‹ Dictionnaire d'archéologie chrétienne et de liturgieChapitre 267 sur 303 · R AR I S SI MO BENE MERENTI · texte numérisé non relu

R AR I S SI MO BENE MERENTI

A la première ligne, ^■c■nniglioli proposait de lirc- MANIO"; Cavedoni objectait que le cognomen GE- MINO suppose ungentilice et proposait M.Memmi'oou MauUo; Bormann a fait observer que ces deux lettre;^ MM ne sont p.as de la même main que le reste dt-

2808. — Objets trouvés dans la catacombe de Sainte-C:atlierine. D'après Liverani, op. cit.

a, clou et crochet trouxés dans la sépulture de .\. Quœlius Julianus. — h, vase en terre de la sépulture de Xerania.

c, ampoule de verre de la sépulture d'ripia. — d, vase de terre cuite, de la sépulture de Nerania.

Les plus anciennes inscriptions de la catacombe sont aussi les plus concises. Les voici ' :

FILIA-HILARIANI-FlOREnTiA d Xllll KLAPRILES

Cette épitaphe est tracéi- au poinçon, ainsi que la suivante = :

d TIBVRI^ANVS VI KFE

Celle-ci est la plus bré\c de toutes * :

BENIGVS HIC lACET

Une autre laisse la lecture douteuse, deposila (plus probaljle) ou depo.iitio; elle est également poinçonnée '.

dEPOSI • A LEO NTIS Xllll ■ K • NOV •

Quelques autres offrent des formules analogues, par exem])lc ' :

LVSSIANE DEPOS'ila..

IDI[6:'

* .-icla sanct., jul. t. i, p. 041, note ff. — - Transférée de la catacombe à l'église de Santa ^lustiola, depuis à la cathédrale, sur le mur, à gauche, en entrant. Muratori, -\'ov. thés. ml. inscr., p. 1891. n i3; Lupi, op. cit., p. 102. donne par erreur DrE soLis: Pasquini, op. cit., p. 27, n. 15; Cavedoni, op. cit., p. 70, n. 14; Liverani, Spicilegium, p. 778; Catacombe, p. 21; Corp. inscr, lat., t. xi, p. 405, n. 2549. — 3 Morcelli, Opéra epigraphîca, t. ii, p. 147. — * Pasquini, p. 16, n. 1: Cavedoni, p. 53, n. 1; Liverani, Spicil, p. 777; Catac, p. 89; Corp. inscr. lai., t xi. n. 2574. — » Pasquini, p. 16, n. 3; Cavedoni, p. 53, n. 3: Liverani, Spicil, p. 777; Catac, p. 89; Corp. inscr. lai., t. .\i, n. 2575. — ■ Pasquini. p. 16. n 2; Cavedoni. p ô.'î,

l'inscription et i)ropose de lire M(f )M(on'œ). Le titulusse termine par un signe mallieureusement en partie disparu, peut-être est-ce une croix. Au point de vue paléographique, l'inscription est intéressante par la large séparation mise entre les syllabes et que ne remplit aucune ponctuation '^

L'épigraphie provinciale chrétienne n'était peutêtre pas au courant de tous les usages en faveur à Rome; c'est ainsi qu'une jeune femme a voulu, suivant l'usage païen, rappeler que c'est elle qui a donné une tombe à son mari " :

(•.')dp] XIII • K • OCf; s]ALLVSTIVS î'JEElANVS QVI VIXIT ANNIS XX.

Page 1