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N'ayant aucun besoin, ils ne songeaient pas à réclamer d'autre rémunération.
SALLIER (Papyrus). — Voyez Paryrus.
SAM N®. prètre jouant un rôle important dans les cérémonies funéraires; 1 était chef du sacerdoce de Ptah, à Memphis, sous la vi° dynastie. Ses insignes habituels sont la peau de panthère et la tresse pendant sur l'épaule.
SANDALES. Tantôt plates, tantôt à pointe recourbée, elles étaient tressées avec des feuilles de palmier ou des tiges de papyrus, et quelquefois doublées d'une toile sur laquelle les Egyptiens aimaient à figurer leurs ennemis d'Asie, qu'ils avaient ainsi la satisfaction de fouler aux pieds: Tes ennemis sont sous tes sandales est la légende habituelle de cette représentation. (Voyez Louvre. salle civile, armoire D.)
Garder ses sandales dans la demeure du roi était une faveur insigne qu'Ouna, fonctionnaire de Papi, se vante d'avoir obtenue.
SAR (4 | roi de la inf dynastie.
SARCOPHAGES. r Les cuves en pierre, desti-
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nées à contenir une momie, portent assez 1mproprement le nom de sarcophages.
« Les Egyptiens, si magnifiques dans tout ce qui regardait les sépultures, ont décoré ces monuments avec un som tout spécial. Les sarcophages d'une très-ancienne époque sont fort simples, et néanmoins d'un beau travail. Le sarcophage de la grande pyramide n’a aucun ornement. Celui du roi Menkara (1v° dynastie) présentait l'aspect d'un petit édifice. Ï1 n'était décoré d'aucune figure; de simples lignes architecturales, disposées avec un goût infini, composaient seules son ornementation. Les musées de Leyde et de Boulaq possèdent chacun une cuve de granit du même style. Le sarcophage de Florence, qui appartient à la xn° dynastie, est en granit rose; la pierre est taillée avec une grande précision, mais il n'est eñcore orné que d'une | légende hiéroglyphique assez simple. est vrai
qu'on ne connaît pas. de sarcophage royal de cette époque.
« Dans le second empire, les sarcophages sont décorés avec une grande richesse. Ceux du roi Aï (xvinf dynastie) et de Séti [“ présentent un résumé de toutes les scènes funéraires des tombeaux. La sculpture couvre toutes leurs faces; il