PEI
rique H, le beau pectoral en or incrusté de pâtes de verre, au nom de Ramsès Il.)
PEDUM, sorte de houlette ou crosse Ÿ, appelée hyg en égyptien; joint au flagellum, c’est un insigne de commandement mis dans les mains d'Osiris et des pharaons.
PEIGNES. Îls étaient en bois, à double rangée de dents; la partie pleine en était plus ou moins ornementée. (Voyez Wilkinson, Manners and customs, IL, 381, et Louvre, salle civile, armoire D, où se trouve, entre autres, un peigne orné d'un bouquetin qui met un genou en terre.)
PEINTURE. En raison de l'ignorance du modelé et de la perspective, de l'emploi exclusif des teintes plates, la peinture égyptienne est toujours restée à l'état rudimentaire. Comme les sculpteurs, les peintres se conformaient à un canon des proportions du corps humain; mais ils ne savaient n1 présenter une figure de face, n1 faire un raccourci; dans les attitudes variées qu'ils essayaient de reproduire, la position du torse est presque toujours en désaccord avec celle des extrémités. Ces défauts étaient com-