CHARPENTE
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F. H. A. Scrivencr (et Wliitc), A plain introduction lo Ihe criticism of thc Xew Testament, 4° édition; Die Triercr Ada-Handscfirifl, in-fol., Leipzig, 1889, dans Publikationender Gescllschaft fiir rheinische Geschiclitsknnde, t. vi, p. 99; C. Cahier, Xouveaux métanges d'archéologie, in-4'', Paris, 1874, t. ii, p. 195; Madden, dans Gentleman's Magazine, 1836, déccmljre, p. 582; Reifîenberg, dans Bulletin de bibliographie belge, t. m, p. 37G; Hnmohr, Italienischc Forsclningenfin-S", Berlin, 1827, t. i, p. 223; Montfaucon, Antig. de la mon. franc., t. i, p. 175; A. Micliel, Histoire de l'art, 1905, t. I, part. 1, p. 333, 372; Venturi, .Storia dell'artc italiana, in-S», Milano, 1902, t. ii, p. 319 sq., 322- 332, fig. 232-242; S. Berger, //is/. de la Valgate, 1893, p. 292-295, 412-413.
VI. Le « LIVRE DE PRIÈRES », A MuNicii. — D'après une mention remontant à l'année 1333, on conservait alors à Zuricli un Libellas orationuni beati Caroli, scriplus cum aureislitcris; en 1525, mention d'un Caroli îles Kaisers Betlhuch mit Gold gcfasst. Désormais, on perd sa trace à Zurich. Il reparaît quelques années plus lard et Horolanus (= Hiirlimann), de Lucerne, le signale en 1582 : Es ist aber solch Bcltbiichlcin unter dem Rcmb der licmplkirehcn zu Zureh ru unser Zeit Junden und erst nculich dem chrwirdigen Hcrrcn Johann Theobald Apt zu Rheinau zukommen. Diss Biiclilein war long vcrborgen un unter den Hcylthumbstiicken, vorgemelter'^Kirehen gelegt. Le légat du pape dans l'Allemagne du Nord, Félicien (Slinguarda),évèque de Scala, publia le texte en 1583 et identida le livre avec celui du trésor pille de Zurich, d'où il était donc passé à Rheinau. Le petit volume édité par Félicien portait>.ce titre : Liber precationum quas Carolus Calvus imperator Illudovici PU Cœsaris filins sibi adolescenii pro quotidiano usa ante annos viginti quinque supra scptingenlos in unum colligi et literis scribi aureis mandavil; imprimé chez Sartorius, à Ingolstadt. En 1585, parut une traduction allemande sous ce titre : Beltbueh Keysers Caroli Calvi... durch .1/. Larentz Eiszepf, et la même année, à Prague, une traduction tchèque : Knijzka Modlitebnj wclmi nabozmi gifz slawnc pameti Karcl Calvus Cgsar..., etc.
Pendant que se succédaient éditions cl traductions, le manuscrit entrait à la bibliothèque ducale où Phil. Hainhôfer, d'Augsbourg, le signale dés 1611 : Caroli Calvi imperaloris aureis literis manu scriptus libellns precatiéinuni. Son mérite artistique est, en comparaison des manuscrits que nous venons d'étudier, assez mince. Il est aujourd'hui conservé dans le trésor du roi de Bavière, à Munich.
Parchemin, mesurant 0'"135 x O^IO, six cahiers
contenant respectivement les pages 1-8, 9-16, 17-24,