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ET DE PALEONTOLOGIE.
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BiMe, et laissant au fond do mon cœur une tristesse profonde, un vide immense!
m Ces créations successives, filles naturelles de ces époques incommensurables « dans lesquelles Dieu n*a point de place : ces glsantesques hypothèses où la puissance eréatnce esf nulle : toutes ces théories creuses,*qui oie représententies efforts inutiles et Tains de Milon de Crotone, offensaient ma raison, en outrageant ma foi. Avec tout rela, la çéolosie était un superbe ^nctuaire, sans divinité I C'était un ma^niûque in-folio,
et toujours Je me perdais dans ce dédale» où nie manquait le fil d'Ariane. Néanmoins» sans jeter, comme dit le vieil adage, le manche après la coj^néc» j*étudiais, ma Genèse à la main, j'étudiais encore, avec Teapoir de rencontrer dans le labyrinthe des sciences
Séologiques, un géologue d*accord avec [oîse, une géologie sœur de ma Bible.
« Dieu soit loue 1 Le hasard, cet incogniio de la Providence, vient àe me faire rencontrer Tun et l'autre. Eh bien, oui! je viens de trouver un géologue et une géologie qui pensent et qui enseignent, comme pensait et enseignait Hoise, il y a tantôt quatre mille ansi
Fdix qui point f remm cognotcerê cauios !
« Dans ce livre, la raison et la foi, comme deux sœurs jumelles, se donnent la main, «'embrassent, et les pieds sur la terre, lèvent les mains et les yeux au ciel, pour moiitrer le Pire qui est aux ctetix, le créateur du ciel ei de la terre ^ sous une date qui s^àccordc parbitement avec la chronologie biblique. Elles répètent ensemble cette première page de la science géologique : Credo in Deum , Patrem omnipotentetnj Creatorem cœli et ter» rœ! Mais, qu'il y ait du surnaturel, du mystérieux, du merveilleux dans la création, cb 1 mais , mon Dieu 1 c^^ n'est pas étonnant , quand la création est la première des merveilles, le premier des mystères !
c Ihi reste, qu'on juge ce géologue catholique par ses propres paroles; voici comme il s'explique au commencement de ses Elémetfits de géologie; voici sa profession de foi géognésique :
« Il est impossible de faire marcher la « géologie d'un pas assuré sans lui donner « pour appui le secours de l'histoire; car % il est une foule de faits dont lés consé- « quences, d'ailleurs évidentes, ne peuvent « être déduites avec quelque certitude , si « l'on n'a recours aux faits historiques qui « s'y rapportent; comme aussi, il est une « multitude de questions capitales qui ne « sauraient obtenir une solution sans son « sec^ours. La géologie, c'est l'histoire de la < formation du globe terrestre ; c'est , par « conséquent, une science de fiiits. Or, ces « faits attestent que le globe a éprouvé des « révolutions qui ont produit de grands « cliaqgetnçntb à sa surface : donc l'histoire « écrite, puisqu'elle n'est pas restée muette
« sur ces grandes révoluliofts, fait partie « de la géolo^ie^....
« La géologie se compose donc nécessai- « renient de deux parties très-distinctes, et « de nature différente. La première com- <v prend lés faits fféologiques constatés par « l'observation : c est la partie positive de « la science. La deuxième comprend les a faits de l'histoire écrite relatifs aux révo- » lutions oui ont dû proHuire quelque cban- » gemeut a la surface du çlobe, et qui sont « le fondement sur lequel reposent néces- « sairement les théories explicatives de^
c faits géologiaues Quelque opinion qno
« l'on ait sur l'histoire, il y a toujours un <i abtme sans fond entre un fait historique « et une hypothèse imaginaire : en sorte « qu'on ne saurait jamais hésiter à donner % la préférence au premier plutôt qu'à la « seconde, quand on est à faire un choix...., « Que les faits géologiques soient pariai -^ tement conformes aux récits bibliques, et que le récit de Moïse soit parfaitement' c conforme aux phénomènes géologiques, « c'est ce qu'on est forcé d'admettre en s^é- < clairant du flambeau des sciences phy- « siques. »
« Et voici disparaître, à la clarté de ce triple flambeau, géologique, biblique et physique, toutes ces interminables époques \ voici s'évanouir toutes ces absurdes créations successives, du moins parfait au plus i)arfait; voici se renverser tous ces éôhaàudages de titans ; voici qu'il né reste plus! qu'une géologie biblique et croyahte qui me clame :
Accif^Of agnoscoque Deuin,
« Eh! oui : dans cette géologie, je trouve le tout-puissant Créateur ; je trouve à chaque page, à chaque phénomène, celui au- Ïuel . l'école géologique n'accorde qu'uno ien minime place quand elle n'ose pas l'eiclure tout à fait de ta création I
« Cependant, dans la crainte que le bonheur que me procure cette géologie biblique ne me fascine, j ai l'honneur de prier M. l'abbé Migne et MM. les rédacteurs de la Voix de la Vérité^ l'unique journal du
[presbytère, je les prie de faire examiner lo ivre que j'indique et de lui donner ainsi , aux yeux du clergé, un caractère d'orthodoxie, qui pourrait ouvrir les yeux à des gt5ologues égarés par l'école géologique, qui n'est rien moins qu'orthodoxe. Je demande cette bienveillance i je dis plus , ce servie^*, important, au nom de tous nos confrères qui étudient ou qui étudieront la géologie, cette s«)conde Genèse sacerdotale.
« Voici ce livre : Eléments de géoloaie^ mis à la portée de tout le monde ^ oflrant la concordance des faits géologiques avec les faits historiques, tels qu'ils se trouvent dans la Bible, les traditions égyptiennes et \e$ fablea de la Grèce, par L. A. GHAUBAmn. »
Lettre première à M. Tabbé B.
Monsieur }'aU>é, Ce n*cst que depuis quelques jours que
DlCTlD^. DE CoSMOGOmi tr DE PiXKO.NTOlOGU