‹ Dictionnaire d'archéologie égyptienneChapitre 77 sur 289 · CIR · texte numérisé non relu

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vant eette indication, on peut penser que cet ensemble de symboles représente l’éternelle jeunesse de la divinité victorieuse du temps et de la mort, idée que le soleil levant personnifiait d'une autre manière. Le crocodile ne peut pas retourner sa tête; c'était, chez les Égyptiens, le symbole de la chose impossible. Le dieu rajeuni foule aux pieds cet emblème; il a triomphé de la mort, 11 a fait retourner la tète aux crocodiles, qui étaient aussi la figure des ténèbres. On peut penser que la tête du monstre Bès représente ici la force destructive et complète l’idée du cercle perpétuel qu'établit, dans l'univers, la succession de la vie et de la mort. Ces emblèmes ainsi rassemblés ne se sont pas trouvés jusqu'ici sur les anciens monuments. » (Voyez sur ce sujet F. Chabas et P. Pierret, Zeïschr. für ägypt.

sprache, 1868, p. 99 et 135.)

CIRCONCISION. Le fait de la circoncision chez les anciens Égyptiens, attesté par Hérodote (IE, 34,36), est confirmé par un bas-relief du temple de Khons, à Karnak, représentant l'opération pratiquée sur un enfant de huit à dix ans, assisté de deux matrones. « Que la circoncision ait été, de toute antiquité, pratiquée chez les

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