NAV
NAS, chapelle fermée par une porte à double battant, dans laquelle on enfermait des statues de dieux et quelquefois de simples particuliers. On y-enfermait aussi «tantôt un animal sacré, tantôt un emblème devant lequel, aux jours prévus par les lois religieuses, on récitait des prières. Les temples possédaient de ces naos de toutes dimensions et de toutes matières. Au fond du sanctuaire s'élevait cependant le naos paï excellence. Celui-ci est de granit ou de basalte, et de proportions colossales.» (Mariette, Catal. de Boulag.) Le Louvre en possède un de cette nature, en granit rose, au nom du roi Amasis. Îl est numéroté D, 29; j'en ai publié et traduit les inscriptions (Études égyptol. I, 74).
NAPATA (Éthiopie), pe mu ©, ville dans laquelle, à la fin de la .xx° dynastie, les grands prêtres d'Ammon transportèrent le culte du dieu thébain, et qui devint la résidence des rois d'Éthiopie. (Voyez Érmome, et Brugsch, Géogr. 1,56, 65, 71, 100, 152,163.)
NAVETTES. En voici la forme hiéroglyphique :
>< ><,0n en a trouvé en bois et en bronze.
Sous la forme f, la navette sert à écrire le nom
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de la déesse Neit, que les Grecs ont assimilée à Minerve.
NEB-KA (||: F premier roi de la n dy-
nastie.
NEBOUOUT, = h%, déesse. Forme d'Isis, adorée à Esneh avec Noum et Haké.
NEB-QED (Papyrus de). — Voyez Parymus.
NECHAO. — Voyez Nexou.
NECTANEBO. — Voyez NexnTanes.
NÉGATION. La négation est marquée par les particules ==, an, |, bou, 1, ben (ne pas), placées devant le verbe, et par les particules vé- tatives so dm, Yi, m, et AW, am.
NEHBKA Y ! | {frèm, personnage mytholo- | gique à tête de vipère, représenté ‘aussi sous la forme d'un serpent monté sur deux jambes humaines. [1 semble personnifier le reverdissement, le rajeunissement. ( Voyez Todienbuch, ch. xvu, 61: xxx, 93 CXLIX, 1.) D'après les inscriptions de