BAK
tions d’une statue consacrée à sa mémoire ont été traduites par Th. Devéria, en 1862.
BAK-EN-RAN-W { @æ TT = È Le Béxycwpis de Manéthon; prénom (TL); était fils d'un puis-
sant chef du Delta nommé Tawnekht, qui fut obligé de se soumettre au roi éthiopien Piankhi, mais obtint de lui la conservation de ses domaines et la vie sauve. Bak-en-ran-w hérita de son père une influence assez considérable pour ne pas craindre de secouer le joug éthiopien, et de fonder une dynastie en se proclamant roi indépendant. Shabaka (Sabacon) le punit de cette tentative ambitieuse en le faisant brûler vif. Le nom de Bak-en-ran-w était inconnu avant la découverte du Sérapéum.
BAK-EN-RAN-W, fonctionnaire de Psamétik I® (xxvi dynastie). Il était grand prêtre (Sam) et gouverneur. Son tombeau, dit Tombeau Jumel, est un des plus beaux de Sakkarah. On y admire une longue salle, dont la voûte constellée porte la représentation des heures du jour et de la nuit personnifiées. (Voyez Champollion, Monuments, pl. cocc, el Lepsius, Denkmäler, I,
BAL 83 BAKT-UR-NRO {Qu mn 2 TT reine.
Elle est l'épouse du roi Amenmésès (fin de la xix* dynastie).
BÂL JW; [2 9; telle est la forme sous laquelle le dieu phénicien Lo4 prit rang parmi les dieux égyptiens, à partir de la xix° dynastie. Ainsi que le dieu Soutekh, également emprunté à la mythologie asiatique, il est déterminé par l'animal typhonien. II parait, de même que les autres divinités étrangères, Anta, Astarté, Soutekh, symboliser la fureur guerrière.
BALANCE. Les plateaux de la balance égyptienne étaient attachés par des cordes au fléau, lequel passait à travers une sorte d'anneau à contre-poids. C'est cet anneau qui avertissait de l'équilibre des plateaux.
La balance employée pour la pesée de l'or était un peu différente : les plateaux étaient remplacés par deux bras faisant coude avec le fléau; ces bras se terminaient par des crochets auxquels on suspendait les anneaux ou sacs d'or. (Voyez Wilkinson, Manners and customs,