‹ Dictionnaire d'archéologie égyptienneChapitre 127 sur 289 · HIP · texte numérisé non relu

HIP

appelés déterminatifs, servait à indiquer aux yeux l'acception des mots à la fin desquels ils étaient placés. — Voyez Dérerminarirs.

Les signes phonéhiques représentaient ou une simple articulation ou un son complet, c'est-àdire une syllabe entière : la méthode hiéroglyphique comprend donc un alphabet et un syllabatre.

Pour la rapidité de l'écriture, on substitua au dessin compliqué des hiéroglyphes un tracé abrégé, qui, tout en rendant suffisamment reconnaissables les objets qu'on voulait représenter, pôt s'effectuer lestement. Ainsi la main . devint

—, les quatre vases liés ensemble {ff devinrent a etc. C'est ce qu'on nomme kiéroglyphes hnéatres.

L'écriture hiéroglyphique était particulièrement affectée aux inscriptions monumentales.

HIPPOPOTAME. L'hippopotame, qui a toujours dû être plus abondant dans la partie sud que dans la partie nord de l'Égypte, était redouté des cultivateurs et traqué par eux à cause des ravages qu'il faisait dans les champs. On fattaquait de la manière décrite par Diodore, à coups de harpons. Après avoir fixé une corde à lun de ces harpons enfoncé dans les chairs, on

Page 1