‹ Dictionnaire d'ascétisme (volume 2)Chapitre 77 sur 216 · CE · texte numérisé non relu

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sanecs acluellest dans les terrains, paléozoïaues, et peuTenl leur fournir des caractères négatifs constants. En résumé, comme nous! avonsdît plus hau(,nousToyons que sur U73 genres, 1457. peuvent nous otfrif des caractères né.zalife dans les terrains et dans les étages. En supposant même qu^on découvre quelques exceptions h ces résultats, le chiffre principal est si considérable, qu'il restera toujours, pour cha(|ue terrain, quelques centaines de formes génériques pouvant servir de caractères strati^phiques négatifs, comme on pourra le voir dans le tableau suivant destiné à faire ressortir, par terrain, et suivant les divisions zoologiques, le nombre des genres qu*on peut appliquer diaprés nos tableaux successifs.

Il résultera évidemment de ce tableau, gae les caractères né^tifs sont d*une haute importance en géologie, comme moyen d'applications, |K)ur déterminer, par comparaison avec ce que nous connaissons, Tâge de ces lambeaux isolés uu'on trouve quelquefois sur Mes roches d'éruption, ou pour arriver k connaître Page des animaux fossiles rapportés de contrées sur lesquelles on n'a pas de données géologiques suffisantes.

Caractères êlratigraphiqueê positifs. — Nous appelons ainsi les rormes animales, les genres qui existent dans un terrain, dans UQ étage, et dont les limites connues dans ces terrains, dans ces étages, offrent autant lie caractères positifs, en opposition avec les caractères négatifs. En prenant, en effet, le contre-pied de ce que nous avons dit aux caractères négatifs, on aura les caractères positifs ; on verra, par exemple, que presque tons les genres de mammifères, de mollusques terrestres, offrent, ainsi qu'une raultitiulc de genres des autres classes, un moyen de reconnaître les terrains tertiaires; auo beaucoup de céphalopodes, de brachiojpooes, di% bryozoaires sont, avec les trilobites et an grand nombre de genres des autres séries, des moyens puissants de reconnaître les terrains paléozoïques. En6n, en prenant les ^nltats numériques qui précèdent, et ceu\ qui suivent, nous voyons, pour toute la zoologie, 1457 genres offrant, par leurs limites dans les étages géologi€[ues, d'excellents caractères positifs. Ces limites mêmes sont si vraies que, sur ce nombre de 1i57 genres limités dans les étages, 539 arrivent seulement jusqu'à nous, après avoir traversé pins ou moinsdc terrains et d'étages ; tandis que 933, ou près du double, se sont éteints suceessiveroent dans les âges du monde , et ne sont pas arriva jusqu'à notre époque. On voit que, dût-on trou ver quelques genres plus on moins étendus, au delà des limites «loi nous sont connues aujourd*bui, il en restera toujours, pour chaque terrain et pour chaque élagc, un nomlMre assez considérable pour les caractériser parfaitement.

En noos résumant sur les caractères stratigrapbiques ^es genres, on voit que les t$57 genres offrant des caractères positifs itous donnent, par leurs limites dans les ii^es géologiques, autant de caractères né-

gatifs, et, par conséquent, St9l4 caractères stratigraphiques, qu*on pourra invoquer pour reconnaître l'Age d'un terrain, d'un étage, sur lequel on n'aur* pas de données géologiques, aussi cer >«inement que si des es* pèces identiques venaient en indiquer la contcmporanéité parfaite avec des étages bien connus. Il résulte des ensembles de faune, tellement tranchés, qu'avec de l'habitude, en pdrtantdosfailsac<(uisà la science, on arrive, par comparaison, à dire positivement que cette laune fossile, sur laquelle on n'a pas de renseignements géologiques, doit être placée dans Tordre 'chronologique, seulement à tel âge stratigraphique. C'est un des résultats auxquels ont conduit les recherches sur la |ialéontologie générale; résultat qui, comme on l'a vu, n'offre, jusqu'à présent, que 16 exception!^ sur 1473, ce qui ne modiGe, en rien, la généralisation et l'importance de ce caractero d'application tiré du genre.

Persistance des caractères stratigraphiques positifs. — Sous celte rubrique, nous avons, a chacpie classe, parlé d'un caractère des genres, qui a autant d'importance zoologique que géologique. C'est cette persistance qui fait que, lorsqu'un genre corainence à se montrer, il se trouve ordinairement dans tous les élages intermédiaires, jusqu'à ce qu'il disparaisse entièrement ou qu n arrive à l'époque actuelle. Les genres éteints pour la faune contemporaine, comme ceux qui ont encore des représentants dans la faune actuelle, sont dans le même cas. Citons quelques exemples. Parmi les mammifères, on voit les genres lutra^ ranisy rirerra, se montrer dans tous les étages, depuis leur première apparition jusqu'à l'époque actuelle ; les oiseaux dont on connaît si peu de traces fossiles, montrent, néanmoins, ce caractère. Il en est de mêoie des genres noÊililus, ammonites^ orthoesra^ titts^ parmi les céphalopodes; des genres trorhusj turbOf chêmnitna^ parmi les gastéropodes; des genres acicula^ cardium.

nuctUa, parmi les lamellibranches ; des genres terébratula^ rynchonélla, atrypa^ orthisn spirifer^ parmi les brachiopodes ; des genres diastopora^ entalophora^ parmi k^ bryozoaires ; des echinus^ des cidaris^ des pentacrifiiM, parmi les échinodermes; des synostrea^ parmi les zoopby tes ; des cristelMria , parmi les foraminifères, etc., etc. Quand on comi are le nombre des genres qui offrent cette persistance si marquée à travers tous les étages, à ces Quelques formes i^lées, ne dépassant pas fe chiffre de Iroîf powr cent^ qui» au contraire, attestent une grand# interruption entre le premier étage oik Up sont nés et ceux où ils reparaissent de nouveau, on est forcé de conclure q^e la. pefsistance est le fait général, tandis qpie ki non -persistance est l'exception.

Nous insistons beaucoup sur cette conclusion, basée sur la généralisation des fiûts, parce qu^elle nous offre, dans legenre foripant exception, unmotifdeplusde l'étudier scit|puleusemenl, aiiade voir si cette exception

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rsl réelle, on s\ cHe n f^i f»«*, «léu riiiîn<^ par une feuss*?<JéltTnjin;i!ion. On a rer-oonu que ÏH'ancoupiie ces exc<-[ilioiis étaient, en effet, produites par «Jfs erreurs. Néauoioins, comme il en reMe emcre, il est lK>n de se fixer sur le jugement qu'on en doit fi^irter, sous le raf>porl des earactères straligrapliiques. Quand un genre manque dans un oa plusieurs éta-

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