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sicanu» lil>. n , cap. 9, Chronici Ca$sinensis% agens de !oco scpullurœ Othonis II imperatoris. « llomam munis eodem tempore defunctus est. aiguë in labro porphiretico sepultus, in atrio ecclesiœ R. Pétri apostoli, introeuntibus in ecclesiœ ipsius paradisum, ad lœram. » Ad Vatican*:' tecUiiœ atrium scu paradisum référendum epigramma quodhabes in Inscriptionibus Gruteri, pag. 1 17:}, hoc titulo : In paradis. DE vn Pi:tiu :
Qnamvis clara fuies nul tu m de iuminis aula Puisque lori mentis nobililetur opus,
Ksi tamen bis pnkhrîs specialis gratia rébus, Speclantumqne oculos ars pretiosa rapit.
Johaunes lîoeoonsitepus, quemrite coronat l'ibis Komaux' ponlilitalis apex.
Sic in ecelcsia Laierana ibidem titul. I\ paradis., liàbes quatuor diversa epigraminata, in qui bus porticuum et fontium mentio.
Ad Jiomanam consuetudinem etiam alibi extra Romain, atrium ante ceclcsiam ita vocabatur. Léo Marsicanus, lib. m, cap. 2(5 Chronici Cassinensis de ecelcsia Cassinensi a Desiderio abbate refecta vel potius exstructa : «Fecit et atrium ante ecclesiam, quod nos Romana consuetudine paradisum vocamus. » Idem lib. IV, cap. 8, agens de Flgaita , Roberti ducis uxore, quœ hic sepeliri optavit : « In ecclesiœ, inquit, p.iradiso, aîiJe basilicam Pétri apostoli, tumulari oravit. » Sic arca illa ampla (ut ad Aimoinum notatur aJacobo de Rruel) quœ est Lutctiœ ante primariatn œdem B. Mariœ, et vutgo le Parvis dicitur, in antiquis dicti loci chartis paradisus appcllatùr.
PASSOIRE. — La passoire était un instrument concave , percé au fond de très-petits Irous, à l'aide duquel on versait le vin et l'eau des burettes dans le calice, afin que rien d'impur ne s'y trouvât mélangé.
Les Pères de l'Eglise ont apporté toute leur sollicitude et tous leurs soins dans !a préparation des substances destinées à devenir le sang de Jésus-Christ. Le vin qui devait servir à la consécration était recueilli sur des vignes choisies; dans l'Orient on pressait les raisins avec les mains sans les fouler aux pieds.
La passoire paraît en France dès le commencement du viie siècle. On la retrouve, en 1420, dans un inventaire de la chapelle de nos rois. Son usage s'est conservé longtemps parmi les rites de quelques monastères. D. Martenne l'a vu souvent employer, et l'a employée lui-môme dans l'église abbatiale de Saint-Denis.
Les passoires ont été travaillées de différentes manières; le cardinal Bona a décrit deux de ces monuments des anciennes liturgies.
PASTEUR (Bon). — Notre-Seigneur a dit de lui-même, dans l'Evangile: Ègosumpaslor bonus: Je suis le bon pasteur. Aussi la représentation du bon pasteur fut-elle un sujet de prédilection pour les artistes chrétiens. Teitullien nous apprend que, de son temps, les calices étaient ornés de l'image du bon Pasteur. Cette image est fort eommuue dans le9 peintures des Catacombes.
Buonarolli en a donné plusieurs dessins dans son livre Osservazioni sopra frammenti ili va»i di Velro , pi. i , n" .'}; pi. iv et pi. v, n" 1. Rosio, dans la Rorna sotterranea , en a également reproduit de nombreux exemples. Le bon Pasteur est ordinairement représenté en tunique courte, la ceinture serrée autour des reins, tenant à la main la houlette ou le pedum pastorale Quelquefois on voit la syrinx près de lui. Ko?/, ce que nous avons dit déjà à ce sujet à l'article Catacomhi-s 'Peintures des).
PASTOP/IORIA.—Cisl le nom latin de deux petites absides qui llanquaient souvent l'abside principale des basiliques. Voy. Diaconicum et surtout Basilique. Dans 'a description de la basilique de Tyr, par Easèbe, évoque de Césarée, dont nous avons donné le texte, on voit la vraie signification de cette expression, ainsi que la place que lus pastophoria occupaient dans la basilique.
PATÈNE. Voy. Calice.
La patène était autrefois plus grande que celle dont on se sert actuellement. La raison en est qu'on s'en servait pour donner la communion aux fidèles. On n'avait pas encore de ciboire pour cet usage.
La patène, au moyen Age, était souvent ornée de gravures , d'émaux et de pierres précieuses. Les ornements, autrefois comme présentement, ne peuvent être mis que sur la partie extérieure de la patène ; jamais à l'intérieur, afin que rien ne s'oppose à la purification que le prêtre doit en faire dans certaines circonstances.
PATÈRE. — La patère est un vase rond et plat qui servait aux anciens, dans leurs sacrifices, pour les libations et pour recevoir le sang des victimes. On en possède de nombreux exemplaires dans toutes les collections d'antiques, et de nombreux dessins dans les ouvrages sur l'archéologie profane.
On appelle encore patère un ornement d'architecture en forme de petite rosace
PATIENCE. — Petit siège ou sellette des stalles que l'on nomme communément miséricorde, patience, ou miserere. Voy. Miséricorde.
PATINE. — La belle et brillante couleur verte ou brunâtre que l'on remarque sur les médailles antiques est la patine. C'est un mot italien, patina, que les antiquaires ont introduit dans notre langue. Les amateurs estiment beaucoup les médailles recouvertes do leur patine ; c'est, pour eux, un signe d'authenticité.
On dit quelquefois , en donnant à ce mot une signification très-large , que les objets anciens , de quelque nature qu'ils soient, lorsqu'ils portent les marques de la vétusté, qu'ils sont revêtus d'une belle patine. Mais, dans ce sens , le mot patine est pris plutôt dans le sens métaphorique que dans le sens propre.
PATRIARCALE (Eglise). —On ne reconnaît dans l'Egjise qu'un petit nombre oe patriarcats, et co titre est attaché aux sièges épiscopaux fondés par saint Pierre, ou dist ingués par les pontifes romainsd'une manière
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particulière, e:i considération do quelque raison importante. Les églises patriarcales, proprement dites, après celle de Rome, qui, outre son privilège d'être le centre de l'unité, est l'église patriarcale de tout l'Occident , sont les églises d'Antioche, d'Alexandrie, de Jérusalem et de Constantinople. Les souverains pontifes ont concédé le titre de patriarches à quelques sièges beaucoup moins anciens et moins célèbres que les précédents , comme ceux d'Aquilée, de Venise, etc.
Les églises patriarcales n'ont rien qui les distingue des églises métropolitaines ou épiscopales, comme disposition monumentale.
On a attaché , à Rome , le titre des cinq patriarcats aux cinq églises principales qui les représentent. Ces cinq églises sont Saint- Jean de Latran , Saint-Pierre, Saint-Paul, Sainte-Marie-Majeure, et Saint-Laurent hors des Murs, qui représentent les patriarcats de Rome, de Constantinople, d'Alexandrie, d'Antioche et de Jérusalem , dans l'ordre où ils sont marqués. On les appelle quelquefois patriarcales, à cause de cela.
PATRONS.— La connaissance des patrons soit des églises cathédrales ou autres, soit des corporations d'arts ou de métiers , soit des royaumes et des villes , intéresse vivement l'archéologie. Elle y trouve un guide sûr pour un grand nombre d'appréciations, et des renseignements pour la détermination de l'ago des monuments et des styles d'architecture. Dans la description sommaireque nous avons donnée, à l'article Cathédrale, de toutes les cathédrales de France, nous en avons indiqué le vocable ou le patron. Nous placerons ici 1° le tableau des cathédrales actuelles, avec leur patron; 2° les patrons des arts et métiers au moyen âge; 3° les patrons des contrées, provinces et villes principales de l'Europe.
Cathédrales de France, avec leurs patrons.
Agen
— S. Etienne.
Aire
— S. Jean-Baptiste*
Aix
— S. Sauveur.
Ajaccio
— S. Eu phrase.
Albi
— Sle Cécile.
Alger
— S. Philippe, apôtre.
Amiens
— Noire-Dame.
Angers
— S. Maurice.
Angoiilème
— S. Pierre.
Arras
— Notre-Dame et saint
Waast;
Auch
— S. Marie.
Autun
— S. Lazare.
Avignon
— Notre - Dame - des
Dons.
Ray eux
— Notre-Dame.
Rayonne
— Notre-Dame.
Reauvais
— S. Pierre.
Iielley
— S. Jean-Raptiste.
Besançon
— S. Jean -Rapliste et
S. Etienne.
Rlois
— S. Louis" , roi de
France.
Bordeaux
Bourges
Cahors
Cambray
Carcassonne
Châlons-sur-Marne
Chartres
Clermont
Coutances
Digne
Dijon Dreux Fréj us Gap
Grenoble
Langres
Limoges
Luçon
Lyon
Mans (Le)
Marseille
Meaux
Mende
Metz
Montauban
Montpellier
Moulins
Nancy
Nantes
Nevers
Nimes
Orléans
Pamiers
Paris
Péri gueux
Perpignan
Poitiers
Puy (Le)
Quimper
Reims
Rennes
Rochelle (La)
Rodez
Rouen
Saint-RrieuC
Saint-Claude
Saint-Diez
Saint-Flour Séez Sens Soissons
Slrasbourg Tarbes Toulouse Tours
Troyes
Tulle
Valence
Vannes
Verdun
S. André, apôtre.
- S. Etienne.
- S. Etienne.
- Notre-Dame.
- S. Michel.
- S. Etienne.
- Notre-Dame.
- Notre-Dame.
- Notre-Dame.
■ Notre-Dame et saint
Jérôme.
• S. Rénigne.
- Notre-Dame.
■ Notre-Dame.
- Notre-Dame et saint
Arnoult.
Notre-Dame.
• S. Mammès.
- S. Etienne.
Notre-Dame.
• S Jean -Baptiste.
• Sts Gervais et Pro-
lais, S. Julien.
■ Notre-Dame-la-Major.
■ S. Etienne.
• Notre-Dame et sai it
Privât.
■ S. Etienne.
■ Notre-Dame.
■ S. Pierre.
■ Notre-Dame.
■ Notre-Dame.
S. Pierre et S. Paul.
S. Cyr.
Notre-Dame.
• Ste Croix.
S. Anlonin.
Notre-Dame.
S. Front.
S. Jean-Raptiste.
■ S. Pierre.
Notre-Dame.
S. Corentin.
Notre-Dame.
S. Pierre.
S. Louis.
Notre-Dame.
• Notre-Dame
• S. Etienne et S.
Rrieuc.
S. Pierre et S. Martin.
S. Diez ou Deodatus.
S. Flour.
Notre-Dame
■ S. Etienne.
■ Sts Gervais et Pro-
tais.
- Notre-Dame.
- Notre-Dame.
- S. Etienne.
- S.Maurice et S. Ca-
tien.
- S. Pierre et S.Paul.
- S. Martin.
- S. Apollinaire.
- S. Pierre.
- Notre-Dame.
Versailles Viviers
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— S. Louis.
— S. Vincent.
Patrons des arts, métiers et professions.
Archers — S. Sébastien , mar
t.yr.
Boulangers — S. Honore", év.
Brasseurs — S. Adrien, mart.
Charpentiers et menuisiers — S. Joseph.
Ecoliers — S. Nicolas.
— — Ste Ursule.
Cuisiniers — S. Laurent.
Artilleurs et fabricants de pièces de
feux d'artifice — Ste Barbe.
Jardiniers — S. Urbain de Lan-
gres.
— — S. Fiacre.
Vitriers — S. Jacques Allemand.
Orfèvres — S. Dunstan, év.
— — S. Eloi, év.
Valets et palefreniers— Ste Anne.
Cavaliers — S. Georges, mart.
Chasseurs — S. Eustache.
— — S. Hubert.
Laboureurs — S. Walstan.
— — S. Isidore.
Aubergistes ou hôteliers — S. Théodote, mart.
Avocats — S. Yves.
Forgerons , serru- S. Eloi.
riers —
Meuniers — S. Arnold.
Faucheurs et moissonneurs — S. Walstan.
Musiciens — Ste Cécile.
Navigateurs et marins — S. Nicolas.
— — S. Christophe.
— — S. Pierre Gonzal-ès
ou Elme. Peintres — S. Luc.
— — S. Lazare.
Paysans — Ste. Lucie.
Philosophes — Ste Catherine.
Médecins - S. Côme et S. Da-
mien.
— — S. Pantaléon.
Selliers - S. Guall'ard.
Bergers — S. Wendelin.
— — Ste Néomaye.
— — S. Drugo ou Dreux.
Cordonniers — S. Crépin et S. Cré-
pinien.
Militaires — S. Georges.
Etudiants — S. Jérôme.
— — S. Laurent.
— — S. Mathurin.
— — Ste Marie-Madeleine.
— — Ste Catherine.
— ■ — S. Grégoire le Grand.
Tailleurs — S.Jean-Baptiste.
— — S. Homobonus.
Théologiens — S. Augustin.
— — S. Thomas d'Aquin.
DiCTioNN. d Archéologie sachee. II.
Voyageurs
Blanchisseuses
Tisserands
Bouchers Bourreliers Cabareliers Cardeurs
Carrossiers Chandeliers.
Chapeliers Charcutiers Charrons Chirurgiens
Confiseurs
Corroyeurs
Couvreurs
Drapiers
Enfants
Entrepreneurs de bâtiments
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41)0 "Hospita-
Epcronniers
Epiciers
Faïenciers
Femmes mariées
Ferblantiers
Filles
Fripiers
Grènetiers
Imprimeurs
Lanterniers
Lavandiers
Libraires Maçons
Maîtres d'armes Maquignons Maréchaux ferrants Ménétriers Menuisiers Meuniers Nattiers Notaires Papetiers Pâtissiers Paveurs Peigniers ou fabricants de peignes Perruquiers Pharmaciens
Plâtriers
Serruriers Tanneurs
Julien lier.
— Ste Hunna.
— S. Lidoire
— S. Crépin et S Cré-
pinien.
— -> S. Antoine, abbé.
— S. Eloi.
— S. Laurent.
— Ste Marie-Madeleine
— S. Biaise.
— S. Eloi.
— La Purification de la
sainte Vierge, dite la Chandeleur.
— S. Jacques.
— S. Antoine, abbé.
— Ste Catherine.
— S. Côme et S. Damien.
— La Purification.
— S. Simon et S. Jude.
— L'Ascension de N. S.
— S. Biaise.
- Les saints Innocents.
Les Quatre saints Couronnés : Sévère, Sévérien , Carpophore et Victorius, martyrs sous Dioclétien.
S. Gilles.
La Purification.
S. Antoine de Padoue.
Ste Barbe.
S. Eloi.
Ste Catherine.
S. Maurice.
S. Antoine.
S. Jean Porte-Latine.
S. Clair.
S. Blanchard ou S.
Blanc.
S. Jeanl'Evangéliste
Les Quatre Couronnés.
S. Michel.
S. Louis.
S. Eloi.
S. Genès.
Ste Anne.
S. Martin.
La Nativité.
S. Jean Porte-Lafine.
Id.
S. Michel.
S. Roch
Sle Anne
S. Louis.
S. Côme et S. Damien.
Les Quatre Couronnés.
S. Pierre ès-Liens.
S. Simon et S. Jude/
«tôt
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