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pjréoéen, un grand atterrissement se fait à re<î, sur les parties déjà exondées. En Pro* fçdce, nous voyons le continent perdre toute la partie que nous trouvons occupée par la mer, entre Montpellier et Marseille. En résumé, entre les deux é|>oques, les continents ont perdu tout le bassin ligérien , la partie sud du bassin méditerranéen , et la France approche déjà de la forme continentale que oous lui connaissons aujourd'hui.
Les mers étaient, durant cette période»
peuplées d'un grand nombre d*animaux ineoonus dans les époques antérieures. Les. crustacés amphipodes offrent leurs premiers
genres f ainsi oue les mollusques nucléorancbes. En résumé» 89 genres marins apparaisfent pour la première fois, parmi lesquels dominent les mollusques gastéropodes surtout,, au nombre de 20, parmi lesquels des haliotis^ des turhintlla^ des ranella et des dolium; puis les foraminifères, qui montrent i5 genres nouveaux,' au nombre desquels sont les potystomellaj \es dendrùina et les 6o/i9ifia ; enfin les crustacés, oui renferment les genres pagurus , tutacus. momar^), portunusj grapsusj etc.
Ce sont surtout les continents qui nous offrent des animaux terrestres nombreux et remarouables par leur taille ou leurs formes. C'est, en effet, alors , qu'avec tant de, mammifères aujourd'hui tout à fait perdus, ^mme les palaeomvs, les macrotherium, les dinotherium, aux défenses gigantesques; les toiodon, les mastodon, aux formes massives, ainsi aae beaucoup d'autres, apparaissent déjà les premiers représentants des genres ours (ursus)^ felis^ mustekif phoca, muiy castor^ rhinocéros^ taperus^ eervus, etc., qui peuplent aujourd'hui la surface de la terre. C'est encore pendant cette période gue se montrent, chez les reptiles, les premiers représentants des couleuvres {coluoer) , des grenouilles (rami), des salamandres; et chez les poissons, les premières perches (perca)^ olosuj lebiaSy etc., etc., qui peuplaient les eaux douces. Avec ces animaux, M. Brongniart cite la flore suivante comme ayant vécu durant cette période.