‹ Dictionnaire d'archéologie chrétienne et de liturgie (volume 4)Chapitre 222 sur 251 · IV. Diptyques chrétif.ns · texte numérisé non relu

IV. Diptyques chrétif.ns

66. Diptyque nu Muske Britannique. — Feuillet d'ivoire, hauteur 0'"41, largeur O^iH.

Feuillet de diptyque, malheureusement dépareillé. Un ange debout, placé sous une arcade soutenue par deux colonnes d'ordre corinthien et dont le tympan, en forme d'arc dessiné par une suite d'acanthes, contient une coquille dans laquelle se trouve une couronne de feuillage enfermant une croix. L'ange est représenté sous les traits d'un bel adolescent imberbe, la chevelure bouclée et contenue par un bandeau. Il est vêtu de la tunique talaire et d'un ample manteau drapé avec un art digne de l'antique, qui descend des épaules et enveloppe le corps; ses pieds sont chaussés du cothurne antique; de la main droite il tient le globe surmonté de la croix qu'on voit fréquemment dans la main des empereurs byzantins, il s'appuie de la main gauche sur un long sceptre, comme ferait un guerrier sur une lance. Le défaut le plus sensible est la pose des pieds sur trois degrés d'un escalier.

Au sommet, chaque feuillet contenait dans un cartouche une inscription dont il ne reste que la moitié, dont le sens est énigmatiquc; on lit seulement :

-f ACXOY nAPONTA KAI IV1A0CON THN AITIAN

« Reçois l'objet que voici et apprenant la cause... »

IV» siècle, Musée Britannique, origine orientale.

Bibl. — Oldfield. Catalogue, 1855, p. 10; Wyatt, Notices of sculpture in ivory, in-8", Londres, 1856, p. 7 ; A. E. Didron, dans Annales archéologiques, 1858, t. XVIII, p. 33; J. Labarte, Histoire des arts industriels, in-8", Paris, 1864, t. i, p. 41-42; Album. pi. IV ; Garrucci, Storia dell'arte cristiana, in-fol., Prato, 1873-1880, t. iv, pi. cccclvii, n. 1; C. Bayet, L'art byzantin, in-8'', Paris, 1883, p. 91; G. Schaefer, Die Denkmàler der Elfenbeinpiastik des grossherzoglichen Muséums zu Darmstadt, in-S", Darmstadt, 1872, p. 28; P. Lacroix et Seré, Vie militaire et religieuse au moyen âge, 111-8°, Paris, 1873, p. 271; J. K. Kraus, dans Real Encyklopûdie, p. 410; J. Strzygowski, Das Etsehmiadzin Evangeliar, dans Byzantinisclie Denkmàler, t. i, p. 10; Die Byzanlinisclie Kunst der Blillezeit, dans Bijzantinische Zeitschrift. 1892, t. i, p. 589; E. Molinier, Hisl. génér. des arts uppl. à l'industrie, 1896, t. i, p. 60, pi. v, n. 1; G. Stuhlfauth, Die altchristliche Elfenbeinpiastik, in-8°, Freiburg, 1896, dans Archàologisclie Studien zum chrisilichen Alterthum und Mittelalter, part. II, p. 174; Die Enget in der altchristlichen Kunst, in-S", Freiburg, 1897, frontispice, p. 179; A. Venturi, Storia dell'arte italiana, in-8», Milano, 1901, t. I, p. 434, fig. 396; O. Dalton, Catalogue of early Christian antiquities of Ihe Bristish Muséum, in-8", London, 1901, p. 53, n. 295, pi. viii; Ch. Diehl, Justinien et la civilisation byzantine au v/» siècle, in-8», Paris. 1901, p. 278, p. 369, fig. 128; Manuel d'art byzantin, 1910, p. 277, fig. 143; O. Dalton. Byzantine art architecture, in-8°, Oxford, 1911, p. 200-201, fig. 121; Catalogue of ivory carvings of the Christian era, n. 11; Strzygowsky, dans Journal of hellenic studies, 1907, t. xxvii, p. 99 sq.; Strong, dans Burlington magazine, 1907, mai, p. 110; Riegl, Die spalrômische Kimst-Indiistrie, in-4°, Wien, 1901, p. 122, note; H. Leclercq, Anges, dans Dictionn. d'arch. chrét., t. i, col. 2109, fig. 627: Kondakof, Byzantine churches of Constanlinople, dans VI" Congrès archéologique, Moscou, p. 116.

67. Diptyque du Bargello, a Florence. — Deux feuillets d'ivoire.

a. Adam dans le paradis terrestre, complètement nu, assis près d'un arbre, qu'à son feuillage on prendrait pour un chêne; sa figure est jeune, ses cheveux courts sont curieusement frisés. Cette figure nue, copiée sur quelque bas-relief beaucoup plus ancien, est encore d'un beau dessin et le modelé est assez habilement traité; les mains et les pieds sont, il est vrai, déjà légèrement disproportionnés, m.ais ccpemtant les mouvements sont justes et indiquent chez l'artiste une préoccupation sérieuse de comprendre les formes; c'est surtout dans la représentation des animaux que le sculpteur a triomphé; tous, grands et petits, sont traités avec un soin qui trahit autre chose que l'imitation servile d'un bon modèle; si l'aigle rappelle un peu tro]) les aigles romaines, le lion, l'ours, le taureau, l'éléphant, la chèvre, sont sculptés par un homme qui a observé par lui-même la nature, qui a vu des animaux et en a compris le côté pittoresque. 11 ne faudrait pas sans doute en conclure qu'il a étudié la nature avec les mêmes yeux qu'un artiste moderne, mais il n'en est pas moins vrai qu'il y a là une tentative très curieuse, couronnée d'un succès réel, pour s'atTranchir des formules purement classiques. E. Molinier a rapproché ce morceau magistral du revers du diptyque d'.Vreobindus (en 5C6) consacré aussi à .Adam dans le paradis ter-

DIPTYQUES (ARCHÉOLOGIE

restre. Sans doute, ni l'un ni l'autre artiste n'a eu > l'idée très simple de retourner son ivoire et de le Ira- i vailler dans le sens de la largeur au lieu de superposer les animaux dans le sens de la hauteur. Mais cette réserve faite, notre animalier, n'étant pas paysagiste, s'est tiré d'affaire liabilement, il rassemble les animaux dans une sorte de perspective fuyante, tandis que le sculpteur du diptyque d'Areobindus n'a rien imaginé que des registres superposés, nettement tranchés, en sorte que son paradis terrestre ressemble assez aux animaux de l'arche de Noé empilés sur les rayons d'une armoire, .\utre dilïérence, le sculpteur du diptyque consulaire d',\reobindus n'a pas plus de talent que d'imagination; ses animaux sont de vulgaires silhouettes parmi lesquelles il eu est qu'on ne peut classer dans aucun genre; en outre, l'esprit remph des contes mythologiques, il introduit dans le jardin d'Eden les monstres de la fable, centaures, fauves, grillons, sirènes, hommes à tètes d'animaux. La flore est aussi médiocre que la faune, les végétaux n'étant pour lui que prétexte à décoration, il y introduit des bêles et bestioles, mais sans les y amener vivants comme ceux des bordures du siège de Maximien de Ravenne (voir Diclionn., t. m, col". 59, fig. 2409).

b. Trois scènes de l'histoire de saint Paul. Dans la première : saint Pierre debout sur le scabdlum et saint Paul assis, derrière lui un disciple tenant un volumen, probablement saint Luc, auteur des Actes des apôtres. Dans la deuxième : saint Paul naufragé débarque à Malte, y fait du feu pour se réchauffer, lorsqu'une vipère réveillée par la chaleur se jette sur l'apôtre et s'y attache, le saint jette le reptile dans les flammes et n'éprouve aucun préjudice de sa morsure. Trois personnages assistent à l'épisode, ceux qui s'écrièrent : « Cet homme est un meurtrier, la tempête l'épargne, la vengeance le poursuit et veut sa mort. » Dans le troisième : saint Paul guérit A Malte le père de Publius, gouverneur de l'île, et tous les malades de l'île qui sont accourus vers lui. La représentation du père de Publius, sorte de cadavre émacié qu'un serviteur semble soulever et retenir debout, est particulièrement curieuse et doit être rapprochée des quelques exemples que nous avons tait connaître en parlant de l'anatomie (voir Diclionn.. t. i, col. 1949) ; il faut signaler aus.si l'étrangeté des costumes, ces manteaux de peau munis de manches — c'est la melola des moines, dont parle saint Benoît — que les personnages jettent sur les épaules, attachent au cou et dont ils n'utilisent pas les manches, l'accoutrement des jambes, sortes de braies qui retombent jusque sur la chaussure, les tuniques ouvertes par devant et serrées au moyen d'une ceinture. Il y a là une recherche de costume bien rare sur les monuments de cette époque. Les draperies rappellent celles des meilleurs dipty(|ues consulaires, la technique est excellente. Ouvrage latin sans mélange ou presque sans mélange d'influence grecque. Début du v« siècle; M. Pératé doute que ce soient deux moitiés d'un même diptyque.

Florence. Musée de Bargello (olin^, collections Denon, Carrand).

Bibl. — Grivaud de La Vincelle, Hecucil de momtments antiques, la plupart inédits et découverts dans l'ancienne Guul; in-l", Paris. 1817, t. ii, pi. xxviii, p. 232; D. V. Denon, Monuments des arts et du dessin, in-fol., Paris, 1829, t. i, pi. xxxviii; J.-J. Dubois, Description des objets d'art qui composaient l'une des parties du cabinet de jeu M. te baron V. Denon, 182fi, n. 093; Marriott, Vesliarum cliri.'itianum. Tlie oriqin and graduai developmenl of tlie dress of lioli/ ministru in tixe Clxurcti, in-S», London, 18r>.S. frontisi)ice; le même, The teslimomj oj tlie eataeombs and oj other monuments ol cliristian art. in-S», Lonilon. 1S70. p. ns. pi. iv; A. Pératé, I.a réorganisation des nuisées llorentins.

dans Gazette des beaux-arts, 1892, 3« période, t. viii, p. 332 sq.; F. X. Kraus, Geschichts der christliclicn Kunst, t. I, p. 505, fig. 389; Real Encyklopàdie, t. i, p. 409 ; Fr. Portheim, Ueber den delcorativen Stil in der altchristlichen Kunst, in-8'', Stuttgart, 1886, p. 24; G. Stuhifauth. Die altchristliche Ellenbeinplastit:, 1896, p. 3C-52; Garrucci, Storia dell'arte cristiana, 1873-1880, t. VI, pi. ccccLi, 3; cccclii, 3; J. O. Westwood, op. cit., p. 48, n. 112, 113, pi. v; E. Molinier, Histoire générale des arts appliqués à iirxdustrie, in-fol., Paris, 1896, t. i, p. 57-59, pi. v, n. 2, fig., p. 58; .\. Venturi, Storia dell'arte italiana, t. i, p. 421, fig. 385; S. Grech, San Publio in un antico ditlico del museo nazionale di Firenze, in-8'', Malta, 1910, fig.; Van de Yorst, dans xinalecla bollandiana, 1911, t. XXX, p. 353; A. Breymann. Adam und Eva in der Kunst der altchristichen Allerthums, in-12, Wolfenbiittel, 1893, p. 99-101; O. Dalton, Byzantine art and (irf/n7fdiire,in-8°, Oxford, 1911, p. 193, fig. 116 (feuillet a), p. 194, fig. 117 (feuillet b).

68. Diptyque DE Rouen. — Deux feuillets d'ivoire, haut. 0'"245, larg. 0'°115; appliqués sur les ais de chêne d'une reliure du manuscrit de la bibliothèque publique de Rouen, provenant de l'église métropolitaine. Ce manuscrit, catalogué Y 2". est indifféremment désigné sous le nom de Livre d'ivoire ou Livre des serments. Vélin de 0'»295 sur 0"'190. La couverture consiste en ais de chêne (fig. 3770) avec les panneaux d'ivoire encadrés de larges bandeaux en cuivre gravés, dos moderne. Ces bandeaux offrent, au plat recto, une série d'ornements représentant quelque chose comme des coeurs inscrivant chacun une palmette et reliés entre eux par des bagues perlées qu'accostent deux feuilles horizontales; au plat verso, un enroulement flcuronné. Le style très sobre du décor se reporte au xi" ou au début du XII* siècle Panneaux d'ivoire d'égales dimensions : hauteur 0"'245, largeur 0'"115; une baguette de demi-oves, à moitié grattée, prolonge extérieurement chaque face, hormis le bas où un rectangle uni sert de terrasse aux figures.

A l'intérieur, s'élève un édicule à fronton triangulaire, dont deux pilastres cannelés, sommés de chapiteaux corinthiens, supportent l'entablement. Une coquille rehausse le milieu du tympan; des colombes contournées descendent sur les rampants. Les édicules, absolument identiques, abritent chacun un personnage debout, mais dans des attitudes très diflérentes. Au recto, saint Pierre drapé dans un pallium qui laisse voir le l)as de sa tunique; un gland (butta) pend à l'extrémité du manteau. Il est nimbé; sa barbe et ses cheveux sont courts, il tient de la main gauche la clef traditionnelle, l'autre main se cache sous les plis Celte ligure de face tourne légèrement la tête A droite. .\u verso, un personnage de profil, nimbé, front dégarni, barbe pointue médiocrement longue. Il jiorte aussi le p(dlium i\ glands par-dessus la robe tulairc et il marche vers la gauche en levant la main droite, tandis que les doigts de la seconde main s'introduisent dans un volumen déroulé et plié en deux. Très vraisemblableuient saint Paul, dont le type se retrouve idciiticiue sur un sarcophage de la Gaule.

De^ frollemcnls réitérés ont usé les plaques au point d'en enlever l'épiderme; sur le plat recto on voit dans les draperies, à gauche, sur le plat verso au milieu, des creux assez profonds qui semblent d'anciennes mutilations faites à coups de gouge: néanmoins les lignes principales persistent en <|uantité suffisante pour établir le caractère antique de l'ciuvrc.

Le saint Pierre du plat reclo est une iniitalion évidente du Sophocle de I.atran et surtout de \'.\ristide F'arnèse; sans le raccourci maladroit du bras gauche, relevé au lieu de descendre, sans la robe dépassant le pallium. ni\ croirait que la statue a été copiée par le

DIPTYQUES (ARCHÉOLOGIEl

tabletier. Un détail de costume mérite d'être relevé: c'est la présence d'un gland à la pointe du palliitm pour assurer la retombée de l'étoffe. Cette mode, étendue par les Romains au sagam et au paludamentum, semble avoir disparu au début du v^ siècle; on n'en connaît aucun exemple classique postérieur au diptyque de Probus (106) conservé a la cathédrale d'Aoste (voir ce mol). L'architecture servant de fond est celle qu'on rencontre sur plusieurs diptyques consulaires, tels que 1" celui d'AsUrius (449) : quatre pilastres torsadés à

Catalogue des manuscrits de la bibl. de Rouen, 1874, p. 91, n. 198; Westwood, Fictilc ivories in the South Kensington Muséum, p. 410; Ch. de Linas, Le livre d'ivoire à la bibliothèque de Houen. dans Gazelle archéologique, 1886, t. XI, p. 25-37, pi. iv; E. MoUnier, Histoire générale des arts appliqués à l'industrie, in-foL, Paris, 1896, t. :, p. 53, fig.; H. Graeven, Gôttingische gclehrte Anzeigen, 1897, p. 71; O. Dalton, Byzantine art and arclurology, in-8">, Oxford, 1911, p. 194; M. Laurent. Les ivoires prégoUiinues conservés en Bel-

Dlptyqu

llouen. D'après la Gazette archéologique, 18S6, t. xi, pi. iv.

chapiteaux corinthiens, deux supportant le fronton; coquille au centre du tympan, travail latin ; — 2° celui de Boèce (487) : deux pilastres unis à chapiteaux corinthiens : fronton à rampants et architrave ornés de feuilles d'acanthe; tympan rehaussé d'une couronne de lauriers inscrivant un monogramme; même travail que le précédent: — S" celui d'Anastase (517), dont on possède au moins trois exemplaires : de Liège, moitié au Musée de Berlin, moitié à celui de South Kensington ; de Bourges, complet à lu Bibliothèque nationale à Paris; de Vérone où le second feuillet est conservé à la bibliothèque capitulaire de Vérone. Sui" tous, identité d'architecture : pilastres unis, chapiteaux corinthiens, fronton bordé d'un motif analogue à celui des baguettes sculptées qui encadrent les panneaux de Rouen; coquiUe, travail byzantin.

La date la plus probable est la fin du iv« siècle; Molinier le retarde naturellement au \' ou vi' siècle.

Bibl. — J. Saas, Xotice des manuscrits de la bibliothèque de l'église métropolitaine de Rouen, primatiale de Normandie, in-12, Rouen, 1740, n. 58. Codex contincns acta archiepiscoporum Rothomagensium. seu Codex eburneus, p. 25, 26; P. Langlois, Mémoire sur tes bibliothèques des archevêques et du chapitre de Rouen, n. 2, dans Précis analytique des travaux de l' Académie de Rouen, 1853, p. 499-500; Ed. Frère. Manuel du bibliophile normand. in-8'',Rouen, 1860, t. ii. p. 255 ; Le même.

giqac, in-8°, Bruxelles. 1912, p. 20, 21, fsg. 7, S et lig. 9, sarcophage de Marseille.

69. Diptyque de Milan. — Deux feuillets d'ivoire, hauteur 0"-31, largeur 0™115 (fis. 3771V

Ce diptyque, qui appartient à la cathédrale de Milan, parait n'en pas être sorti depuis des siècles, en sorte qu'il est possible qu'il soit un des diptyques de l'église Saint-Ambroise à l'époque où Berold, dans le premier tiers du xii« siècle, gardien de cette église, consignait parmi les rites et cérémonies milanais la présentation des diptyques A certains moments des oirices liturgiques, un clerc prenait le diptyque placé sur l'autel et le tenait entre ses mains tandis qu'il chantait. Ces diptyques étaient exposés et les fidèles admis à les baiser. La cérémonie terminée, on les enfcrm.lit dans un cofîre avec les livres de l'.^ncien et du Nouveau Testament.

a. Chaque feuillet contient quatre épisodes de l'ÊvangUe, ce sont dans le premier : .lésus lavant les pieds des douze apiUres. — Le lavement des mains de Ponce Pilate, assis sur son tribunal surmonté d'une sorte de ciborium. ii côté une tourelle, dans le fond un arbre, et trois soldats emmènent le Christ. — Judas rapporte le prix de sa trahison A un des pontifes qui le repousse et il va se pendre ù un arbre. — Quatre soldats gardent le tombeau du Christ figuré par un petit mausolée circulaire.

DIPTYQUES (ARCHÉOLOGIE

b. Marie-Madeleine et Marie Salomc viennent au tombeau, l'ange les arrête, la porte du tombeau est grande ouverte, deux soldats s'enfuient. — Jésus apparaît à deux des saintes femmes, dans le fond un arbre, un portique. — Le Christ apparaît à onze de ses disciples. — Incrédulité de saint Thomas.

de Fleury, La messe. Études archéologiques sur ses monuments, t. vi, p. 120; Grœven, dans Gôttingische gelchrte Anzeigen, 1897, p. 75-77; A. Venturi, Storia dell'arte italiana, t. i, p. 426, fig. 390; A. Heisenberg, Grabeskirclie und Aposteikirche, cf. O. M. Dalton, Byzantine art and archxologij, in-S°, Oxford, 1911, p. 190 sq.;

3771. Diptyque <1p Milan. D'après Labartc, //isfoirc i/cs arh imliislrirls, t. i, pi. x'ii.

Ouvrage du ix" siècle d'aprOs quelques-uns, plus probablement du VI' et même du v».

Bibl. — A. Gori, Ttiesaur. vêler, diptgehor., t m, p. 270, pi. x.Kxiii, XXXIV, Arundel Socielg, Catalogue, classe m; .1. Lal)arte, Histoire des arts irtduslriels. 1861, t. I, p. I2fi, p. 207, pi. xiii; 1872, t. i, p. .32, pi. v; Garrucci, Sloria dell'arte crisliana. t. vi, pi. 150; G. Hoh.iult

A. MaskcU, I.n seitlptiire en ivoire au commeneemrnl de l'ère chrétienne et de l'époque hgzantine, <lans Gazelle des beaux-aris, 1909, 2" semestre, p. ,315, flg.

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