AN-XXVI-MV-D-IIII-DEC-III-NON-AVG
Il faut renoncer à énumérer la multitude des inscriptions qui témoignent de la foi en ce dogme fondamental. In nomine Chrisli reparaît sans cesse, tour à tour développé, abrégé, résumé à l'aide du monogramme '. On croirait parfois entrevoir chez les fidèles le souci de se distinguer les uns des autres par la recherche d'une disposition différente, originale, h l'expression deleurfoi:|N NOMINE :f:; IN D ■ CRISTO; IN CHRISTO; IN * DEO; IN DOMINO ZESV; CRcDElDIT in JcsV/ii * Mais rien ne peut être compare à celle liumble pierre d'un jeune garçon morl à l'âge de dix ans sept mois, nommé llermaiscus (fig. 3 SU S) » ; rédigée en grec, gravée avec soin et d'un beau caractère, elle apparllent certainement au ii' siècle, malgré le mélange delalin :
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Ci) ■ X P e I C T 0) • A N N WPOY M-X-M HCCO 5 POYM-SEPTE
Sur le pilier du musée épigraphique du Lalran qui
cristiann Lnteranrn'ie, in-fol., nonia, 1011, pi. i.i, n. 2. ^ ' Voir Diclionn., 1. il, col. 2')7:i. — • ' Voir Dictinnn.. I. i, col. 744. — • O. Marucchi, «p. cit., pi. i.i, n. 3. — ' Ibid., pi. Li, n. 4. — ' Ibid., pi. LI, n. 8, 9, 10, II. — • Ibid., pi. li,
DOGME
présente cette inscription, à la partie inférieure nous lisons encore sur un débris de sarcophage (fig. 3i0;^) ' : MAPKIANH
CN oeo) *
Le cimetière de Priscille n'a rien à envier à celui de Cyriaque, qui nous a offert ces textes d'une clarté
mJX'.SEîJE-
3808. — Inscription d'Hermaiscus.
D'après Xlarucchi,
Eléments d'archéologie chrétienne, 1899, t. i, p. 182.
décisive et d'une antiquité qui ajoute à la valeur de leur témoignage. L'épitaphe d'Irène, Zoé et Marcelle rend gloire à Dieu le Père dans le Fils. " O Père de toutes choses... Gloire à toi dans le Christ- . » Celle que
dispensera d'insister sur les textes dans lesquels nous le rencontrerions. Toutes ces inscriptions ne sont-elles pas l'humble et irréfutable écho enregistré parles fidèles de la croyance qui leur avait été enseignée pendant la période de leur catéchuménat : Docel nos credere posl Patrem etiam in Filium Dei, Christum Jesum, Dominum Deum nostrum * , disait Novatien vers le milieu du m« siècle, sous le pontificat de Fabien. Et il est important de remarquer la concision avec laquelle ces humbles artisans, qui n'ont qu'une petite plaque de marbre sur leur tombe, gravée par un lapicide de rencontre, s'expriment et confessent leur foi. Point d'effusions, c'est vrai, mais point d'hésitation, non plus.
Nous trouvons encore dans une des plus anciennes arei£ du cimetière de Calliste cette profession de foi * :
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