‹ Dictionnaire d'ascétisme (volume 2)Chapitre 200 sur 216 · verticalis · texte numérisé non relu

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à. Bri»iMls elegans.

f. 9^%arm polilus.

i. — subsJDillis.

c. FhbellaBi DtiTreDoyi.

■'. TrochocyathuB tinuosus- ' AplocjaUtuscfcloUloides.

FOUXniFtBES.

c. Orbitokles papjracea.

t. ' Nummulitea scabra.

« *. " — Dummularia.

c. ' — bdUm.

« t. — planutata.

— rauda.

* Assilina deprcna.

r. Operculina ammonea.

' AJTeoHua melo.

a. ' — ovoidca.

n. ■ — obloi^a.

■ D'nprès ce qui prérèdp, on voit que les Jépôlssnessouiens terrestres rlu Ihissîei parijioii, i:eiii de la Proreiiire, des Monla^iesloircs, non-seuIeiDenlout une coioposi rion ;('n(-nque semblable, mais encoredeses[)èce« éjinti'Jiiesriurtous 'es poiRts.LepAufa cofumlaris d'Epernay se rencontre en Provence. jO phi/ia gigantea de Rilly-la-Montagiie se rouve dans les Honla^nes-Noires M dans ■|ndi', ce qui prouve leur [larfaite conleminrftnrité. Indépendamment du nerita sehenidtttiana [conoidea] si caractéristique, que luus voyons à la fois, près de Soissons, de luise-là-Mctle, b Croutoy, k HoudainvilEe,

Villeneuve-ies-Choudiiis (Aude); dans le ■■iccnlin, h Koncs; dans le Tyrol, à Trente; urlouldaus ilnile, à Vagé-hé-Pudda, proince de Ciitch , ei qui forioe l'horiion géo- Jr^ique marin le plus marqué, nous avons ncrirt*, puur identifier l'âge contemporain c l'éloge niimninlitique des Itassins anglonrisien, pyrénéen et méditerranéen, un pnd nombre d'antres esgièce^ iden(i<iue8 ; insi l'on voit, dans la liste précédente, les 2 OS[itces préL-édées d'un astérisque ("J se ■ncunirer en ni6me lumps en Lurope et ins rjnde. Les espèces précédées d'un a, 1 nombre de 20, se trouvttnt, h la fois, ins les bassins anzlo-parisien et méditernéen. Les 11 espèces précédées d'un b se iicontrentdans les bassins angto-narisien

pyrénéen. Lee 25 espèces marquées d'un ^e trouvent dans les Pjrénées et en Pro- 'ncc ; et enfin, les h espèces marquées d'un ■«p trouvent il âaint-Palais el ii Biarttz. Ces ifl'juv's ciplicaiions suillront pour prouver

qu'avec la siiperposilion identique, ^u'avco un ensemble de faune semblable, la conlem'

Poranéité des différents points indiqués h extension géographique ne peut plus laisser de doutes.

Chronologie historique. — n Une pertur< hation géologique dont nous avons les tracea a certainement amené la fin de la période crétacée. C'est iilors qu'ont été anéantis un grand nombre do genres et toutes tes espèces de l'étage danien. Lorsque l'agitation « cessé, et que le calme s'est rétabli à Jasur- Cicedu glolîe, sont nés, dans l'étage suessonienf 156 genres inconnus aux étages iii' férieurs; et, outre un très-grand nombre d'espèces d'animaux vertèbres et annelés, 678 espèces d'animaux mollusques et rayon nés, connues aujourd'hui, nous donnent une idée de la composition très-curieuse de cetto nouvelle faune des terrains tertiaires, si difrente des faunes des derniers étages crétacés. « Nous voyons encore sur quelques pointj les mers conserver, b peu près, la mémo circonscription, tandis que, surd'autres, ces mers changent complètement de forme. Les mers suessonîenues, tout en laissant du larges alterrissements, conservent, en eiîeti les mêmes limites sur tout le nord et l'est du bassin anglo-parisien, où, bien en de< dans des terrains crétacés, le cercle se restreint toujours. Au sud, la circonscription as restreint encore plus; car on ne pataU pas trouver de traces de l'étage beaucoup au deli d'une ligne qui partirait de Monter reau, Meiuu, Paris, Iloudan et Louviers. Cette mer s' (tendait en Angleterre sur une ligne irrégulière, N.-E. etS.-O., depuis Doichester jusqu'au nord de la Tamise, dans lu Dorretsnire, le Willshirc, le Surrey, lu Bedishire cl le Herefordshire, sur une ligD« parallèle qui s'étendait probablement bien plus au nord. Dans le bassin pyrénéen, la mer paraît avoir eu, au nord, les mêmes limites que les terrains crétacés, si l'on en juge par le lambeau de Royan, et tout pourrait faire croire qu'elle s'étendait de l'ôcéai) Atlantique actueljusqu '6 la Méditerranée, et occupait toute la place oii se trouve, aujourd'hui, la chaîne des Pyrénées et une partie de l'Espagne. Dans le bassin méditerranéen, la mer change tout à fait de place. Elle n'occupe plus la Proveune, recouverte de lacs d'eau douce; mais elle se montre au-dessuB de tirasse (Var) ; son littoral occidental s'étend, ensuite, à TO.-N.-O., à Castellane, et parait suivre h peu près la ligne occupée, aujourd'hui, par la chaîne des Alpes, à Annecy, et delàiusqu'â Claris. De ces limid!» occidentales, la nK'rcr)uvrdii, à l'est, sans doute toute laSanlni^nc, l'Italie, le Vicentiu et le Tyrol, une pnrtie de la Suisse, et communiquait peut'é!n> (ivcr l'Ejtypte, In Crimée, le Caucase. '' II' versant de la chaîne de l'Oural, jusqur Lms l'Inde.

■ Los continciil- •ml i^u.^lcmcnl rlmn^é de forme; ils s'atçiviiulbsi'ia (nul nutuur du bassin parisien, d'iuR' va^ie surface. Un lac d'eau douce exisii' h Killy' nord du bassin p.wèniea, \-

SUE

DICTIONNAIRE DE COSMOGONIE

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