‹ Dictionnaire d'ascétisme (volume 2)Chapitre 203 sur 216 · PALMIERS · texte numérisé non relu

PALMIERS

Flabell9ria rhapifolla, Sternb. Vignacourt, Sooom. F. maxioia, Vnf. Oise, Crisiilles.

Palmacites eckiuatus, Brong. Soissons»

. CONirfeRES.

Piniles macrolepts, Brong. Paris.

TAXISÉES.

Taxîles acicularis, Brong. Lign. Cassel.

T. diversifolius, Br. Ligp. Cassel.

DKOTTLtDOinSS AlICKMPfiRJlES.

Betttlinum parisieBse^ Ung. Paris.

L^CII1I1!IEC8B9.

OEnotbërées.

Trapa aretbus», Ung. Bok».

« La présence sous la zone torride, dans rinde, aes mêmes espèces de coquilles terrestres et marines que nous trouvons en France , jusqu'au 50** de latitude, prouve au'il y avait, sur ces points» si disjarales aujourd'hui pour leurs faunes, identité de température terrestre et marine, et que les lignes isothermes actuelles n'existaient pa» encore.

« Les escillalions du sol étaient fréquentes, à en juger par les faits que nous arons exposés.

1 La puissance des dépôts indique que la période suessoniQuue a dû avoir une low^t durée ; mais, comme toutes les autres, la vie, l'animation , y auraient tout à coup été interrompues par la dislocation de fa cliaine des Pyrénées, qui se serait élevée à la fin de cette époque géologique , et aurait causé une perturbation générale à la surface du globe. C'est, eu effet, à la fîn de cet étage qu'on doit certainement rapporter la (lisl> cation de l'0. 18" N., àl'E. 18* S., quiforuie tout le Système des Pyrénées de M. Elied^ Beaumont, puisque les couches nuraroulitiques sont elles-mêmes disloquées sur (outo la longueur de la chaîne. La dislocation du pays de Bray, celle de Boulonnais en Frantf • duSurrey, du Sussex, en Angleterre, paraisent encore s'être effectuées à la luénie époque , ainsi que tous les chan^ementi donnés par les discordances. Les (ié^ud^ tions en seraient le résultat immédiat et visible, ainsi que la séparation des faunes. >

STIGMARIA. — Les découvertes récente^ de MM. Liudley et Hutton ont jet^ beaucoup

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ET DE PALEONTOLOGIE.

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de lumière sur cette famille très-extraordinaire de plantes fossiles maintenant perdues {9ik).

Le centre de la plante est formé par au tronc ou tige en forme de dôme. d*un diamèlre de trois ou quatre pieds / et dont la substance était probablement molle et charnue. La surface en est légèrement ridée, et est couverte en même temps de points circulaires peu distincts.

Les bords de ce dôme donnent naissance h plusieurs branches horizontales dont le nombre varie de neuf à quinze, suivant les individus. Quelques-unes de ces branches se bifurquent plus ou moins près du dôme, et on les trouve toujours brisées à peu de distance; aussi, bien que le plus grand fragment de cette sorte que Ton ait encore rencontré ne fât long que de quatre pieds et demi, il n'en est pas moins probable que ces branches étendues, lorsqu'elles étaient arri- Téei à leur plus haut point de développement, n'avaient pas moins de vingt à trente {>ieds de long (925). Chacune d'elles a sa suràce recouverte ae tubercules disposés en snjrale, et ressemblant à ceux mie Ton voit chez les oursins à la base des épines. Chaque tubercule donnait naissance à une feuille c^lindrigue, et probablement charnue, qui s étendait jusqu*a plusieurs pieds de la branche, dans toutes les directions. Les feuilles, c{ue l'on trouve ordinairement comprimées, pénètrent suivant tous les sens dans la substance du grès ou du schiste oik elles sont cDsevelies ; leurs traces ont été suivies jus-

qu'à une longueur de trois pieds, et l'on assure môme davanlase (926).

. On rencontre des iragments de ces plantes en très-grande abondance dans plusieurs des couches gui accompagnent la houille; et on les a signalées depuis longtemps au sein du grès que l'on désigne sous les noms de ganniaier et de rrciD^tone, dans les houillères des comtés d'York et de Derby ; on les avait prises à tort pour des fragments de tiges de cactus.

' La découverte des dômes centraux dont nous avons parlé , en même temps que la longueur et fa conformation des feuilles et fies branches, rendent fort probable que les stigmaria étaient des plantes aquatiques qui se traînaient sûr la vase des marécages , ou qui flottaient à la surface de lacs petits et tranquilles, comme le font de nos jours les strattoteê et les isoetes. Dans ces situations, les stigmaria ont pu être entraînées par les mAmes inondations qui ont effectué le transport des fougères et des autres végétaux terrestres qui leur sont associés dans la formation houillère. La forme du tronc et des raineaux prouve que ce n'ont pu être des végétaux qui se soient soutenus dans l'air ; ils ont dû, par conséquent, ramper sur le sol , ou flotter à la surface des eaux (^7). C'étaient, probablement des végétaux dycotylédones, et leur structure interne établit entre ces plantes et les euphorbiacées quelques analogies.

SYNCHRONISME des fobv atioms cioLO- GiQUBS- Yoy, Mavpied.

TABLEAU DBS profondbuiis auxquelles

»B TBOUVBTVT DANS LA MER LES GENRES CON* «US DBS COQUILLES VrVAlfTES. Yoff. ANIMAUX If^ARINS.

TAPIR. Voy. Mammifâres.

TARGIONI. Voy. Géologie.

TECTIBRANCHES Voy. Gastéropodes.

(924) On a trouvé seize échantillons de nature eiiiblable sur une étendue de six cents verges carées du schiste qui recouvre le gisement de bouille e Bensbani, à la houillère de Jarrow près de New* astle, et ib une profondeur de douze cents pieds.

(9i5) Il paraîtrait/ diaprés les coupes qu*ont donnes Lindievel llutton.aune branche de stigmaria Fiore foêsite^ pi. clxvi), que rintérieur n'était qu*uii vlindre creux dont les parois étaient composées ex- •usivemenl de vaisseaux spiraux, et entouraient oe iDoetle épaisse ; ces figures font voir en outre u*â l'aide d une coupe transversale on y trouvait lie structure ayant quelque analogie avec celle des oniféres, mais dépourvue de cercles concentrtues, et offrant des espaces vides au lieu du tissu es rayons médullaires. On ne connaît aucune lante vivante qui offre une semblable structure. Ces rameaux cyhndriques sont ordinairement platis d*un côté, probablement le côté inférieur. out près de cette dépression se voit un axe cxceiiiqae libre, ou cœur ligneux, entouré de faisceaux

TËLEOSAURE. Voy. Crocodiles.

TEMPÉRATURE de la mer. Voy. Animaux MARiifs. — Son influence sur la diUrv' bution des animaux marins. — Voy. Couches SÉDIMBIfTAIRES.

TEMPÊTES, leur action sur les dépfits de sédiments. — Voy. Couches sédimbntaires.

vasculaires qui communiquent avec les tubercules extérieures, et rappellent Taxe interne des tiges de certaines espèces de cactus.

(926) Toutes ces conditions sont celles qu'une plante flottant habituellement avec ses feuilles étendues dans toutes les directions aurait conservées après avoir été entraînée au fond d*un golfe, pour y être gradueUement enveloppée daus les sédiments d'une boue, vaseuse.

(927) La forme et h position des feuilles, si oa suppose qu*eUes se sont développées dans tous les sens ï la surface des branches suspendues horizontalement dans les eaux, n'ont dû subir que peu de changement pendant leur transport dans la mer ou dans le fleuve, non plus que lorsou'elles sont tombées au fond p«mr y être ensevelies dans un sédiment de vase ou de sable. Cette hypothèse semble trouver un nouvel appui dans Tobservation que Ton a faite à Jarrow que les extrémités des branches descendent du dôme vers la surface d« fit de houlUo au-dessus duquel ou les rencontre.

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DICTIONNAIRL DE COSâlOOONlE

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TERRAINS DE TRANSITION. Voy. Pa-

léOZOÏQUES.

TERRAINS STRATIFIÉS, leur mode de formation suivant M. Maupied. — Voy. Mau-

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