Sur les rochers et les aU alffues
Idem, Littorales (32).
0 à 10 Sur les rochers et les algues.
Littorales; sous les pierres.
profondes. Iles, côtes et embouchures.
5 à 20 Vase sableuse.
0 à 17 * Trouvés sur des fonds de nature diverse» Embouchures (33).
* Embouchures; dans les eaux douces aussi.
8 à 16 * Foods de nature diverse.
U à 18 * Vase sableuse.
5 à 16 * Idem.
Oà 7 -Vase.
0 à 1 1 * Vase, vase sableuse et sable. Oà 9 'Idem.
0 à 11 * Fonds de nature diverse.
5 à 25 * Idem.
6 à 11 *Vase sableuse.
0 à 50 * Fonds de nature diverse.
-f * Un individu en a été rapporté du fond de la mer dans la vase restée sur b patte de Tancfe d^un vaisseau de la Compaffnle des Indes dans le détroit de M acassar.
exclusivement sur les côtes ou sur des fonds où Ton est sur b sonde. Le plus grand nombre de ces animaux percent les coquilles des conchifères au moyen d*un organe oui fait un trou aussi parfaitement rond que pourrait le faire une tarière , puis ils sucent le» chairs de leurs victimes.
Une espèce au moins du genre certthium est trrsvivace; car le C. tele$cojrium, envoyé de Calcutta à M. G.-B. Sov^erby, dans de Teau de mer, a vécu pendant plus d-une semaine, dans une petite botte d*étain, après avoir été sorti de Teau.
Scaiaria
Rmua
Delphittula
Solarium
Boteilu Trochui
Monodon
Littorina Turbo
Planaxis Pha$ianeHa Peu
Turritella Cerithium
Potamides
Pîeurotoma
Turbinella
Cancellaria
Fasciotaria
Fi^us
Pyruta
Sîruikiolaria
Ranella
Murex
Tyvhis
Triton
Roitetlariu
ANl
ET DE PALEONTOLOGIE.
ANl
Obseraliou.
Nmua
Profoodeir ra brades.
Putpcem -f Modiques josqu^ici comme
lilloraui seulemenl.
S rviB^M 0 à 13 * Fonds de nature dWerse
probablemeni.
Ccssftfcn'a . 4* ^Idem.
Omêtim 4- * Liuorales ; sables grossiers,
Casaû 5à 8 * Dans les sables.
Ràâmmim 4- * Sur les récifs de corail et
les rochers.
Pmrpmrm Oàia *Le plus grand nombre des
espèces de ce genre sont littorales.
Memoeeroê Oà 7 *Sar les rochers; presque
toutes les espèces sont littorales.
CamcàUepmt *Ne sont connues jusqu*à
présent que comme littorales.
Bmrpm 5 à 11 *Prises au hameçon, et pins
souvent encore avec des rùleaux le matin , lorsqu'elles vent en quête de leur proie.
ËMimm 4- ^ hur les récifs.
U a 15 * SaUe, vase sableuse et sous
Ira pierres.
0 à 10 * La plupart des espèces sont littorales.
10 à 15 * Dans la baie comprise entre le cap des Glaces et ce • lui de Lisbonne, -f *Tase sableuse?
Ten^m Oà 17 ! Elles rampent quelquefois
sur les récifs hors de Teau, mais à portée de b bruine.
CèUimMU 0 à 16 * Vase sableuse et vase.
Mitfm Oà 17 * Récifs, vase sableuse, sa-
bles. Une espèce a été rapportée par une ligne de sonde, a laquelle elle s*éiait attachée, dans la Méditerranée.
WjImU 7 à 14 * Sables et vase.
Cwmkm Petites profondeurs. * Idem,
mdù Idem. * Idem,
UmrmmdU 0 à 9 * Sable, vase saoleuse.
Ofuinai Oàll *Sous les coraux et les
pierres; sur les algues.
* Littorales; sous les coraux et les pierres.
*€ne espèce a été draguée dans lot eaux d'une profondeur médiocre à la Nouvelle-Zélande.
Oà 12 *Dans b vase, b vase sableuse, le sable grossier; ramenées par des lignes à pécher.
0àl7 *Tafle sableuse, etc.
•f Sur les récifs de corail.
CêmtMmhu Petites profondeurs. Marins et d'embouchure.
Littorales.
Elles flottent librement sur rOcéan.
triêteUmrim Littorales.
OréiaUima idem,
Jfumiiim* Ils nagent librement et ram-
pent sur le fond.
ArfÊmmmim Bs nagent librement.
Cmrimmrim Près des rivages.
Oo Terra dansée tableau que tons les mollusques qui 7 sont cités ont été trouvés à
des profondeurs moindres que 100 brasses. Il ne s'ensuit pas que plusieurs espèces » même dans les genres cités, ne puissent vivre à des profondeurs plus grandes; il est même très-probable qu il en existe au delà de 600 pieds ; mais c'est un fait remarquable, que tous les animaux mollusques que nous connaissons jusqu'ici 9 à auelques exceptions près, peut-être, ont été trouvés vivants à des profondeurs moindres. La surface comprise autour des îles Britanniques par la ligne de sonde de 100 brasses, comprend une grande étendue sur laquelle la profondeur est plus grande de beaucoup que celles citées dans le tableau. U peut donc exister dans cette étendue de nombreuses esjièces dont nous n'avons aucune connaissance. Npus avons peu de chances de connaître jamais les espèces oui vivent entre la ligne de 60 brasses et celle de 100 brasses. Tant que ces animaux sont en vie, ils peuvent facilement se maintenir à leurs places, dans de telles profondeurs, car il n'v a point de courant ou de marée qui puisse les y déranger, et l'action des vagues, si elle se fait ressentir jusque-là, ne peut être que tout à fait insignifiante. La pression entre ces deux li$nies doit varier depuis près de 180 jusqu'à 285 livres environ par {lOuce carré , et cette pression ne doit pas être trop forte pour un grand nombre de mollusques, puisqu'on connaît des poissons qui vivent sous des pressions beaucoup plus considérables ; mais il ne faut pas oublier que des mollusques organisés pour supporter une pression de 200 livres par pouce carré, doivent difficilement s'élever jusqu'à des hauteurs où cette pression serait de beaucoup inférieure.
On peut conclure a priori que les mêmes espèces d*animaux marins ne doivent point vivre, en général, à des températures ou des profondeurs très-différentes. Cette conclusion est tellement d'accord avec les faits ob« serves, que nous pouvons en tirer encore la conséquence que des températures égales ne suffiront point pour re'xiMence d'un animal marin quelconaue, s'il y a de grandes différences de profondeur; c'est - à -dire, qu'il n'est point vraisemblable qu'un animal oui vit sur les bas-fonds des régions plus froides du globe, se rencontre sous les tropiques dans des eaux ayant la même température, mais à une beaucoup plus grande profondeur; et réciproquement, les animaux marins qui vivent sous les tropiques è des profondeurs considérables ne doivent guère pouvoir exister sur les bas-fonds des zones plus froides. Ainsi, loraque nous nous occuperons de la distribution des animaux marins à la surface du globe, nous n'aurons pas à craindre d'être induits en erreur, parce que des espèces que nous connaissons sur les bas-fonds des climats tempérés, se trouveraient ailleurs à des profondeurs plus grandes auxquelles nous ne pourrions les atteindre.
Puisque la tempéntore, la profondeur de Teau, et la quantité d*air <fisséminé, ont une si grande influence sur Texistouce des ani-