‹ Dictionnaire d'archéologie égyptienneChapitre 219 sur 289 · PEL · texte numérisé non relu

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pensés par la verve et l’esprit de la composition: les scènes de la vie privée, les scènes de batailles dont 1ls peuplaient les panneaux des tombes et des temples sont animées d'un souffle que n'arrêtent jamais les difficultés de l’exécution. Pour ces curieux artistes, la pensée était tout; la forme n'était que chose secondaire. Ils n'avaient qu'un but, se faire comprendre.

Quant à la peinture décorative, ce n'est que sous le moyen empire qu'on appliqua de la couleur sur les plafonds et les colonnes. Sous le nouvel empire et sous la. domination grecque, les façades des édifices furent en entier recouvertes de peinture. Les couleurs, harmonieusement combinées, produisaient le meilleur effet. (Voyez comte du Barry de Merval, Études sur l'architecture égypt. p. 296 et suiv.; Wilkinson, Manners and customs, WI, 311; Prisse. Historre

de l’art égyptien.)

PÉLUSE. On ne connaît pas le nom hiéroolyphique de cette ville; son nom copte, nEpE- AIO%N, a été retrouvé par M. E. Reviliout dans un manuscrit d'Oxford. M. Chabas (Etudes sur l'antiquité historique, p.. 225) a proposé d'idenfier Péluse avec la ville Ramsès Meriamon,

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