‹ Dictionnaire d'ascétisme (volume 2)Chapitre 9 sur 216 · AN · texte numérisé non relu

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snpports de la coquille externe contre la pression des eaux à de grandes profondeurs. Ces deux bienfaits, qui résultent simultanément d'une seule et mènie disposition mécanique, ne font qu*aj[outer à 1 opinion que nous nous sommes faite de son excellence, et accroître notre admiration pour la haute sagesse h laquelle elle doit son origine.

Conclusion. — En étudiant, comme nous Tenons de le faire, les preuves d'un plan et d'un dessein primitifs qui nous sont offertes fiar les débris testacés de la famille des ammonites, nous sommes arrivés à rencontrer dans chaque espèce des témoignages nombreux de l'existence de mécanismes délicats et spéciaux qui avaient pour but de faire de la coquille tout à la fois un flotteur qui soutenait l'animal au sein des eaux, et une demeure qui protégeait son corps contra les injures du dehors.

A mesure que l'animal s'accroissait en volume, et s'avançait vers rorifice extérieur de la coquille, les espaces qu'il laissait derrière lui se convertissaient successivement en de nouvelles chambres aériennes, d'où résultait, pour la coquille considérée comme flotteur, un accroissement de puissance. Ce flotteur, que dirigeait dans ses mouvements un tuyau traversant la série tout entière des chambres aériennes, était un instrument hydraulique d'une extrême délicatesse qui permettait à l'animal de s'élever suivant son gréé la surface des eaux, ou de descendre dans les profondeurs les plus grandes.

Des êtres créés pour flotter parfois au sein des eaux, ne pouvaient être chargés d'une coquille épaisse et lourde ; et comme, d'un autre c6té, une coquille mince renfermant de l'air eût cédé è des degrés différents d'une ))ression souvent intense des eaux profondes, nous trouvons, soit dans la construction mécanique de la coquille externe, soit dans les cloisons intérieures qui constituent les chambres aériennes, un ensemble de dis-

qnî embrasse le siphon et se trouve divise par cet organe en deux bras divergents. En dessous des lobes dorsaux se voient des iobes latéraux supérieure sur chaque côté de la coquille; plus bas eneoi^, à pen et aistance au-dessus du lobe ventral, les deux Mtê latéraux inférieurs.

Les intervalles qui existent entre ces lobes constîlaentdes échancrures ou sW/«s, où reposait et se fixait leniauteaude Panimal au fond de la première chambre, et ersseUes se distinguent de la même manière que les liibes eux-mêmes. Celle qui partage les deux lobes dorsal et latéral supérieur s^appeile selle dorsale; la selle latérale j^rtagc les lobes latéraux supérieurs et bléraux ioférieurs; enfin b selle verttrale est située entre les deux \obe% ventral et latéral inférieur. On retrouve, dans toutes les formes que présentent les ammonites, cette disposition générale avec des modifications diverses ; mais lorsque la spire de la coquille s*aocrott rapidement en largeur, de telle façon que le dernier tour de spire recouvre complètement ou en partie les tours précédents, on voit s> surajouter des lolK*s*auxiliaîre8plus petits qui, suivant la taille de Pammonite, sont jusqu au nombre de trois, de quatre ou de cînu paires.

Ces divers lobes, a mesure qu'ils se rapprochent «lu centre, sont subdivisés cux-mémrs par des denieluies nombreuses qni fournissant drs points d*at-

positions tout à fait organisées pour la résis* tance la plus complète. En premier lieu, li» forme même de la coquille qui est celû d'un tube recourbé sur lui-même et nlofrran' à^ Textérieur qu'une surface convexe; pui? l'accroissement de puissance qui résulte d'une série de côtes et de voussures forman* à la surface convexe de ce tube enroulé, un ensemble de voûtes et de dômes qui ajoutent à sa solidité. Enfin les lames transversales qui forment les chambres aériennes y ajoutent encore une succession non interrompue de supports, dont les ramifications s'étendent sur tous les points de la coquille où plus de solidité était nécessaire.

Si toute disposition régulière démontre l'action d'une cause intelligente, et si plus de perfection dans un mécanisme est la preuve d'une puissance intellectuelle plus élevée dans celui qui l'a produit, tout admirable arrangement que nous offrent les dé^ bris pétrifles de ces coquilles cloisonnées, nous est une preuve aussi ancienne et aussi impérissable que les montagnes mêmes où nous allons les chercher, qui nous atteste la haute sagesse à laquelle ces mécanismes délicats doivent leur oris;ine, en même tennps 3ue la Providence et la bonté du Créateur ans l'organisation de chacune des créaturas sorties de ses mains.

AMPÈRE (M.), ses idées sur Vorigine de la chaleur intérieure de la terre. — Voy. Terre.

AMPHIBIES. Yoy. Mammifères.

ANDRIAS. — Espèce de salamandre aquatique gigantesque. Voy. Plantes fossiles

d'ŒnINGEN et SUBAPENNIN.

ANIMAUX, ont-ils couvert tout le globe à la fois. — Voy. Paléozoïques (Terrains).

ANIMAUX FOSSILES, leur respiration.

Voy. Physiologie paléontologiqde.

ANIMAUX FLOTTANTS. Voy. Couches

SÉDIMENTAIRES, art. 1.

ANIMAUX MARINS. — § l. Leurs ronrfitions d'existence. — Après qu'il eut été bien

taclie au manteau de Tanimal, et chacun se trouve ainsi flanqué d*une série de lobes accessoires qui eux-mêmes sont pourvus de dentelures symétriques, dont les extrémités produisent ces belles apparences d'un feuillage compliqué qui s*observent dans les ammonites.

L'origine de ces dentelures est constamment aigué et a sa pointe dirigée en dedans vers la chambre aérienne précédente ; mais elles sont lisses et arrondies antérieurement vers le corps de Tanimal, de manière à offrir des sortes de crampons où s'attachait foite* ment la hase du manteau, et où cet organe s'enracinait en fiuelque sorte sur le }iourlour du plancher de la chambre extérieure.

On ne rencontre de semblables dentelures dans aucune espèce de nautile. M. Owen a vu, dans le nautilus pompiliuSf que la base du manteau adhère à la coquille extérieure, tout prés de sa suture avec la cloison transversale, 2i l'aide d*nne forte cehiturc cornée ; et il est probable qu'une disposition toute pareille existait dans tous les nautiles fossiles. L<^s cô tés du manteau, dans le nautilus pompilius^ sont aussi fixés sur les flancs de la gi-ande chambre externe, à I aide de deux muscles puissants et larges dont les empreintes se voient dans la plupart des échantillons de cette coquille.

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DICTIONNAIRE DE COSMOGONIE

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reconnu que les restes d^aoimaux et de végiHaux ensevelis à différentes éooques et à des profondeurs diverses dans Vécorce du globe, provenaient des dépouilles d'êtres organiques qui avaient vécu jadis à la surface de la terre, on admit assez généraiement, surtout d'après les rec}]ert:lies de MM. Cuvier et Brongniart dans les environs de Paris, et celles de M. Smith en Angleterre» (}ue les dépôts contemporains étaient caractérisés par des débris organiques semblables. Tant que l'on supposa que ces dépôts se reconnaissaient à leur composition minéralogique, ou autrement, qu'une structure minéralogique déterminée suffisait à préciser Vàge géologique d'une roche, ce fut une hérésie que de douter que l'on pût trouver dans un terrain fossilifère donné, dans quelque localité que ce fût, d'autres fossiles que ceux de certains groupes déterminés pour chacun de ces terrains.

Cette opinion a été tant soit peu modiGée, mais on admet encore la supposition que des débris organiques semblables caractérisent les dépôts contemporains sur des surfaces très-étendues; à tel point du moins que, si l'on dé20uvrait une bélemnite dans la chaîne de l'Himalaya, on serait disposé à croire â ortort qu'elle s'y trouve dans une portion de la série des couches qui contiennent des bélemnites en Europe. On suppose aussi que la même espèce de coquille fossile caractérise un même dépôt sur des surfaces considérables,

Auiourd'hui , que la science géologique est plus avancée, on ne peut admettre qu un dépôt puisse ou non être déterminé par les fossiles qu'il contient, avant que d'avoir mûrement examiné les conditions actuelles d'existence de la vie animale «t végétale. Quelques-unes de ces conditions sont assez bien connues, de sorte qu'en étudiant soigneusement les caractères zoologiques et botaniques d'une roche fossilifère, nous [)0uvons connaître par approximation jusqu à quel point la vie animale et végétale a pu exister jadis , dans des circonstances analogues aux actuelles, ou combien les conditions de la vie organique peuvent avoir varié depuis les époques anciennes.

Il importe surtout de rechercher avec soin les conditions nécessaires à la vie des animaux marins, que l'on reconnaît, d'après les formes observées dans les débris organiques, avoir été le plus abondamment ensevelis dans les couches de la terre, depuis que sa surface a été appropriée à leur existence ; au point que, si on enlevait de la masse générale des couches fossilifères toutes les dépouilles d'animaut marins qu'elles contiennent, le volume de ces couches serait tellement réduit que, dans plusieurs cas,

(21) Les poissons et les mollusques des bas-fonds sont sujels aussi à changer leur demeure, à cause de raj^italioii des vagues. Quelques-uns d*entre ces animaux se réfugienl dans des mers plus profondes ; d*aulres se retirent dans des baies ou des criques pHs tranquilles. Quelquefois , après de srandcs teiuoètcs d*ur.c lo::cue durée , on trouve des animaux

des roches composées à peu près exclusivement de débris d'animaux marins devraient presque entièrement disparaître.

La température de la mer n'est point exposée à ces grands chanzements nrusques 3ue l'on observe dans 1 atmosphère. Sans oute que les changements des climats suivant les saisons produisent des variations analogues dans la température des eaux des zones correspondantes ; mais ces variations sont relativement peu considérables, ainsi qu'on peut s'en assurer en comparant les tables des températures de la mer sur une côte quelconque avec les températures de l'air dans la même localité. Ainsi les animaux marins ne sont pas sujets , au même point que les animaux qui respirent l'air libre, à la nécessité d'un changement d'habitation d'après les seuls effets des changements do température.

La température de la mer est nécessairement sujette à de plus grandes variations dans les eaux peu profondes que dans les hautes mers. II s'ensuit que les animaux qui vivent de préférence sur les bas-fonds seront exposés (à moins qu'ils ne soient organisés de manière à supporter tous les changements de température, comme le sont sans doute plusieurs de ces animaux} à changer de demeure plus souvent que ceux qui vivent dans la naute mer, en supposant que celle-ci soit habitée (21). En d'autres termes, nous devons nous attendre à ce que )es animaux marins qui habitent les bas-fonds près des côtes vivent à des profondeurs moins constantes Que ceux qui habitent des eaux plus profonaes.

Si l'on part du niveau de la mer à t'équateur, et que l'on néglige les petites irrégularités de détail, la température décroîtra verticalement, soit qu'on cfescende jusqu'aux plus grandes profondeurs de l'Océan, soit qu'on s'élève vers les plus hautes cimes qui se projettent dans l'atmosphère. On aura ainsi des hauteurs ou des profondeurs auxquelles les animaux qui recherchent une température donnée peuvent la trouver entre certaines limites. Mais la température, quoiqu'elle soit une des conditions nécessaires à l'existence de la vie animale, et au'elle contribue surtout à la distribution qu affectent les animaux h la surface du globe, n*est point la seule circonstance à laquelle il faille avoir égard dans des recherches de cette nature. De même que nous voyons les ani • maux vivant dans l'atmosphère rechercher des densités d'air déterminées, de même il y a des densités d'eau fixées pour la vie des animaux marins. Si l'on réfléchit que la vie animale décroît Si mesure que l'atmosphère devient plus froide et moins dense, et que la vie marine est moins abondante à mesure

marins dans des embouchures de rivières, où ils ne pénètrent jamais dans des temps de calme. Des peignes entrent souvent , lorsqu^il fait mauvais temps en mer, dans des criques et des embouchures sur les odtes du Devonshire, à moins qoe leau u*en soit entièrement douce, et ils s'en éloignent aussitôt que les tempêtes ont cessé.

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ET DE PALEONTOLOGIE.

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que la pression de Teau augmente et que la lumière diminue, oa aura, pour ainsi dire, deux séries de zones. Tune s*élevant au-des- 5usde rOcéan,rautre descendant au-dessous; et les termes de chaque série, toutes choses ^^ales d'ailleurs, offriront les circonstances les plus favorables au développement de la vio animale, à mesure qu'ils approchent de la surface de FOcéan.

Tous les naturalistes savent que les animaux marins vivent h des profondeurs d*eau déterminées pour chaque espèce ; ce qui implique qu il leur faut une pression d eau et une température données. Ainsi, les animaux marins que Ton pèche entre les tropiques à de grandes profondeurs, et qu'on ne rencontre jamais sur les bas-fonds, existent habituellement sous une plus grande pression et à une teinpérature plus basse que les autres êtres tropicaux qui vivent dans les basses eaux. On voit, par les expériences laites sur la température des mers des tropi()ues à diverses profondeurs, combien les animaux habitant les bas-fonds sous ces latitudes se trouveraient bientôt dans des circonstances défavorables à leur existence, sans même tenir compte de la différence de pression qui, sans aucun doute, produirait des effets tout aussi désastreux. Les ex-

Eériences de MM. Sabine, Wauchope et cniz (22) prouvent que, tandis que la température de la surface de la mer sous les tropiques est de 26" centigrades environ, on peut trouver une température variant de ^ 22 à 10* centigrades à la profondeur de mille brasses environ, la température des grandes profondeurs étant plus élevée à mesure qu'on approche de l'équateur. La manière dont décroît la température est trèsbien indiquée dans les expériences faites rir M. Lentz à 21* IV de latitude nord. L'eau la surface étant à 26* 39, il trouva 16* 33 à cent cinquante brasses, 3* 17 à quatre cent quarante brasses, 2* 89 à sept cent neuf brasses, et 2* 50 à neuf cent soixante-seize brasses. On voit que les changements de température sont très-rapides à des profondeurs moyennes, tandis que dans les grandes profondeurs la température est plus constante ; c'est là un fait général qui a été reconnu, ainsi gu'on pouvait s'y attendre, sous toutes les latitudes.

Le changement de température qui a lieu à mesure que la profondeur de la mer augmente, ayant quelque rapport avec ce qui se Yoit à mesure qu'on s élève au-dessus de son niveau , on est naturellement conduit à se demander si les êtres que l'on sait exister dans les eaux des climats tempérés, ne pourraient pas vivre sous les tro>piques à des profondeurs où ils trouveraient ta même température, tout comme les plantes qui vivent dans le Nord au bord de la

(22) Manuel géohgitfiu , art. Température ae la mer.

(25) Tableau de la nature, tom. Il, p. 106. (24) On pourrait dire à la vérité que si les ani- ÈDSérimn consomment une petite portion de

mer, peuvent se retrouver sur les nautes montagnes des zones tempérées. On pourrait dire, sous le rapport de la pression , qu'il n'y a point de raison apriori pour oue certaines plantes pussent plutôt soutenir aes pressions différentes gue ne le pourraient certains animaux marins. Nous ne nous arrêterons pas à examiner jusqu*à quel point il y aurait de l'analogie entre les deux cas ; car il est une autre considération, beaucoup plus importante, dont il faut nécessairement tenir compte dans toute recherche du genre de celles qui nous occupent dans ce moment. Les êtres marins qui vivent habituellement sur des bas-fonds , et par conséquent dans un milieu dans lequel Tair atmosphérique est disséminé avec abondance , pourraientils également vivre dans de grandes profondeurs, où nous pouvons juger que , s'il se trouve de Tair atmosphérique, il doit tout au moins y être infiniment plus rare?

Nous savons , pour ce qui concerne leis

Soissons d'eau douce, que si on les plonge ans de l'eau distillée, ils y meurent parle manque de Tair que contiennent ordinairement les eaux des lacs et des rivières, et nous pouvons en conclure que les poissons de mer ne pourraient pas plus vivre dans une eau qui ne contiendrait pas d'air disses miné, que les poissons d'eau douce dans Teau distillée.

Toute l'analogie présumée plus haut eur tre les plantns et les animaux , parait donc cesser; car 1ns plantes pourraient tout aussi Ijien se procurer les matières gazeuses nécessaires à leur existence, dans une position que dans l'autre ; il importe cependant de ne pas oublier que, par suite de l'appropriation de la vie animale et végétale aux situations auxquelles elle est destinée , un

§rand nombre de plantes qui vivent dans es régions où la densité de Tatmosphèrc est comparativement faible, sont pourvues), suivant M. de Humboldt, d'une abondance de vaisseaux sécrétoires, en sorte que la respiration des feuilles de ces plantes se trouve dérangée lorsqu'on les transporte dans des régions où la pression atmosphérique est plus forte (23).

On ne saurait çuère comprendre comment les animaux marins pourraient décomposer l'eau pour se procurer l'oxygène qui leur est nécessaire ; c est donc l'air absorbé par l'eau et disséminé dans la massede l'océan, qui doit fournir à ces créatures leur moyen principal d'existence, eu admettant que l'oxygène est nécessaire à toute la création animale, et que la vie ne peut se soutenir que par l'absorption à intervalles fixes d'une quantité déterminée d'oxygène, quelque inégaux que ees intervalles puissent être dans les différents animaux (2/i). Nous n'avons aucune donnée sur les profondeurs jusqu'auxquelles l'air peut

l^oxygène faisant partie de Tair atmosphérique disséminé dans les grandes profondeurs, les intervalles entre les absorptions peuvent être si grands pour ces animaux, et la quantité d*oxygène qui leur est nécessaire si petite, qu'un très-petit volume d'air

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DICTiONNAIR& DE COSMOGONIE

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se trouTer disséminé dans reâu, mais les observations cnrieusesde M, Biot sur les f^az contenus^ dans la vessie nalatoire des poissous , nous prouvent que ces gaz varient probablement suivant les profondeurs auxquelles les poissons vivent d*habitude.

M, Biot trouva que ces vessies n*étaient point remplies d'air atmosphérique, mais d*azote presque pur, dans les individus qui vivent près de la surface; et d'un, mélange de près de neuf parties d oxygène et une d*azote dans ceux qui vivent dans les profondeurs de 500 à 600 brasses (-25). On peut en conclure que les poissons peuvent difficilement se procurer de Tazote dans les grandes profondeurs, tandis qu'il abonde

Îirès de la surface, et que par conséquent 'air atmosphérique est plus abondamment disséminé à la surface que vers le fond de la mer. On peut supposer aussi que Teau de la mer absorbe l'oxygène plus facilement que l'azote, et que par conséquent le premier de ces gaz peut se trouver disséminé dans l'eau à de plus grandes profondeurs. Quoi qu'il en soit, la différence des gaz contenus dans les vessies natatoires des poissons est un fait très-remarquable; il parait indiquer qu'il y a une dinérence dans les matières gazeuses disséminées dans l'eau de la mer à diverses profondeurs, du moins en ce qui regarde les quantités relatives d*oxygène et d'azote.

On pourrait croire que les poissons étant pourvus de ces vessies natatoires, ils devraient être susceptibles de s'élever dans l'eau à la hauteur qu'il leur plairait, et qu'ils pourraient se procurer, en conséquence, toute la quantité de l'air disséminé qui leur est nécessaire. 11 paraît pourtant, quoique les poissons puissent mopter et descendre à volonté entre certaines hauteurs d'eau , que leurs habitations sont limitées, suivant les espèces, à des zones d'eau d'une certaine épaisseur. Comme les poissons, ou du moins le plus grand nombre d'entre eux, montent et descendent dans l'eau en dilatant ou comprimant les gaz contenus dans leur vessie natatoire, il est évident que lorsque ces gaz auront acauis, nar la pression, une densité égale à celle de l'eau ambiante, les poissons ne pourront pas descendre plus bas sans de grands efforts miiseulaires;demèmequ'ils ne pourront qoe ditBcilement s'éieviT au delà d une certaine hauteur. M. Pouillet a remarqué, à ce propos, que le gaz contenu dans les vessies natatoires de poissons péchés à la profondeur de mille mètres, c est-à-dire sous une pression égale à peu près à cent atmosphèresj»augmenle tellement de volume en ar.: l'iySIîi à la surface, que tout effort musculair'è ne pouvant le contenir, il s'échappe en fabulant la vessie, l'estomac et les organes voisins, qui sortent par la gueule en formant un ballon fort singulier (26).

l|i>urrait leur suffire pour des temps considérables. S*j) eu était réellement ainsi, on aurait là encore une pi%^ve de Tapproprialion des organes des animaux aux condiiions dans lesquelles ils se trouvent places.

Nous n'avons aucune raison de croire que les diverses espèces de poissons soient les seuls êtres marins dont l'habitation est li^ mitée à de certaines profondeurs d'eau déterminées; il est plus naturel de penser que tous les animaux qui vivent dans l'océan s'y trouvent dans la même condition. La pression et la température changent avec la profondeur; et il ne doit pas être plus facile à un animal, quel qu'il soit, de vivre tout aussi bien près de la surface de la mer et à mille brasses de profondeur, qu'il ne le serait à un homme de respirer aussi aisément à 30,000 pieds d'élévation qu'il le fait dans nos plaines. Dans toute l'organisation animale, les espèces paraissent formées pour sujjporter une pression particulière, soit d'air ou d'eau, pression jqui est celle qui se rencontre dans l'habitation à laquelle ces espèces sont destinées. Cependant les animaux vivant dans l'atmosphère souffriront moins, toutes choses égales d'ailleurs, d'un changement vertical aune hauteur déterminée , que ne le feraient des êtres vivant dans l'eau. Un aigle , habitué à planer à de grandes élévations, peut vivre au niveau de la mer ; mais il est très-douteux qu'un requin puisse vivre longtemps à de grandes proiondeurs, quoique les animaux de proie soient, certes , organisés de manière à supporter plus facilement de tels changements, par la nécessité dans laquelle ils se trouvent de rechercher leur proie à différentes hauteurs de l'eau.

Les poissons ne peuvent se tenir sans effort à quelque hauteur d'eau que ce soit, si leur pesanteur spécifique du moment n'est pas celle exactement au milieu dans lequel ils se trouvent. Il est évident que dans plusieurs poissons le chanjjement de pesanteur spécifique relative se fait par la contraction ou la dilatation des gaz contenus dans la vessie natatoire, et nous avons vu plus haut

auelles sont les conséquences du «transport e ces gaz des grandes aux petites profondeurs. 11 se présente maintenant une autre question* Le lloide qui cimile dans tes aaî t maux marins est, suivant toute probabilité , d'une densité telle à pouvoir se mouvoir sous la pression d'une nauteur d'eau déterminée ; un changement dans cette hauteur d'eau ne serait-il pas suivi d'un changement correspondant dans la circulation de ces animaux? Quoique l'on puisse regarder le fluide circulant et l'eau ambiante comme doués d'une certaine élasticité, cette élasticité ne produirait jamais des effets analogues à ceux qui sont dus à l'expansion des substances gazeuses ; il faudrait donc probablement des différences de pression très-considéraLlcs pour produire des effets appréciables.

Partout où il existe une créature , nous pouvons la regarder comme contenue en partie par une pression donnée, telle que

(25) Biot, cité par Poiiilllt, Elémenti de pHysi^ tftie expérimentale^ tom. L p. 187.

(26) Elément de phyhique expérimentale^ tom. I*\ p. 188, seconde édition.^

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ET DE PALEOxNTOLOCIE.

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cette eréa'ture puisse se mouvoir Jibremont dans le milieu gazeux ou aqueux dans lequel elle Tit habituellement. La force musculaire est proporlionnée à cet état de choses. Que .«i cette pression diminuait par une cause quelconque, Tèlre organique tendrait k changer de volume , aûn de s'adapter au milieu ambiant. Ce dérangement se ferait ressentir d*abord dans les vaisseaux les plus . subtils et les plus délicats , construits avec ' une précision si parfaite que les causes oui déterminent leur action sont toujours égales aux effets qu'elles doivent produire. Une pression adaptée à Torganisation de ranimai, fait |>artie de ces causes; et lorsque cette pression devient plus ou moins grande que a habitude, Fanimal souffre en proport:on de cette différence , au point aue , si elle devient considérable, 1 animal cesse d'exister. Quoique Thomme puisse vivre sous des pressions difféi^entes sans en éprouver des sensations désagréables, cependant sur les hautes cimes telles que le mont Blanc, et par conséquent sous une pression considérablement moindre que Thabituelle, il est exposé, par le manque de la pression oui lui est nécessaire, aux sensations les plus pénibles; chaque pas qu'il fait est pour lui un grand effort; sa respiration est accélérée, les vaisseaux sanguins les plus ténus commencent h c^der, et il se sent dans des conditions pour lesquelles il n*est point organisé. Ce au*il éprouve lui apprend, en un mol, qu*il ne peut continuer d'exister que sons une pression donnée,'à laquelle toutes les parties de son cor|)s sont adaptées.

Lorsque Ton étudie les effets de la pression sur les animaux marins, il ne faut point oublier que d'après la grande différence qui existe entre l'élasticité de Tair et celle de Teau, le changement de pesanteur sj^écifique relative d*un animal qui s'élèverait à une hauteur donnée dans l'atmosphère, serait beaucoup plus grand que celui d'un animal marin non pourvu de vessie natatoire ou d'un or,^ne analogue, qui descendrait dans la mer à une profondeur égale. En ce oui concerne les fluides, et en estimant les changements des pesanteurs spéciGques relatives avec le milieu ambiant, qu'un animal peut supporter sans inconvénient , par ceux que peut supporter un homme dans un air raréfié ou condensé, on peut croire que la seule différence dans les pesanteurs spécifiques relatives de l'eau de la mer e! des fluides qui circulent dans les animaux marias ne produirait pas de grands effets, même par de grands changements de profonieur. 11 en est autrement pour ce qui a rapport aux différences de pression. Un animal vivant à la profondeur de 100 pieds aurait à soutenir une pression d'environ 60 livres par pouce carré (en y comprenant la pression de l'atmosphère), tandis qu'à iOOO pîeJs, profondeur qui n'est pas extraordinaire, un animal supporterait une pression de 1^0 livres à peu près par pouce carré. Il est impossible, d'après ce que nous savons sur la structure générale des animaux

et sur la délicatesse de leurs organes, de sup[K)ser qu'il existe uu animal capable de supfîorter impunément une différence de pression si énorme.

On peut conclure en toute sûreté que,

Euisque la pression , la température et proablement aussi la quantité d*air disséminé changent dans la mer en raison de la profondeur, les animaux marins doivent avoir une organisation adaptée aux conditions sous lesquelles ils sont appelés à vivre; et comme ces conditions varient, il est pro* bable que l'organisation des animaux variera d'une manière correspondante dans les différentes profondeurs. Il est encore un élément dont il faut tenir compte ici; nous voulons parler de la lumière: Il est difficile de dire jusqu'à quel point la lumière est nécessaire à la vie des êtres marins; quelques animaux qui habitent dans la vase et les bancs de sable, peuvent en tous cas vivre longtemps sans lumière, et ils s*en passent de leur propre choix; mais la lumière doit être essentielle à tous les animaux qui sont doués des organes de la vision. 11 s'ensuit que ces animaux doivent rechercher les hauteurs d'eau auxquelles ils trouvent le degré de lumière qui leur est convenable : en sorte

Sue nous devons nous attendre à trouver ans des eaux relativement peu profondes la plus grande masse des poissons, des crustacés et de ceux des mollusques qui ont des jeux. Ceux de ces animaux qui vivent dans des eaux plus profondes, où il y a moins de lumière, doivent présenter quelque modification dans les organes de la vision qui puisse les préserver de l'inconvénient de vivre dans une obscurité relative. C'est là précisément ce qui a lieu, et nous citerons pour exemple le pomalamus telescopiumf péché à des profondeurs considérables sur les côtes de Nice, dont les yeux, remarquables par leur grandeur, sont formés pour tirer parti de tous les rayons de lumière qui

E cuvent pénétrer jusqu'aux lieux qu'il abite.

Nous ne pouvons nécessairement avoir que peu de données sur les profondeurs auxquelles vivent les mollusques qui habitent les divers coquillages. Les coquilles qu'on trouve communément au bord de la mer, y ont été rejetées par l'action des vagues qui viennent se briser le long du rivage. Dans les circonstances ordinaires la mer ne rejette que les coquilles seules; ce n'est

au après des tempêtes violentes qui ont prouit de grandes agitations sur les bas- fonds voisins des côtes, que l'on trouve encore les animaux dans les coquilles rejetées sur les plages. 11 iiaraitrait que le mouvement de l'eau dans les grandes tempéles, a balayé les sables ou la vase dans laquelle vivent habituellement quelques-uns des mollusques, et que, ne pouvant résister à l'action des vagues, ces animaux ont été rejetés ainsi sur le rivage.

Il est évident que, les vagues n'ayant une action capable d enlever des coquilles qu'à des profondeurs peu considérables, l'on ne

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DICTIONNAIRE DE COSMOGONIE

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peut trourer sur les plages, dans les circonstances ordinaires, -des coquilles d*animau\ vivant à de grandes profondeurs: et ce n*est qu'en péchant, en draguant, ou par des moyens analogues, (^u*on peut se procurer les coquilles des animaux qui se tiennent de préiérence à des profondeurs en dehors de Vaction des vagues. Nous ne pouvons donc savoir quelles sont les profondeurs exactes auxquelles vivent ces animaux, et il peut y avoir des espèces nombreuses, des genres entiers peut-Atre dont nous n'arriverons jamais à avoir connaissance dans l'état ordinaire des choses. On peut croire cependant que la grande pression, et les autres circonstances que nous avons mentionnées plus haut, doivent borner l'existence des mollusques à des profondeurs peu considérables. Les ouvrages de conchyliologie manquent, en général, de renseignements sur les profondeurs auxquelles on a trouvé des coquilles avec leurs animaux en vie, au grand resret des géologues, qui sont privés ainsi de l'aide que les débris organiques qui se trouvent dans une couche quelconoue, pourrait leur donner pour fixer la profondeur probable à laquelle celte couche a été formée. M. Broderip a construit un tableau dans lequel il indique la profondeur et la nature du fond sur lequel on a trouvé les genres connus des coauilles vivantes, soit marines, soit d'embouchure des fleuves.

ANNËLIDES (27).

Serpula (comprenant les genres vermiliaeipaleolaria

de Lamarck). Les espèces, sont en général littorales ; adhérentes aux rochers, aux galets, aux coquilles, aux crustacés, aux coraux et autres corps marins.

Sur les plantes marines, les coquilles, etc.; dans les mêmes situations à peu près que le genre précédent.

Sur les côtes; adh&entes aux vo-

Î[uiiles; dans les eaux peu pruondes en général.

Dans les mêmes situations à peu près.

Denittiium (28). Quelquefois à de grandes profondeurs; le plus souvent près des rivages.

Adhérents ordinairement aux rochers

sur les has-fonds.

Adhérents aux rochers , etc. ; se rencx)ntrent fréquemment dans ios hautes mers sur des bois flottés, des lièges de filets, des janthines, des bouteilles ; iis adhèrent q:iolquefois aussi au corps des bâtiments.

Adhérents aux coraux, etc. ; en général près des rivages.

Spirorbii.

^etla.

Terebella.

PoUicipes, Penteltumis.

Sealjfellum,

(27) Le signe -f indique soit que la profondeur est inconnue soit que Ton n*a pas de données assez précises pour la fixer; le 0 signifie que le genre, eu regard duquel il est placé, se trouve quelquefois à la surface même de Teau ou prés de cette surface.

(28) Les ol)servations de M. Savigny et celles de M. Deshayes portent à croire ^ue ce genre approche de bien près oes mollusques, si même il ne doit pas être rangé daiis cette classe. Cuvier, dans la dernière édition a!i Règne animal^ place le genre dcnialium

0/fOfi.

CUiaras,

Lithotrya,

Balanui,

Adhérents aux rochers, et quelque fois à des corps flouants; ou en a trouvé d*adbërents à des coronules.

Mêmes habiialions à peu près ; il en existe un groupe au Muséum du collège des chirurgiens de Londres qui adhère à la queue d'un serpent d*eau.

Adhérents au fond d*une cavité régulière profonde, creusée apparemment par ranimai dans les rochers.

Sur les rochers et les coquilles, jusqu'à la profondeur de dix brasses ; adhérents au corps dits bâtiments et à d'autres corps flottants.

Adhérents aux rochers.

Attachés aux pierres, aux rochers, aux coquilles, etc.

Catophragmns. Adhérents aux couia, mêmes habitations probablement que œ dernier genre.

Sur les cétes, attachées aux coquilles.

Dans la graisse des baleines.

Idem.

Sur le dos des tortues ; adhérentes et quelquefois amarrées à Técaillo de ces animaux.

Dans les éponges.

Octomerii.

Conta.

ClHia.

Tubicinella,

Coronuta.

Clienolobia,

Acasta, *Crentia.

Pyrgoma,

Dans les coraux.

ProFrindeur eu hnisses*

Aipergillum

Clavageila 0 à 11

Fistuïann -f

Septaria (Lam.) 4" Gaslroehœna 3 à tO

Teredo

Pholai

Oa 9

Xglophaga 0 à 45

Petricola

Solen

OliservaliODS

Dans bs sables; probablement sur les bas-fonds.

Dans les rochers.

Sables ou vase solide.

Portées au jour par faction volcanique sur Ios Cistes de Sumatra.

Dans rintérieur d'autres coquilles, ou dans des cavités préexistantes dans les rochers; ou dans des cavités des rochers creusées et incrustées par ranimai.

Il perfore les bois ; détruit les pilotis, les digues, les bâtiments.

1i perce le bois, les rochers, Targile durcie, etc.

Il perfore le bois ; un échar.^ tillon a été rejeté par la mer à Gravesend dans un fragment de l)ois.

Dans les rochers et les coquilles ; dans des cavitésque ranimai se creuse lui-même.

Plages de sable; ils y creusent des cavités vertical-s et s\v tiennent cacliés lorsque les sables sont

dans ses annélides tubicolcs, mais avec une sorte d*hésitation. I Si Topereule, dit-il , rappelle le pied des vcrmets et des siliquaires, qui déjà ont été transportés dans la classe des mollusques , les branchies rappellent beaucoup celles des amphitrites et des térebelles. Des observations ultérieures sur leur anatpmie, et principalement sur leur système nerveux et vasculaire, résoudront ce problème.» (Tom. 111, p. 107.)

ÎÙ&

ANl

ET DE PALfâONTOLOOIfi.

ANI

IM

Probwtoar en brasses

SoUnieurUu Glyefmerii

Panojma AMëtina

Luiraria

SoUnella

Mactra

CaUomma

Anaiinelia

Crauatella

Pkoladomya

+ Sa 12

SoUmmya

Âmpkyde$ma Cumîngia

C&rbuia

Pandora

Saxieava

Oà 13 0 à 10

PmilastTU Sanguinolaria Ptammobia Tellinm

C&rbi»

Unguiina

Ùoma

Capta

AsiarU

Cyprina

Cfflhêrea

Venue

Wernericardia Cardiam Cardiia

Cyffrieardia lêocardia CmeuUœa Bffuoarea

Area

Oà 10

5 à 13 Oà 13 Oà 17 Oà 16

+ OàlO

Oà 10

+ Oà 50

0à50 Oà 50 0 à 13

+ Oà 75

Obserfaiioos.

découverts à la oiarée basse.

A de médiocres protondeurs.

Même habitation probablement.

Plages; elles 8*y tiennent souvent ensevelies, leur tube faisant à peine saillie; dans la vase; aux embouchures de rivières.

Sables ; bas-fonds.

Mêmes situations à peu près.

Sables.

Vase molle.

Yase sableuse et sables.

Côtes.

Sables. Côtes de Ceylan.

Yase sableuse.

Probablement dans les eaux profondes; le seul échan tillon vivant connu (qui est dans la collection de M. Broderip) a été rejeté sur la plage à Tortola, après un ouragan.

Probablement sur des bancs de sable.

Sables et vase.

Dans Pargile, la vase et les fentes des rochers.

Yase sableuse.

Sables.

Littorales. Dans des pierres et des coquilles.

Littorales. Dans des rochers et des sables.

Sables ou vase sableuse.

Yase sableuse.

Sables.

Sables.

Yase sab.euse.

Probablement sur les sables.

Yase sableuse et vase.

Sables probablement.

Sable et vase sableuse.

Yase sableuse et vase molle.

Yase sableuse.

Yase sableuse.

Yase, sables, sables grn siers.

Idetn,

Yase et sables.

Yase, sables et graviers.

Yase et sables. Adhérentes aux pierres quelquefois.

Sables et sur les récifs.

Yase et sables.

Sables.

Amarrées aux pierres et aux coquilles.

Yase sableuse et vase; amarrées aux pierres, aux coraux, etc.

Profondeur

M brasses

Pectuncului

Nueula

Oà 60

Trigonia

Myocnama Caama

Cleidothœrm Tridacna

Hipoopui Moaiola

MylHui Lythodomus

Oà 7

Pinna

Oà P

Crenatula

Permi

Malleus

Avkula

MeUagnna 0 à 10

Ptdum

Lima

Ptcteu

PlUaiula

Spûndylui

Gryphma

Ostrea

VuUella Piûcunft Anomia

Plaeunanomia Cranta

Otaervaliona.

Yase sableuse et sables.

Yase sableuse et sables.

Embouchures et haute mer (29),

N'ont été découvert<5S jus»

qu'ici que sur les côtes d'Australie ; vase sa* bleuse. Sur les irigonics.

Adhérentes aux rochers, aux pierres et aux coquilles.

Idem. Bas-fonds.

Amarrées, aux rochers et sur IcsVécifs de corail.

Amarrées aux rochers- Littorales ; amarrées aux pierres et aux coquilles (50), Idem * et sur les crustacés, les coquilles , etc.

Idem, Adhérents d'abord par leur byssns aux rochers, dans lesquels tts pénétrent plus tard pou r habiter la cavité quih y ont creusée. Dansdof coquilles.

Fonds de sables; amar rées par un byssus.

Dans les éponges et amarrées aux coraux, ctc

Littorales. Amarrées aux roangliers, aux coraux, etc.

Amarrés par un byssvs aux rocners, etc. '

Amarrées aux mangUers»

aux coraux, aux coquilles et aux rochers.

Amarrées aux rochers par un byssus.

Attachés aux rochers.

Amarrées par un byssus.

Sables, vase sableuse et vase.

4 à U Adhérentes aux .pierres,

aux coquilles, ^%c.

0 à 17 Attachés aux roclieia,Mix coraux, etc.

Bas-fonds Siu* les graviers ci les tables; embouchures.

0 à 17 Sur les graviers et les sables ; embouchures et haute mer. Adhérentes quelquefois aux rochers, aux arbias, etc. (31).

Dans les éponges, etc.

Fonds de sable.

0 a 12 Sur les huîtres et d'autres coquilles; sur iesro* chers, etc.

11 à 17 Yase sableuse.

•f Sur les pierres et les coquilles. Péché s avec des coraux dans la

(29) Suivant N. Cuming, les espèces de ce genre rivesl à d^ profondeurs très variables ; car il a trouvé la iV« cuneaia de 14 à 45 brasses ; la N, oblifMde 14 à 60 br. ; et la N. Puum de 17 à 45 br.

(30) La modwladiuors flotte librement, enveloppée Jans son propre byssus soyeux. Une niodiole vit ^ns les ascidies, et une autre flotte dans les algues Zi Golfe ou de Saryatêo,

DtCTIO!>{. DE COSMOQO?IIE ET DE PaL^^ONTOLOGIE.

(31) M. Broderip possède an grand individu do crabe, sur le dos et les pinces Juquel sont atuchés plusieurs huîtres; quelques-unes de ces huîtres sont très-grandes et out dû avoir de six à sept aus. Le crabe et les huîtres étaient vitants lorsque l'échaptillon fut apporté à Londres.

m km

ProfMdeiir en braisei.

DICTIONNAIRE DE COSMOGONiii

Orkicuia

Bypponis

Terebralutu 10 à 90

Oteernlions.

diterranée, el aTec les lignes des morues sur les côtes de Shetland : très -profondes probablemeut.

0 à 17 Attachées à des pierres, des coquilles, des débris de naufrage, etc.; vase sableuse.

0 à 16 Adhérentes aux pierres et aux coquilles.

Amarrées aux rochers, aux rochers, etc.

Parmi le corail rouge.

Mers de Toscane.

Trouvées à la marée basse, dans un sable grossier, de quatre à six pouces au-dessous de la surface du sable. Sables de corail.

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