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SuS
Fenestrœ ex vitro
Font en (Jabatltœ
Gemmiliones
Historiée de pic ta in laminis
lhjdriœ
Janine aureœ argento
clausœ Icônes Imagines ex laminis
deauratis argenteis
investitœ Jugultun
Lampades aureœ, ar-
grnteœ Laudanœ , sive Lau-
dunœ
Lectorium pulpilum
Lucernœ anaglyphœ
Lucernœ fusiles ex
argento Menace argent eœ
M être ta?
Ministeria sacra
Murenœ aureœ trifi-
les, filatœ Oratoriaargenlea
Panociystum regnum
Patenœ Pelves
Phara
Phara majora Phara eanlhara
Phara coioiuila
Phialœ
('ouverture au livre des Evangiles revêtue de métal.
Devant d'autel.
Sommet , couronnement cl une niche ou d'un autel orné de métal.
Fenêtres garnies de verre.
Fonts baptismaux.
Espèces de lampes suspendues devant l'autel.
Vases accouplés pour ditlerents usages.
Sujets d'histoire exécutés en lames de métal.
Grands vases pour les liquides.
Portes d'or encadrées d'argent.
Images, portraits.
Figures revêtues de lames d'argent dorées.
Sommet d'une confession, couronnement d'autel.
Lampes d'or , d'argent.
Vases sacrés ou ornements suspendus ou placés audevant des autels.
Pupitre élevé pour les lectures sacrées.
Lampes enrichies d'ornements en relief.
Lampes d'argent fondu.
Tables d'autel en argent.
Vases propres à mesurer.
Vases, ustensiles sacrés.
Colliers d'or filé, pour les images sacrées.
Oratoires revêtus de lames d'argent.
Couronne fermée de toute part.
Patènes.
Bassins à contenir de l'eau.
Candélabres ou lustres pour illuminer.
Grands lustres.
Lustres en forme de lampes.
Lustres ornés de couronnes.
Fioles.
Presbytcrium sculptum
Propitiatorium altaris Pugillare*
Régna
Itcgulares balustres
Rcte ahenum
Rugœ investitœ
Seul pi
Scuta aurea, argentea
Scyphi
Sepulcra ornata Spanieta, Planeta
Sida
Spata vel Spatha
Staupi
Struthio-cameli ova
Tabulœ acup Utiles cum historiis
Thecœ aureœ, argenteœ
Thuribulum Trabes investitœ
Turris
Thymiamateria
Thymiamaterium majus
Y usa
Vêla
Enceinte du sanctuaire ou de chœur ornée de sculptures.
Couverture de l'autel.
Fistules d'or, d'argent ou d'ivoire propres à sucer le.
vin dans le calice.
Espèces de couronnes placées au-dessus des autels.
Règles, tringles horizontales de fer, de bronze ou d'argent, auxquelles on suspendait les lampes , les rideaux , etc.
Lustre de bronze, en forme de rets orbiculaire.
Petites balustrades d'appui revêtues de métal.
Espèces de coupes ou de mesures.
Bassins d'or ou d'argent.
Tasses, gobelets, siphons, pour faire nasser le vin dans les calices, ou l'y puiser par la succion .
Tomheaux ornés.
Chasuble , vêtement sacerdotal.
Espèces de sceaux.
Grande épée votive avec fourreau enrichi.
Couloir à faire passer le vin dans les calices.
Vases de la forme des œufs d'autruche.
Tableaux en broderie exécutée à l'aiguille.
Châsses et reliquaires en or, en argent.
Encensoir.
Poutres revêtues de métal.
Custode de l'eucharistie en forme de tour.
Vases à parfums, encensoirs.
Vase à parfums plus grand que les encensoirsordinaires.
Vases sacrés en général.
Voiles ou rideaux de tissus différents
V estes
Virgœ balustrcs
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Habillements d'étoffes diverses.
Verges on barreaux formant balustrade.
A la suite ne celle ^numération curieuse, nous plaçons comme appendice une notice sarÀnastase le Bibliothécaire. Elle paraîtra, peut-être, un peu Longue; mais nous avons cité si souvent les écrits de cet auteur, que nous avons cru faire plaisir au lecteur du Dictionnaire d'archéologie sacrée en le faisant connaître et en indiquant les principales éditions de ses ouvrages.
L'ouvrage intitulé : Liber Ponlificalis, étant contemporain, pour ainsi dire, des faits qu'il raconte, et par cela même étant celui qui renferme les notions les plus authentiques sur les ouvrages d'art exécutés pour le culte religieux, pendant les huit premiers siècles du christianisme, nous croyons devoir en donner une notice bibliographique ; avec d'autant plus de raison que, hors de l'Italie, ce livre est d'un usage plus rare et son auteur moins connu.
A proprement parler, le Liber Pontificalis a été imprimé pour la première fois par le P. Crabbe, qui, dans la collection des Conciles publiée à Cologne en 1538, l'inséra sous ce titre : Liber pontificuma Petro papa, usque ad Nicolaum papam I, in quo eorum gesla describuntur, primorum per Damasum papam, reliquorum autem per aliosveteres, ac fide dignos.
Il a encore été inséré partiellement, et divisé en vie de chaque pape, dans les diverses compilations des conciles et dans les Annales de Baronius.
Mais la première édition que l'on puisse appeler complète, quoique dénuée de toute explication et si remplie de fautes d'impression qu'il est à peine possible d'en faire usage, est celle qui parut à Mayence en 1G02.
Eu 1(349, Annibal Fabrotius en fit à Paris une seconde édition, précédée de l'histoire ecclésiastique du môme Anastase le Bibliothécaire, et augmentée de plusieurs variantes tirées de plusieurs mss., d'un Eloge J'Anastase, de deux catalogues des papes, et dune table des matières.
Veis l'an 1718, il fut entrepris à Borne une troisième édition, qui devait être composée de quatre vol. in-folio, et enrichie de nouvelles variantes tirées de différents manuscrits des bibliothèques du Vratican et de Florence, et de plusieurs dissertations des savants Luc Holstenius et Emmanuel Schelstrate, qui I un et l'autre avaient été gardiens de la bibliothèque du Vatican. Le premier volume, à la tète duquel se trouve une préface fort érudite de Mgr François Bianchini, fut imprimé par Salvioni eh 1218.
Les 11% IIP et IVe vol. parurent successivement en 1723, 1728 et 1735, parles soins de Joseph Biauoliini, neveu du précédent, à
l'exception d'une dernière partie du IVe vol. qui n'est pas encore publiée.
Dans cette édition, magnifiquement exécutée, on a ajouté quelques Vies de papes, faisant suite à celle d'Anastase, avec des catalogues et des dissertations de plusieurs savants, utiles à l'intelligence de ces Vies et de leur chronologie.
Une quatrième édition a été terminée et publiée h Borne, en 3 vol. in-4", en 1724, 1752 et 1755, par Jean et Pierre Vignoli , oncle et neveu, sous ce titre : Liber Pontificalis, seu de gestis Romanorum pontifie uni, quem cumeodd. mss.Yalicanis, aliisque snmmo studio et labore conlatum, emendavit , supplevit Joannes Vignolius bibliothecœ Vaticaniprœfectus, etc., etc., addilis variantibus lectionibus, notis et novo rerum verborumque obscuriorum indice locupletissimo ; Romœ, typis Rocchi Bernabo, 1724 ; accesserunt ad calcem postremi tomi variantes lectiones vetustissimi et celebris codicis ms. Lucensis nunc primum editœ, atque interpretatio vocum ecclesiasticarum Onuphrii Panvinii ; Romœ, Bernabo et Lazarrini, 1755.
Dans cette édition on trouve les additions suivantes : 1° à la fin de la Vie de Nicolas 1er, une notice intitulée : Adnotalio Onuphrii Panvinii in Platinam post Nicolaum I ; 2° la notice des manuscrits dont on a encore tiré do nouvelles variantes : parmi ces manuscrits plus de dix-huit appartiennent à la bibliothèque du Vatican ; 3° quatre catalogues des papes ; 4° une table des matières copieuse et parfaitement bien faite.
Mais ce qui, indépendamment de ces additions, rend cette édition plus précieuse et plus utile que les précédentes, ce sont les notes mises au bas des pages; un vocabulaire, un glossaire de tous les noms, aujourd'hui peu familiers, de tant de vases, meubles, ornements alors à l'usage des églises, et mentionnés si fréquemment dans les Vies des anciens papes; enfin de courtes, mais savantes explications des termes et des usages ecclésiastiques de ces temps reculés, soins indispensables pour l'intelligence des descriptions des premières parties de cet ouvrage.
Anastase ou l'auteur, quel qu'il soit, de ce livre, car les sentiments varient à cet égard, mourut à la fin du ixe siècle.
Ce que lui doit l'histoire ecc'ésiastique est prouvé par l'emploi fréquent que les écrivains sacrés font de son autorité, qu'une partialité et quelquefois une crédulité singulières semblent ne pas affaiblir, tant sa narration paraît naïve.
Les catalogues des objets d'arts extraifs par d'Agincourt de ses écrits témoignent, d'un autre côté, de quelle utilité ils peuvent être à l'histoire des arts, de l'industrie et des manufactures.
On peut dire qu'en tout la lecture réfléchie de cet ouvrage et un examen attentif et détaillé de tout ce qu'il contient, fourniraient à la philosophie beaucoup d'observatiois intéressantes.
Enfin, bientôt après, une cinquième fut
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insérée par Muraloii dans son Recueil intitulé: Rerum ilulicarttm scriptores, tenu. 111, part, i, dont le frontispice porte la date de 17:23, mais qui ne peut avoir paru avant l'année 172V, car l'épître dédicatoire porte cette date.
Muratori a enrichi son édition de dissertations laites par divers savants sur la question de savoir si les Vies des papes, publiées sous le nom d'An as ta se, sont composées par lui, ou s'il lésa seulement extraites des Actes des martyrs et des documents historiques conservés dans los archives de l'Eglise romaine, dont il était bibliothécaire.
Anastasc était originaire de Grèce et avait séjourné longtempsàConstantinople. Nommé abbé du monastère de Sainte-Marie trans Tiberim, par le pape Nicolas 1er, dont la Vie peut, avec une espèce de certitude, lui être attribuée, il assista en cette qualité au 8' concile général tenu àConstantinoplo, où la condamnation de Photius fut prononcée, et ilont il fut chargé de revoir les actes, attendu la connaissance qu'il avait des deux langues grecque et latine.
Il eut aussi l'honorable commission de négocier le mariage d'une bile de l'empereur d'Occident avec le lils de l'empereur d'Orient. (Le Beau, Hist. du Bas-Emp., tom. XV. livre lxxi, p. 154.J
On ne saurait guère douter qu'il n'eût été pendant longtemps chargé de l'emploi de bibliothécaire de la sainte Eglise romaine. A nastase a prolongé sa carrière jusque sous les pontilicats des papes Adrien 11 et Jean VIII, successeurs de Nicolas Ier, et doit avoir cessé de vivre entre les années 878 et 882.
f.e Ill'livrede- Rois, ch. vi et vu, contient une énumération des ornements et meubles précieux de toute espèce, rassemblés par Salomon dans le temple de Jérusalem, laquelle, rapprochée de celle qu'Anastase le Bibliothécaire nous a laissée des objets de ce genre donnés aux églises de Rome par les premiers papes, présente, malgré l'intervalle immense des temps, une identité curieuse dans les espèces et jusque dans les noms. On remarque, en eifet, dans l'une comme dans l'autre, les objets suivants :
Gandclabra aurca, lucernœ aurcœ, hydriœ, phialœ, palmœ, picturœ varice, thuribula de auro purissimo... omnes parietes variis cœlaturis, in eis Cherubim.... anaglypha prominentia... omnia laminis aureis... omniavasa in domo Domirii.
Le nombre de ces vases et ornements était encore considérable au moment où Cyrus les rendit aux Israélites avec la liberté.
Phialœ aurcœ triginta, phialœ argenteœ mille, scyphi aurci triginta, vasa aurea et argentea 5^00. (Esdras, cap. i.)
Les anciens, suivant Pline et Suétone, faisaient usage dans leurs temples de quelquesuns de ces meubles. (Pline, liv. xxxiv, § 7; Suétone, in Aug. cap. 3.) Ce sont les mêmes expressions qui servent à les désigner.
Au témoignage de Pausanias, Jes dons
Dictionn. d'Archéologie s^chée. II
offerts au temple de Delphes et d'Olvmpie étaient de môme nature.
Tous ces objets, dans tous les pays, ont été la proie des conquérants: Nabùchodonosor, Xerxès pour la Grèce; Alexandre en Perse; Alanc, les Vandales, etc., a Home; les Sarrasins, etc.
La dévotion, ranimée par les pertes ellesmêmes, s'empressait de les réparer quand le danger était passé. Si l'on pouvait donner en détail les travaux de réparation, on tracerait facilement une histoire de l'art.
L'Angleterre a réussi à organiser diverses sociétés qui s'occupent spécialement de la décoration des églises et d'archéologie pratique. Nous avons traduit, pour être insérée dans le Dictionnaire d'Archéologie sacrée, une instruction fort intéressante adresséo aux Sociétés de l'autel, et concernantle mobilier ecclésiastique. Voici cette instruction, qui porte le titre suivant :
Petite adresse aux sociétés de l'autel par la confrérie Wikeham.
Amis chrétiens, Grand et glorieux est le privilège de servir Dieu tout-puissant et de travailler pour son honneur. Nous ne doutons pas que vous ne sentiez et n'estimiez ce privilège : l'estime que vous en faites a permis de vous organiser en sociétés, et nous nous adressons à vous, en votre qualité de membres de ces sociétés; nous ne doutons pas que ces associations soient un signe manifeste de votre dévouement et de votre zèle pour la maison de Dieu. Notre désir est que les œuvres produites par ce dévouement et ce zèle puissent être conçues et exécutées avec savoir, discrétion ef bon goût. Dans cette vue nous vous adresserons brièvement quelques idées que nous espérons devoir être utiles pour guider vos mains, en vous procurant à vous-mêmes les moyens de témoigner votre amour à Jésus et votre dévotion envers sa bienheureuse mère.
L'autel.
D'abord concernant l'autel lui-même. Au cas où l'érection actuelle de l'autel tombe entre les mains de la société, on doit avoir soin qu'il soit dans un style convenable, par-dessus tout , sculptures inconvenantes et emblèmes vulgaires doivent être rejetés. Par exemple , pour les autels des morts , ne jamais employer de torches renversées, comme pour.signitier la perte de l'espérance, et par conséquent nulle foi en la résurrection. Mieux vaut un autel simple que mal orné. Cœurs transpercés de dards, Cupidons enflammant les cœurs, et autres emblèmes do style erotique doivent être proscrits. Ne jamais essayer de souiller le Saint dessaints avec de telles vulgarités, eommeaujourd'hui, hélas! on en voit trop souvent. Les ornements les plus convenables de l'autel sont des sculptures et des peintures. Les figures de Notrc- Seigneur, Notre-Dame, anges, saints, l'Agneau de Dieu, le pélican, le monogramme