NAI
d’une jeune princesse déifiée. » (Chabas, l'Épyptologie, p. A9.)
Il y a longtemps que Champollion a fait connaître (douzième lettre écrite d' Égypte) la chanson des bœufs, par laquelle on accompagnait le . dépiquage du blé; toute manœuvre, toute opération pénible était soutenue par un chant parti culier; c'est un usage éminemment oriental qui subsiste encore aujourd’hui.
MYCÉRINUS. — Voyez Menxara.
MYSTÈRES. — Voyez Inrriarion.
NAHESOU, À ff DR! C'est le nom par lequel les Éey ptiens désignaient les nègres.
NAINS. Une peinture de Beni-Hassan nous montre que les grands del Égypte, dès la xu° dynastie, entretenaient chez eux, pour leur divertissement, des nains et des êtres difformes.
Une sorte de nain figure dans le panthéon égyptien : on lui a donné le nom de Ptah patèque, ou Ptah embryon. — Voyez Prau.
RAS RE eee — .