‹ Dictionnaire d'ascétisme (volume 2)Chapitre 193 sur 216 · UB · texte numérisé non relu

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ET D£ PALEONTOLOGlIb.

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r/urti5 et iinçQ ; parmi les crustacés, les genres ranina^ oniscus et porcelKo; parmi les iDoHusquos gastéropodes, les genres clausilia ei cuvieria: parmi les lamellibranches, les genres gnathodonetpolia; parmi les foraminifères,fes genres oroulïna^ oolina et pla^ fiorbulina.

De ces genres, eeu^i qui naissent et meurent dans i*étage sans passer à Tépoque actuelle, seront autant de caractères positifs qu'on pourra invoquer pour la distinguer. Ces genres, au nombre de 31, sont les suivants : Parmi les mammifères, les genres: protopUhteuêy speoiho$, similodotif icticyofi^ palœco$palaXf tpalacodotif leucophoruSt taeri" domyi^ glostotheriunij glyptodon^ chlamydo^ thenum^ lofichophoru$f pachytherium^ euryo-' don^ rrentiruâ, megatherium , mtgalonyx^ my-* lodon^ tœlidotheriunif plafyonyXy cœlodon^ potamohippus f eldsmoineirîum ei mericothe' rium : parmi les oiseaux, le genre dinornU ; parmi les reptiles, les fsenresiestudiniiestpa- Mobatrachug , palœophrynosj palœophiluê et andrias: parmi les poissons, le genre cyclurus. Nous a vous encore, comme caractères dîstinctifs, les genres, au nombre dB21, qui, nés antérieurement, après avoir vécu plus ou moins longtemps , s'éteignent encore dans Télage subapennin, sans arriver à.répoque actuelle. Ce sont, parmi les mammifères, les genres: chœropoiamuâ , kyotherium , palœotnerium , anoplotherium , ioxodon , metaxytherium , mastodouy hoplothermm; parmi les poissons^, les genres: oxyrhinatiacanlhonemus; parmi les bryozoaires, le genre ceriopora ; parmi les échinodermes, les genres: pygurus^arba-^ cia^ hemiasler et ruria; parmi les zoophy tes» les gen res: clauêaslrea.ceratotrochut et sUpha* nophyllia; parmi les foraminifères, le genre pyruiina. Nous aurions dès lors 52 genres |K)uvan( donner des caractères |f0sitils différentiels entre ^étag^ subapennin et l'épo-» (]ue actuelle.

^ Indépendamment d*un très-grand nombre f espèces d'animaux vertébrés et annelés; indépendamment des plantes non moins [lombreuses, nous avons, seulement en animaux mollusques et rayonnes, le nombre ie 606 espèces. Un nombre considérable fespèces ont été indiquées dans cet étage 'omme étant des analogues d'espèces ac* uellement vivantes Si nous ôtons des 60 espèces mentionnées Tabord les 28 espèces, indiquées à tort ou à aisôn comme passant de l'étage faluniea à *étage subapennin, et les 55 espèces de Téa^e subapennin signalées comme analogues les espèces actuellement vivantes, en France, n tout 83, il ne restera plus que 523 espèes caractéristiques , nomore assez coosiaé* able, surtout quand il sci joint à une grande [uantité d*espèces d'animaux vertébrés ou nnelés, et à 212 espères de plantes, pour rouver la valeur de cette dernière époque ui nous a précédés suc lo globe.

Chronologie hUiorique. — La perturbation éologique qui a mis Gn à l'étage falunien également éteint 69 ffenres d'animaux, le vujDçe connu de 2,723 espèces d'animaux

mollusques et rayonnes et 209 espèces de plantes qui, avec les espèces multipliées aanimaux vertébrés et annelés, composaient' la faune Qt la flore de cette époque. Après cette commotion générale & la surface de là terre, ont apparu, avec la période subapennine, pour repeupler la terre, 93 genres d animaux inconnus aux étages antérieurs, composés d'un grand nombre d'espèces d'animaux vertébrés, d'animaux annelés de 578 espèces d'animaux mollusques et rayonnes, et d'environ 212 espèces de plantes toutes nouvelles.

A la Un de l'étage faluuien, les mers ont encore complètement changé de lits en Europe, et principalement en France. Les trois mers qui couvraient les bassins ligérien, pyréjiéen et méditerranéen se sont complètement desséchées. De toutes ces mers, nous ne trouvons plus en France, sur les conti-^ nents de l'époque actuelle, qu'une petite poN tion occupant le bord de la méciiterranée, dans les Pyrénées-Orientales et dans l'Hérault, près de Montpellier. On voit, dès lors, ?u'en France la forme des mers, à cette poque, différait seulement sur ces deux points de la circonscription des mers actuelles; mais elles couvraient l'Astezan en Piémont, une partie de l'Italie, les environ^ de Vienne (Autriche) et une grande partie de l'Europe orientale.

Les continents sont, par la même raison, complètement différents de ce qu'ils étaient pendant l'époque falunienne. ]>)r8de la surélévation de la chaîne des Alpes, les parties de la Suisse, de la Savoie, du Jura, .de rAin» de l'Isère, des Hautes et Basses-Alpes, de la Drôme, de Vaucluse et des Bouches-dU'»

Rhône, restées le domaine des mers, pendant toutes les grandes périodes jurassiques,^ crétacées et tertiaires, surgissaient enfin hors des eaux et faisaient partie des continents. Les mers se sont en même temps retirées du bassin pyrénéen , depuis longtemps aussi recouvert par les eaux, et dû bassin libérien qui, éphémère comme l'étagQ oui l'avait jiroduit, ne dure que pendant 1 étage falunien, pour être remplacé de nou« veau par une portion continentale. En résun mé, les continents, comme les mers, ft Tépoi que subapennine, différaient è peipe eqi France, pour leur circonscription, dé la na^ ture actuelle.

Les mers étaient alors peuplées des mè^ mes genres d'animaux qu'à l'époque pré^ cédcnte. A peine nous montrent-ielles, avec quelques genres nouveaux de poissons, tels que gobius. cyclurus^ etc., trois formes nou% telles de crustacés, parmi lesquelles les oniicuSf les porcellio; quelques genres dç mollusque, {cuvteria,pr)lia)y ae foraminifères (orbulina^ oolina eiplanorbulina). La faune roarîQe est, pour ainsi dire, sans jDOulcur tranchée.

Les continents, au contraire, étaient ani*^ mes d'une faune composée d'un grand noa>bro d'êtres aussi remarquat>tes par leurs proportions que par leurs caractères. Les mammifères dominaient surtout^ C*QSt alors

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