STE
bois peint ou doré (Louvre, salle funéraire, arm. H, K) étaient des statues votives, dans l'intérieur desquelles on plaçait des exemplaires du Livre des Morts. — Voyez Arr, Scucprure, Co- LOSSES., FIGURINES FUNÉRAIRES.
STÈLES. «Les inscriptions, en Égypte, s appliquaient à toutes sortes de sujets. Les stèles sont plus habituellement destinées à rappeler la mémoire d'un parent défunt. En dehors des grandes inscriptions historiques, les stèles font pénétrer dans l'intérieur des familles; elles nomment le père et l’aieul avec toutes ses fonctions, et n'oublient pas la mère ni les enfants. La formule qui accompagne les figures est ordinairement une prière adressée à Osiris, le dieu des morts. Ces prières se développent quelquefois de rnanière à présenter un intérêt littéraire. Si le personnage principal a pris part aux charges de l'État, la stèle fournit souvent alors des dates ou des renseignements historiques. » (E. de Rougé, Notice sommaire des monuments du Louvre.)
Le sommet des stèles est occupé par divers symboles : le disque ailé, les deux chacals, les deux owdas, le sceau, le signe de l’eau ==, le