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do lo bénédiction a été aussi parfois désigné sur la cloche; c'est ce que l'on a fait sur lEmmanuel de Paris, bénite par l'arcbevè- ([uo François de Harlay : sur une cloche de IJriot (Oise), bénite \)nv Claude de Cressent, docteur en tliéolo^'ic, vifaire de l'ordre de Citeaux et prieur de B(';ui[)ré.
Il-* Sur quelques cloches on a rapjielé des souvenirs histori(]ues d'une certaine importance. Celle de Dourdan ( Seine-et-Oise ), est de ce nombre ; telle est rin.scri[)tion qui y est gravée :
Au venir des Bombons, au finir dos Valois
Graiule coinluisliou enllaunna les François,
Tant je vous sonnay lorstlo niallieurenses heures
La ville mise à sac, le feu en ce saint lieu
-Maint bourgeois rançonné. 0 Dourdan, priez Dieu
Qu'à vous à tout jamais je les sonne meilleures.
Sur le timbre placé dans la lanterne du clocher neuf de Notre-Dame de Chartres, et qui fut fondu en 1520, on lit les vers suivants écrits en vers gothiques :
Facta ad signandos solis luttœqne laborcs Evelior nd taiitœ cntmiim cclsa damas
Anniis erat Christi inillenns, addc priori Qiiiiujentos numéro, bis (iHoque jitiige dccem.
lllo quippe anno quo Franciis convcnil AïKjlnm^ Perpetuaque simul discubiiere fide.
On a encore, mais assez rarement, indiqué dans les incriptions le poids des cloches. Tout le monde connaît ces vers inscrits sur la Georges dWmboise de Rouen :
Je suis nommée Georges d'AmIwise Qui bien irenle-six mille poise; El cil qui bien me poisera Quarante mille y trouvera.
Le bourdon de Reims, trois cloches de Notre-Dame de Paris, fondues en 1766, et une des cloches da Marest (Oise), qui date de 178i, présentent également des légendes qui indiquent quel est leur poids.
12^ Lorsque le nom du fondeur se trouve sur la cloche, il fait tantôt partie de l'inscription princi|)ale, comme sur les cloches déjà citées de Valenciennes, de Saint-Just-en-
Chaussée, de Reims; tantôt il est séparé,
et dans ce dernier cas il est souvent renfermé dans un carto iclie ou accom[)agné de quoique chiffre ou de quelque emblème. Le nom du fondeur Jaque, sur les cloches de Picrrefonds, de Jaul/y et de Trumilly, est contenu dans un petit encailrement, au-dessous de la représentation d'une cloche portée par deux anges et surmontée de deux coquilles. Un cartoichc carré, faisant partie du socle d'une croix, renferme celui de Yigoureu, sur une des cloches d'Escames ; celui de Jean de Nainville est surmonté, sur la cloche de Gerberoy, d'un écusson portant une cloche accompagnée de deux tleurs de lis. On voit par les exemples ({ui viennent d'être cités que, dans 1(!S différents siècles du moyen ;lge, on a indifféremment admis pour les inscri[)tions des cloches la langue latine et la langue française. Il serait difiicile de prononcer d'une manière positive si l'une d'elles avait la préférence. Il nous a
paru que le frança s était h' [dus souvent employé.
2" Ornements. — Les cloches antérieures au \\' siècle furent probalemcnt peu ornées ; celles du \iv% que nous avons eu occ sion de voir, n'ont guère pour ornements (jue des croix simples ou tleurdelisées, qui précèdent les inscriptions, et des moulures cylindriques formant des cordons plus ou moins rapprochés; nia's aux xv% x\i% xvii' et xviir siècles elles furent très-fréquemment couvertes de basreliefs d'un travail plus ou moins parfait. Un des sujets que l'on retrouve pres(jue toujours, c'est Jésus-Christ attaché à la croix, quelquefois seul, quelquefois aussi accompagné de Marie et de saint Jean. Les cloches de Pierrefonds.de Cham|)lieu, de Trumilly et de Notre-Dame du Thil, toutes les quatre du xvi' siècle , et celle de Roquemont de 16S2, offrent Jésus en croix, ayant près de lui sa mère et son disci|)le bien aimé. Sur celles de Clatigny, de Saint-Sulpice, de Saint- Samson, de Railleu-sur-Thérain, qui datent du xvii' ou du xmW siècle, on n'a placé aucun personnage auprès du divin crucitié.
L'agneau, emblème du Sauveur immolé pour le salut des hommes, se trouve renfermé dans un médaillon circulaire sur les cloches de Champlieu et de Pierrefonds. Sur la cloche déjà citée de Bethencourt (Oise), Jésus- Christ est debout, la tête ceinte d'une auréole. Marie n'est pas seulement représentée comme témoin de la scène sanglante du Calvaire, on la voit fréquemment encore ayant dans ses bras son divin Fils. On peut offrir pour exemple les cloches de Champlieu, de Saint-Quentin-des-Prés , de Tartigny, de Pont-Sainte-Maxence, de Duci, de Verberie, de Saint-Vaast, de Longmoiit, de Morcourt , d'Auger-Saint-Viucent , de Roquemont, d'Orrouy, de Mello. Le patron de l'église a été aussi très-souvent représenté; airi^si sur la cloche de 1597, qui se trouve dans l'ancienne église de Saint-Thomas, à Crépy-en-Valois, on voit saint Thom.is de Cantorbéry en habits pontificaux ; àGilocourt l'on remarque saint Martin ; à Pont-Point, saint Gervais; à Auger, saint Vincent, diacre ; à Beauvoir, saint Denis; à Bailleu-sur- Thérain, saint Lubin; à Mello, saint Nicolas; à l'Héraule, saint Prix ; à Pierrefonds, saint Sulpice ; à Notre-Dame du Thil, saint Lucien. Les p'itrons des collateurs, ceux des donateurs et des donatrices, ceux des parrains et des marraines, et une multitude d'autres saints accompagnent souvent le patron de l'église. Une cloche de Briot, de l'an 1680, porte dix images de saints, parmi lesquels on distingue saint Eloi et saint Nicolas ; sur une autre cloche de la même église, de 1693, on compte jusiiu'à 38 figures. Au xV et au xvr siècle, ces images sont ordinairement renfermées dans des espèces d'encadrements carrés, que surmonte une arcade ornée de crochets.
A partir de la tin du xiv' siècle, on rencontre presque toujours sur les cloches les armoiries des églises ou des monastères f)0iir lesquels elles ont été faites, celles du sci-
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gneur du lieu, ainsi que celles dos donateurs de la clMche et des parrains et marraines. Nous nous ijornerons à citer une des cloches d!> la cathédrale de Beauvais, de 1G93, sur laquelle on remarque un écusson aux armes du chapitre; la cloche de Gerberoy, oil sont reproduites d'Uix fois les armes de cette église ; la cloche Je Saint-'.lervais-Pont- Point, de 1779, portant l'écusson de l'abbaye de Montcel, dont Tabbesse était dame usufruitière et perpétuelle de la terre et seigneurie de cette commune ; celle de l'horloge de l'ancien palais épiscopal de Beauvais, faite par les ordres de Louis do Villiers, et qui porte les armes de la famille de Villiers de rile d'Adam ; celle de Saint-Vaast, de Wû , sur laquelle se trouvent les armes de Marguerite de Montmorency, qui en fut marraine, et celle de Saint-Martin-le-Nœud, de 1593, qui eut pour parrain Louis de Mailly , seigneur de Rumaisnil, et sur laquelle on a moulé l'écu'^son des Mailly. Sur quelques clodies l'on a également placé l'écusson de France ; on le voit sur la petite cloche de Saint-Just, de 1 V21, et sur la seconde cloche d'Escames, qui fut fondue au commencement du xvir siècle. A Escames, il est environné du collier de saint Michel.
Des guirlandes et d'élégants rinceaux servent quelquefois de bordures aux inscriptions et sont aussi placés de distance en dislance, de manière à former plusieurs cordons parallèles. Sur d'autres cloches ces rinceaux sont remplacés par des couronnes de fleurs de lis, et cela a lieu surtout dans les paroiss s qu'habitaient des princes de la famille royale ou d'autres seigneurs ayant des fleurs de lis dans leurs armes. 11 est impossible de voir de plus gracieuses guirlandes que celles qui surmontent l'inscription de Trumilly. Quoique moins élégantes, celles qu'on remarque à Saint-Queilin-des-Prés sont encore d un agréable etfet. A Champlieu, à Pierrefonds, à Mellort, à Roquemont, des fleurs de lis, rangées à la suite les unes des autres, tiennent heu de guirlandes. Les cordons de la cloche de Gerberoy se composent de tètes d'anges, de fleurs, d'oiseaux et de corbeilles pleines de fruits.
On s'est également servi de pampres, de rinceaux et de guirlandes de fleurs pour former des croix, qui remplacent sur certaines cloches l'image du crucitix.
Des ceps de vigne garnis de grappes de raisin forment , à Saint-Quentin-di.'S-Prés, le pied et les branches d'une grand ; croix, 0uprès de laquelle l'on remarque la sainte Vierge et saint Jean-Baptiste. A Gerberoy, des branches garnies de feu. Iles lancéolées et de fleurs à pétales arrondis ornent la surface d'une croix tl^urdelisée dont le pied se compose de deux bandes inégales otfrant des Heurs, des corbeilles, des oiseaux et des anges. Une croix peu différente des précédentes, mais dans la base de lafjuelle est inscrit je nom des fondeurs, orne la grosse cloche d'Escames, qui date de 1613. Il est une nmltitude d'autres ornements, tels que d 'S groupes do tètes d'anges, des vases de fleurs,
des figures emblémali(iues, des animaux chimériques, dos donteiles, des festons, que l'on retrouve encore sur les cloches, mais qui cependant ont été moins fréquemment emplovés que la pbipart de ceux qui ont été précédemment désignés. En considérant les inscriptions du xiir siècle et du xiv% on est porté à cire qu'elles ont été a[)pliquées à l'aide di- moules faits exprès pour cliaoue clo-
che; mais il est inconteslabie qu'à partir du milieu du x.v' siècle, on a généralement formé ces moules au moyen de lettres mobiles, en bois ou en métal, réunies de manière à composer d 'S mots. Des traces qui se remarquent entre les différentes lettres, et qui forment mémo autour d'elles des encadrements rectangulaires, ne permettent pas d'élever des dont 'S sur ce point. Les moules gravés exprès ou faits avec des lettres mobil s étaient creux ; on s'en servait, comme on le fait encore maintenant, po.ir faire des empr.jintes en relief sur des feuilles de cire molle que l'on appliquait ensuite sur la fausse cloche ou le modèle ; ces empreintes se reproduisaient en creux sur la cha »pe ou le surtout, et les lettres se formaient ensuite de n mveau en relief sur le métal. Les lettres des cloches les plus anciennes sont plus anguleuses aux xv% xvi*, xvir et xviir siècles ; elles sont ordinairement équarries, et quelquefois aussi bien formées et aussi nettes que sur les monnaies les mieux franpées. Les divers o.neraents ont aussi été formés au moyen de poinçons et d'estampilles en creux, que conservait le fondeur, ce qui explique pourquoi l'on retrouve communément les mêmes dessins sur les cloches coulées par les mêmes artistes, et pourquoi aussi plusieurs de ces dessins ap[)artiennent à une ép'oque antérieure à celle de la fabrication de la cloche. On s'est servi quelquefois des sceaux des églises et des cachets des seigneurs pour ap[)liquer leurs armes sur les cloches; c'est ce qui a été fût à Gerberoy, on l'on retrouve l'empreinte des deux sceaux du chapitre; et à Saint-Quentin-des-Prés , où les armes du seigneur ont été moulées avec son propre cachet. Lorsque les fondeurs n'avaient pas assez de types à leur disposition, ils ont appliqué assez fréquemment, sur une partie plus ou moins étendue du modèle, des feuilles d'arbres ou de plantes qui se sont reproduites sur la cloche avec toutes leurs nervures, et en ont agréablement orné la surface. Des feuilles de vignes formées de la sorte ornent les cloches d'Orrouy, de Saint- Sauveur et de la Croix-Saint-Ouen. Des feuilles de laurier disposées en couronnes se remarquent sur celles de Jaulzi, de Pierrefonds, d'Escaioes et de Saint-Quentin-des- Prés ; les mômes feuilles garnissent toute la surface de -la cloche de Saint-Sulpice.
Moyens employés pour assembler les fidèles avant l'usage des cloches. — Les auteurs ne nous ont pas appris de quel signal on se servait avant l'usage dos cJoches dans les égliscij d'Occident, pour avertir les fidèles
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(Je se ruiiiiir dms les tcniplos ; mais iious savons imlubitcililement (|u\'n Orient, .'ivant 805, c*[)0(jae où les cloc.lii'S furent intiodiiitcs chez les (irics, on eniplo.vait coiumunément des lames de bois pour doinier le si- }j;n.d des réunions. On lit dans un fragment tlu livre des Miracles de saint Allianase, martyr de Perse, fra;J!;ment rapi)Oilédans le second concile de Nicée, en 787, que lorsque le corps de ce saint martyr ap|)r()cliait de C6sarée en Pa'estine, tous les habitants de cette ville allèrent proccssionnellement au-devant de lui avec les croix, après s'être assemblés dans l'église au battement des bois sacrés. Dans une note plac'e en marge des actes de ce concile, par Athanasc le Bibliothécaire, qui vivait au xr siècle, on lit : Orientales ligna pro campanis percutiunt. On ne saurait assigner l'époque à laquelle cet instrument a été introduit en Orient, mais il est constant qu'il est fort ancien; car Théodore, évéque de Pélra, qui vivait dans le v' siècle, en j)arle dans la Vie de saint Théodore le Céno- Liaique, et on [)ourrait peut-être c.tcr des auteurs plus anciens encore dans lesquels il en est également question. Les lames de bois ne furent j)as les seuls in^trtnnenis employés en Oient avant l'usage des cloches : on se servit encore d'autres sign:ux, du moins pour les communautés religieuses. Dans certains monastères, on se réunissait dans le temple au son des trompettes; c'est ce que nous apprend saint Jean Climaque, qui vivait dans le vr siècle. Si nous y prenons garde, dit-il, dans son Echelle sainte, nous trouverons que lorsqu'au s n de la trompette sacrée les frères se lèvent et s'assemblent visiblement pour aller à l'ofiice de la nuit, nos ennemis invisibles s'assemblent invisiblement. La règle de saint Pacùme, écrite au commencement du iv*" siècle, indique aussi la trompette comme le signal employé pour rassembler les religieux à l'église. En d'autres monastères, lecanonarq e ou réglementaire, et quelquefois l'abbé, alhuent frapper à la porte des religieux pour les avertir de se rendre h l'ollice ou au travail. Pallade, évoque d'Hélénope, iv' siècle, dit de l'abbé Adole de Tarse, qi'au temps marqué il alla t donner le signal à chaque religieux, en frappant sa |)Orte avec un marteau. Cassien parle aussi de ce mo le d'indi([uer l'heure des exercices. Enlin les religieuses des trois monastères que sainte Paule établit à Beihléem étaient, au rapport de s ànt Jérôme, a|i|)elées à l'olfice divin au chant du mot alléluia. IJaronius avance que, dans le temps des peisécutioiis, on se servait du ministère d'un diacre ou d'un clerc, appelé cursor, qui allait par les maisons avertir les lidèlcs du lieu, du jour, de l'heure de l'assemblée. Cette assertion a été ado,itée par le rituel de Beauvais, de l'an 1037 ([)art. ii, tit. De Benedict. aimp., page l'i-O) ; par le rituel de Bourges, de M. Venladour et de M. de Montpezat ; par (Irimaud, dans son Traité des cloches, et par lieuvelet, dans ses Instructions sur te Manuel. Baroinus cite à l'appui de son opinion une lettre de saint Ignace a saint
Polycarpe, et une autre du môme h Héron, diacre d'Antiocho. Mais outre ([ue beaucoup d';.uteurs doutent de l'authenticité de ces lettres, il est iocoiitestable (pie \emol curs)r, qu'on lit dans la lettre h Polycarpe, désigne un d(''puté (}n'on devait envoyer en Syrie, et no.i un ministre chargé de faire connaUre l'heure du saciillce et des assemblées, et cet avenis-ement donné au diacre Hitou: omnes noniinatiin inr/uire, ne signilie pas ({u'il faut (pi'il aille de porte en porte |)Our convO(pier les fidèles, mais qu'il doit s'informer do leurs noms et de leurs demeures, afin de les trouver au bes'iiu. Ainsi l'opinion de B.u'onius est sans preuves positives. li parait toutefois assez croyable que, ne pouvant alors se servir d'aucun signal public, on faisait assez ordinairement connaîli'oaux chr('tiens le lieu et l'heure des réunions par le ministère dhonunessûrs, clercs ou laïques, qui allaient de maison en maison.
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Différentes dénominations des cloches, leur ét!/mulo(jie. — Les cloches sont appelées en latin cainpanœ; c'est sous cette déîiomination qu'on les désigne ordinairement dans les Rituels. On se seit encore assez souvent (iu mot nola, mais cette expression est [dus S[)éci.ilement emplo;,ée pour indiquer de petites clochettes. La plupart des écrivains ecclésiastiques, qui ont parlé des cloches, q loiqu'ils n'aient le témoignage d'aucun ancien auteur, s'accordent Ci'i)endant, à cause de l'identité des exj)ress!ons, à reconnaître que ces deux noms, noln et campanœ, tirent leur origine de la Camii.nie, province d'Italie, et de la ville de Noie qui est située dans cette province; mais ils sont divisés sur le motif qui les a fait donner aux cloches. Plusieurs avancent qu'on les a ainsi appelées, ])arce qu'on a commencé à en faire usage dans les églises, à Noie, ville de Gampanie, soit du temps de saint P.ulin, soit à une autre époque. D'autres croient qie ces dénominations leursont venues de ce que, pour la fabrication des cloch s, on employait do jjréférence, lorsqu'on pouvait se le jirocurer, le cuivre de Gampanie, qui était généralement regardé comme 1 ^ meilleur, ainsi que nous l'apprennent Pline et Lsidore de Séville. Dans les auteurs ecclésiastiques et les livres liturgiques, les cloches sont encore nommées sifjnum, parce cpi'elles donnent le signal des réunions. L'emidoi de cette dénomination remonte au moins au commencement du vu" siècle. Les Grecs ap[)ellent les cloches ).«o7Ûvxyov, de Xao;, peuple, et a-j-.oiy-i, réunir.
L(!S auteurs ne sont pas d'accord sur l'origine et l'étymologie du mot cloche. Fauchet croit qu'on a adopté cette expression, i)ar(,'e que, dans leur mouvement, les clochi'S rei)ré' sentent l'allure d'un liomm ' qui boîte; co qu'on a|)pelait en vieux français clocher. Les Bollandistes vl Ménage la font venir de l'allemand (/lokc [floche). Ce qui [trouve, sui-» vaut eux, son origine allemande, c'est que dans la basse latinité, cloche était souvent lendu par (jlvcca ou ylogya. Ou 'hiucs au-