ESP
de Commode, de Septime-Sévère, de Caracalla, de Géta. Le fond de la salle est d'époque grecque et annonce une partie construite par Ptolémée Epiphane. » (Mariette, [tnéraire des invités du Khedive.) La sculpture est détestable et les‘inscriptions sont du mauvais style de la décadence.
ESPACE. Les Égyptiens divinisaient l'espace, le récipient universel, tantôt sous le nom de Maut, tantôt sous celui d'Hathor, tantôt sous ceux de Neith, de Nout ou d'Isis, suivant les lo- | calités et les époques.
ESPIONS. Dans la grande mscription d'Ibsamboul, traduite par M. Chabas, on voit deux espions d'un prince ennemi, le chef des Khétas, amenés, Îles mains liées derrière le dos, devant Ramsès IT et subissant un interrogatoire. Dans le récit figure aussi un espion au service du pharaon.
M. Chabas (Mélanges, série N]Ï) n'est pas éloigné de croire qu'il existait un corps de police secrète composé de femmes nommées \læ 1, les voyantes; ces femmes devaient jour d'une médiocre considération, car le papyrus magique Harris les assimile aux animaux les plus