun à plusieurs d'entre eux.
Ces exemples, loin d'être isolés, sont des plus fréquents, et si parfois l'inadvertance peut être invoquée, l'excuse est, somme toute, exceptionnelle. P. Martin a eu, croyons-nous, pleinement raison d'écrire : « Nous sommes en présence de l'œuvre d'une école plutôt que de l'œuvre d'un homme. Ce n'est pas l'œuvre d'un homme dont on nous transmet des copies; c'est l'œuvre d'une école, qui nous arrive sous diverses formes, mais dans ces formes, on peut reconnaître la pensée d'un homme. Tatien a jeté dans la société chrétienne une Idée féconde : on l'a trouvée belle et utile; on s'en est emparé et on a travaillé en la suivant dans les lignes générales, mais chacun a fait des modifications plus ou moins profondes à l'ouvrage primitif : le fragment que Tatien avait placé en un endroit, on l'a transporté dans un autre; cet épisode que Tatien avait raconté eu suivant saint Matthieu, un écrivain différent l'a exposé en adoptant le récit de saint Marc ou de saint Luc. C'est ce qui est arrivé à l'histoire du lépreux (Matth., VIII, 2 sq.; Marc, i, 41-45; Luc, v, 12-15). ratien l'avait peut-être placée au chapitre xxii lequel correspond aux sections 88-90 du texte latin. L'auteur de l'Harmonie, connu sous le nom de Victor de Capoue, l'a transportée au chapitre XLVii, qui correspond au commencement de l'alinéa 11 du texte arabe. Ce dernier a raconté l'épisode en suivant saint Marc; l'autre a suivi surtout saint Matthieu.
« ."^vant de conclure, nous comparerons encore une autre série de passages. »
Nous avons dans la version latine une section célèbre sous le nom de « pérlcope de la femme adultère » (Jean, vit, 53-viii, 11) qui forme les chapitres cxx-cxxi; elle manque dans la version arabe et voici comment
texte original de la version syriaque. Les copistes comme le traducteur peuvent avoir été induencés par le Dialessaron et être seuls responsables. On s'explique difncilenient qu'un traducteur, dont le but était de substituer au Dialessaron une version des évangiles séparés, ait été ainsi inHuencé, inconsciemment on consciemment, par le texte qu'il voulait remplacer; cela se comprend mieux de copistes habitués à employer le Dialessaron, Lagrange, dans Revue biblique 1911, p. 2SH. Cf. J. Chapnian, The Dialessaron and tlie iveslern lext o/ llte Gostiels, dans Reuue bénédicline, 1912. p. 23.'î-232. Il V a peu de cliose à tirer de H. Spoer, Spureii fines syrisclwn Jnatesseron, dans Zeilscltrilt der deul. Morgenl. Cesellsch., 1907. t. LXI, p. 850-839.
DIATESSARON
d'une part la péricope, d'autre pari la lacune est encadrée :
Dialessaroii latin
Luc, XXI, 1-2.
Marc, XII, 42-43.
Luc, XXI, 3-4, Luc, XVIII, 9-14.
Matth., XXI, 17 ((.
Marc, XI, 11.
Matth., XXI, 17 *.
Luc, IX, 11.
Jean, m, 1-21.
Jean, vu, 53-viii, 11.
Matth., XXI, 18-19.
Marc, XI, 13.
Matth., XXI, 19-20.
Marc, XI, 19-21.
Matth., XXI, 21.
Luc, XVII, 5.
Marc, XI, 24-25.
iJiatcssaron arabe
Marc, XII, 41-42 a.
Luc, XXI, 3.
Marc, XII, 44.
Luc, xviii, 9-14.
Marc, XI, 19 a.
Matth., XXI, 17.
Luc, IX, 11.
Marc, XI, 12-15 a.
Jean, m, 1-21.
Marc, XI, 19-20.
Matth., XXI, 20 b.
Marc, XI, 21-23. Matth., XXI, 21 6-22.
Luc, xvii, 5-10.
Marc, XI, 24-26.
Les mêmes épisodes se retrouvent dans les deux listes : le denier de la veuve, le pharisien et le publicain, le figuier desséché, Nicodcme, mais la présence ou l'absence de la péricope contestée suffît à les caractériser. Il y a plus : si l'on compare l'incident du figuier desséché, on verra combien la personnalité de chaque compilateur trouve le moyen de s'affirmer sur ces mosaïques en apparence impersonnelles. Dans la version latine, nous trouvons un récit unique à la suite de l'entretien avec Nicodème, récit unique imposant le fait du dessèchement dés la veille et distinguant deux scènes : malédiction du figuier, accomplissement de la malédiction, moralité que Jésus en tire pour ses disciples. Dans la version arabe, procédé très différent : la malédiction du figuier (d'après Marc, xi, 12- 15 a), retour à Jérusalem, entretien nocturne avec Nicodème, promenade de Jésus et des disciples le lendemain soir jusqu'au figuier desséché, surprise des disciples, paroles de Jésus sur la puissance de la foi. Le texte arabe est plus développé, mieux incidente, pour ainsi dire, que le texte latin, grâce notamment à l'insertion de Luc, xvii, 6-111, entre Luc, xvii, 5 et Marc XI, 21-20.
Nous avons dit que le Dialcssaron a été l'œuvre de groupes ou d'écoles et on pourrait en voir un commencement de preuve dans le fait qu'en dehors de ceux d'Ammoniu, et de Tatien, aucun d'eux n'a retenu le nom d'un auteur, car celui de 'Victor de Capoue n'a été accolé à la version latine que par abus. L'anonymat de deux ou trois Diatrssaron syriens serait déjà surprenant dans un pays soucieux de réputation littéraire où tous, jusqu'aux scribes, revendiquent longuement et minutieusement leur part même minime ou purement matérielle de collaboration à un ouvrage; mais il n'est pas excessif de dire que les Diatessaron ont pullulé en Orient comme en Occident.
En Occident, ils ont, sauf d'infimes exceptions, généralement disparu, et malgré la destruction de tant de livres liturgiques, il est encore possible néanmoins d'en ressaisir quelques traces. Le rite mozarabe et le rite gallican en gardent des fragments. Dans le rite gallican, nous en avons un témoin particuUèrement précieux, c'est le lectionnaire de Luxeuil composé avec la version de l'ancienne VaUjale pré-hicronymienne. C'est donc une pensée commune parmi les plus anciens liturgistes de combiner les quatre évangiles en diverses levons. Saint .\ugustin a peut-être risqué une tentative ana-
' S. AiiBustln, Scrm., cc.wxn, /'. /.., t. xxxviii, col. 11(18 : Passio nii/em, quia uno die legititr, non solel /cf/i, nisi secimc/iini Mattlui'um. Volueram aliqimndu, ut, per singulos annos.
logue dans son église d'Hippone, mais devant l'émoi des auditeurs il n'a pas insisté. « L'n jour, dit-il, il voulut faire Uie la Passion suivant tous les évangélistes au lieu de la faire lire suivant saint Matthieu, comme c'était l'usage, mais l'auditoire entendant autre chose que ce à quoi il était habitué fut troublé et j'ai repris l'ancien usage '. » Évidemment, ce n'est pas le récit de la Passion tel qu'il se trouve dans chaque évangéliste que saint Augustin a voulu faire Ure à la file, la patience eût peut-être manqué, mais à coup sûr les fidèles eussent reconnu la lecture à eux faite, c'est donc bien une lecture diatessarique qu'a risquée saint Augustin, sans succès d'ailleurs. Ajoutons à ces témoignages espagnol, gaUican, africain, celui de l'Unitm ex qualtuor qui vaut pour un témoin de l'Italie méridionale, puisque Victor de Capoue le fit copier ^ et l'original dont nous n'assignerons pas la nationalité, mais qui est, lui aussi, un témoin, et tous ces témoins se placent entre le iv^ et le vii" siècle.
Les caractéristiques des Diatessaron latins, c'est le goût de pousser à bout le procédé. Si, par fortune, les quatre évangélistes ont tous abordé un même récit, on le découpe à fond, on le pulvérise, afin de tirer Un mot ici, un mot là, moins peut-être par souci historique de nuancer les moindres circonstances de l'épisode que par coquetterie littéraire de prouver son savoirfaire d'impeccable artisan de marqueterie. Évidemment, il a fallu s'y reprendre à maintes reprises pour concasser les textes de cette façon et atteindre à cette virtuosité; un auteur, pour habile qu'on le suppose, ne vaut pas en pareil cas une école qui rafline, reprend, recoupe infatigablement. A ce point de vue, le Diatessaron latin l'emporte sur la version arabe qui conserve encore des groupes homogènes de versets, tandis que la version latine découpe des moitiés, des quarts de versets, des mots par deux ou trois, les disjoint, les entraîne parfois très loin et n'a plus, semble-t-il, qu'une similitude de nom avec l'œuvre de Tatien.
Ainsi, tandis que chez les Syriens nous connaissons au moins cinq formes différentes de lectionnaircs plus ou moins directement inspirés ])ar le Diatessaron de Tatien, deux chez les Ncstoriens et trois chez les Jacobites, chez les Latins nous n'en rencontrons guère moins. De ces ouvrages il nous reste des attestations ou des fragments, l'ne concorde diatessarique fut composée avec l'ancienne version latine des livres saints, elle est aujourd'hui représentée par le lectionnaire de Luxeuil et le sacramentaiie de Bobbio (voir ce mot), une autre a été rédigée avec la Vulgate hiéronymienne et nous en retrouvons quelque chose dans la liturgie mozarabe.
Comme avant le iv^ siècle, il est impossible, en l'état actuel de la science liturgique, d'insinuer l'existence d'un Diatessaron en Occident, on pourrait être tenté de se demander si l'invasion de ce type nouveau, dont nous ne pouvons suivre l'itinéraire à travers les provinces helléniques, ne doit pas s'cxpUqucr par une importation directe des colonies syriennes si nombreuses, si riches et si influentes en daule vers le v et le vi" siècle (voir Dielionn., au mot Colonies et Cnuc.iFix). Les Syriens sont non seulement actifs, mais envahissants; on les voit à Marseille, à Narbonne, à Orléans, à Rome, ailleurs encore, donner ombrage et, à défaut de fait certain, l'indice ne nous paraît pas négligeable.
Toutefois, ce n'est qu'un indice et, à ce titre, toujours réformablc. Ce qui est plus positif, c'est le fait certain de l'inexistence d'un type diatessarique commun à l'Église franque et à l'Église wisigothe. Le lec-
scrtiiuhim onmcx cuaiigclislas Ifflcretur : Facliiin al; non uudiiTunl homines quod cimsuceerant, et iierliirbali sunt. — • E. Hanke, Codez I-uldensis, p. viii-ix.
blATKSSVRON
tionnairc de Silos nous donne l'usage tolétaiu et wisigothique dès avant l'invasion arabe pour les provinces de Carthaijiniensis et de Tarraconcnsis, tandis que le missel mozarabe témoigne pour la Bœlica. Voici comment ces deux compilations diatessariques présc.ilenl le récit de l'institution de l'Eucharistie :
Lkctionnaihe de Silos' Missml mozaraul -
Elquumfacla/uissclliora Vcspere aulem jaclo dis-
discubuil Jhesus et daodc- cabuit Jésus el duodecim
cim apostoli cum eo. El ait aposloli cum eo; et ait illis :
mis : Desiderio desideravi Desiderio desideravi hoc
hoc pascha manducare vo- pasclia manducare vobis-
biscum anlequam patiar. cum antcquam patiar. Dico
Dico enini vobis quia ex autemvobis quia ex hoc non
hoc non manducabo illud, manducabo illad, donec im-
donec implcatur in régna pleatur in regno Dci. El
Dei.Cœnnnlibus autcm illis acceplo calice grattas egit
accepit Jésus panem et be- et dixil : Accipite et dividitc
nedixit ac fregit deditque inter vos. Dico aulem vobis
discipulis suis et ait illis: quod non bibam de genera-
Accipite et manducate : hoc tione vitis usquc in diem
est corpus meum quod pro illum quo illud bibam vo-
vubis tradelur : hoc facile in biseum novum in regno pa-
meam commemorationem. tris met. Acceptoque pane
Similiter et calicem post- grattas agens dédit eis di-
quam cœnavit accepit, gra- cens : Hoc est corpus meum
lias egit et dédit illis dicens : quod pro vobis tradetur;
Bibite exhoc omnes; hicest hoc facile in mcam com-
enim sanguis meus novi memorationem. Similiter
lestamenli quod pro mullis postquam cœnavit accipiens
effundelur in remissionem calicem grattas egit et dédit
peccalorum. Dico cnim vo- illis dicens : Hic est calix,
bis; non bibam amodo de novum testamentum in san-
hoc genimine vitis usque in guine meo, qui pro vobis et
diem illum cum illud bi- multis effundelur in remis-
bamvobiscum novum inre- sioncm peccatfrum. gno patris met.
Les textes francs ne sont pas non plus favorables à l'existence d'un type commun dans ces contrées, comme on peut le voir par l'épisode du Cyrénéen dans le Lectionnaire de Luxeuil elle Sacramentaire deBobbio.
Lectionnaike Sacramentaibe
de luxf.uil de bobbio
Jean x, ix, 16 b: Susci-
pientes aulem Dominum
Jesum.
Matth., xxvn, 31 a; rarue- Matth., xxvii, 31 a: El
runl eum clamidem. postquam inluserunt ei
exuerunt eum elamydem.
Marc, XV, 20 a: cl in- Marc, xv, 20 a: et indue-
duerunt eum vestimentis runteumvestimenlissuis.
suis.
Jean, xix, 16 b, 17 a: et
eduxerunt eum baiulan-
tem sibi erucem.
Marc, XV, 20 *; ut cruci-
figèrent eum.
Marc, XV, 25 a : Erat aulem
hora tertia.
Matth., XXVII, 31 b: et
duxerunt eum
« « ut cruciftgerenl
Matth., XXVII, 32 «.-iÎTci;/!- Matth., xxvii,32 o; Exeun-
tes aulem invenerunt ho- tes aulem invenerunt ho-
minem Cyrenœum. minem Cyrenieum.
"? vcnientcm obviam sibi.
• G. Morin, Lifter comicus sive leclionarius niissœ quo Tuletana Eccleisa ante annos MCC iitebatur, in-S", Maredso!i, 1803, p. l.')2; cf. P, Savi, Le leciionnaire de Silos, Conlri-
Matth., xxvii, 32 o; nomine Simonem.
Matth., XXVII, 32 *; hune angariaverunt ut tollerel, erucem cius.
Luc, XXII, 26 b : cl portaret post Dominum Jhesum.
Matth., xxvii, 32 a: nomine Simonem.
Matth., xxvii, 32 b : banc angariaverunt ut tollerel erucem eius.
On peut conclure de ces rapi)rochements qu il n'y avait pas Diatessaron unique en Gaule ni en Espagne, iii à plus forte raison entre une Église de Gaule et une lîgiise d'Espagne, pas plus qu'il n'est possible de retrouver une filiation entre les Diatessaron francs et wisigoths et ceux des églises syriennes tels que nous les connaissons. L'importation faite par des Syriens d'un texte de lectionnaire diatessarique dans quel- ([U'une des colonies d'Occident aurait donc plus suggéré la pensée d'entreprendre une compilation analogue, mais non la pensée d'une traduction servile; de celleci nous ne rencontrons pas un témoin, tandis que le nombre et la variété des Diatessaron latins montre le succès qui accueillit — sauf à Hippone — cette méthode ingénieuse. Voici maintenant la confrontation des textes syriens et latins d'un épisode unique : l'ensevelissement du Christ.
Chez les Grecs, les évangiles choisis pour les leçons de certains jours sont formés souvent de versets oîi de séries de versets pris de divers côtés dans le même évangile, parfois même de plusieurs évangiles. Le jeudi saint, on lit, après le » Lavement des pieds ., la comliinaison suivante :
Matth., XXVI, 21-39.
Luc, XXII, 43-44.
Matth., XXVI, 40-xxvii. 2.
C'est peut-être un vestige d'un Diatessaron, mais à peine reconnaissable. P. Martin a signalé dans l'Évangéliaire Barberini, vi, 32, l'emploi d'un procédé analogue à la suite de cette rubrique : « Leçons de la Pàque et de la Passion salutaire extraites des quatre évangéhstes suivant la recension de Thomas d'Harquel. 1)
Fol. 142 6; Leçon pour le Noguh (ou compiles) du vendredi du crucifiement : Matth., xxvi : 20oiia: 3'= Y^vouivr,?; Luc, xxii, 14 i-15; Matth., xxvi, 21; Jean, xiii, 2; Marc, xiv, 18-19; Jean, xiii, 16-19; Jean, xiii, 21-22; Mattli., xxvi, 22; Jean, xiii 25-26a ; Marc, XIV, 20 : si: h. xûv 8(I>S;/.a; Matth. xxvi, 33, à partir de b £|ji6àij/a; jusque 24 r.apaôiào-ai.; Alarc, XIV, 21, à partir de /.aXov ?,•/; Matth., xxvi, 25-28; Luc, XXII, 19, TOJTO t.ouî-e; Matth., xxvi, 29; Luc, XXII, 28-30; Jean, xiii, 26 6, zai £|j.6âcta;-31 exclusivement.
La leçon du premier temps de la nuit du vendredi saint est composée de Jean, xiii, 31-32; Matth., xxvi, 30-32; Luc, x.xii, 31-32; Matth., xxvi, 33-34 o, jusqu'à 6'Ir,TOÛ;; M.irc, xiv, 30; Matth., xxvi, 35; Luc, xxii, 35-39; Matth., xxvi, 36 a, jusqu'à TeOiTJiiavf,; Jean, xviii, 2; Matth., xxvi, 36 b, y.a\ À£Y£i-42; Luc, XXII, 43, 44; Matth., xxvi, 42-46.
La leçon du deuxième nocturne est formée de Matth., XXVI, 47-50 a, jusqu'à -ion; Jean, xviii, 4-9; Matth., XXVI, 50 b, à partir de to'ts; Jean, xvin, 10-11 ; Matth., XXVI 52 6, à partir de -àvT£ç-55; Luc, xxii, 51, i à partir de làT£; Matth., xxvi, 55 a, jusqu'à lîr.iv; Luc, XXII, 52 rf.o; ToJ;-54; Marc, xiv 49 b, Tva-SS; Jean, xviii, 12-14.
La leçon du troisième nocturne comprend Matth., xxvi, 57; Jean, xviii, 15-16; Matth., xxvi, 58, à partir de £!a£XO(.)v; Jean, xviii, 18-23; Marc, xiv, 55-56;
billion à l'élude de l'histoire de ta Vulgate en Espagne, dans Revue biblique, 1893, t. iir, p. 305 sq. — ' P. L., t. Lxxxv,
col. 410.
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