‹ Dictionnaire d'archéologie égyptienneChapitre 265 sur 289 · D18 SOL · texte numérisé non relu

D18 SOL

soleil levant), à tête surmontée de l’atem (coiffure d'Osiris), double symbolisme qui exprime évidemment l'idée de mort renaissant, tantôt sous la forme non moins parlante d'un épervier surgissant du cercueil. (Denkmäl. 1IT, 173.)

Quant au nom même de Sokar, 1l ne parait pas explicable par un radical égyptien; on peut le comparer à l'hébreu 720, clausus, occlusus est, c'est-à-dire celui qui est enfermé dans Île cercueil.

La barque > employée pour les promenades de l'image de Sokar s'appelait Hennou.

SOKAR-NEWER-KA , roi de la n° dy-

nastie.

SOLEIL. «On sait que le soleil était, dans toute Égypte, le symbole divin par excellence. Les Égyptiens, expliquant limmutabilité divine par un perpétuel renouvellement, considéraient le soleil, qui renaît chaque matin à l'Est après s'être couché la veille à l'Ouest, comme un symbole parfait de la divinité. Mais la véritable raison du culte dont cet astre était l'objet, c'est que sa lumière était regardée comme la manifestation matérielle de Dieu. Il suffit, pour s’en convaincre de lire un hymne quelconque. C'est

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