FOSSILES
eu généra
r. -jt 3
K^minircrcs.
ils
Oiseaux. •
heplilcs.
Poissons.
CnisUicés (361).
Céphalopodes acélabulifêres.
Céphalopodes leulaeulifcres.
Guslcropodes lerreslres el fluvialiles.
Gasléropodes marins.
Lamellibranches fluvialilcs
Lamellibranches marins.
Brachiopodcs.
Rryozoaires.
Ecuinoderincs échinîdes.
Eclilnodernies crinoiJes.
Echiuodcrmcs aslérotdcs.
Echinodermes ophiuroiJes,
Zoophyles.
Foraniiiiircres.
Amorpliozoaircs tcstaccs.
Amorphozoaires cornés.
Totaux. 2,799 4,475
Du tableau précédent qui contient, moins Î6& insectes, les annélides et les autres animaux mous qui n'ont pu laisser de traces dans les couches lerreslres, Tenserable ap- T)roxiraatif, par série zoolo^ique, \\{is nombres de genres généralement admis en zoologie et en paléontologie, on peut déduire les proportions suivantes:
Les.gcnres vivants et fossiles conuus s'élèvent environ à ' 2,799
Sur ce nombre, sont seulemeul'vivanls et uon fossiles. 4,524
11 reste en genres fossiles. 4,475
Si ces 1473 genres occupaient tous les éta-
§e$ géologiques, depuis le commencement e Tanimalisation jusqu'à présent, ils ne soraiontd*auoune utilité pour la géologie; mais il n'en est pas ainsi : car, sur ce nombre y nous trouvons :
Genres fossiles, occiipant tous les étages. 46
Genres perdus, limilés dans les élages. 955 \ Genres encore vivants , limités dans les ) 1457 étages 559 1
Total égal, 1475
Ainsi donc, il est certain que, sur les 1(^73 genres connus à l'état fossile, 16 seulement traversant tous les éla:.^es, il re2>te 1457 genres limités dans les éUi^es et offrant des moyens d'application en géologie : cl 6ur ce nombre 933, ou près dos deux tiers, Cellement limités, qu'ils sont perdus pour Tépoquc aolucilc. On voit encore que ces
1457 genres, bien constatés dans les étages, nous donnent, comi)arativemcnt par leur présence ou par leur al.sencè dans les terrains el dans les étages géologiriucs, 1457 caractères po5t7i/ir, et 1457 caractères n^fgatifs^ en tout 2914 caractères stmh'ffraphiqufsù'xïnf* grande puissance, parce que, se rattachant a toutes les séries animales, ils se trouvent dans toutes les conditions diverses de fossilisation et de dépôts terrestres et marins. Voyons successivement ces deux caractères slratigraphiques.
Des caractères strati graphiques négatifs,— Nous appelons ainsi les caractères que lournit dans un terrain , dans un étage, fabsence des genres, de la forme r.oologique, reconnus jusqu'à présent en d'autres terrains, en d'autres élages. Donnons en quelques exemples saillants qui ressortent de la réi>arlition des ôlres à la surface du gloire. Quand nous voyons les triloOiies^ un grand nombre de céphalopodes, de brachioi>odes, de bryozoaires, de crinoïdesv de zoophjles, etc., ne pas sortir des ttrirains |»aléozoï((ue$, et disparaître à celle époque, cef genres deviennent autant <;'e cnraolères négatifs pour tous les étapes rowiï>''is dans «es terrains triasiciucs, jurassitjuc» rretacés et tertiaires, où ilsmamiuent jusqu'à jirésenl, Presrpjc tous les genres tie mnniinifores, de reptiles, de poissons, i)eanct>up do genres de mollusques gastéropodes, de mollusques laniellibranchcs, etc., etc., ne descendent, au contraire, jamais, d'après les connais*
(561) Les donnH's sur lofi insectes vi sur Icsnnné- rni devoir ne pas citer ici les genres de cgb deux lidcs laissant encore beaucoup à dôsiror, nous avons t>crios.
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ET DE rALEÔNTOLOGB.