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ET &E PALEONTOLOGIE.
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rissement» au 4eyant do Taocieinie GergOTîa.
£a Italie, des fragments de sculpture , de poterie, des restes* de bAtiments dans des strates marines à Pouzzoles» près de Naples.
£n Belgique» dans la proyince de Liège, sur les deux rîTes de la Meuse, près d'Engilioul, et sur les bords de la Vesare , près de Gaffontaine, existent plusieurs cavernes.
Les os humains que Riedmann a déterminés d*une manière bien certaine existent dans presque toutes les cavernes des rives de la Meuse, mêlés à des os d'animaux d'espèces perdues. On y a trouvé entre autres deux crânes humains. Ces os humains étaient absolument dans les mêmes circons* tances et le même d^ré de conservation que ceux des animaux perdus ; et tout prouve que les uns et les autres avaient été transportés.
II en est absolument de même des cavernes sur la rive droite de la Vesdre; les ossements humains s'y trouvent dans les mêmes circonstances. Les ossements humains des cavernes de Li^e peuvent se rapporter à six individus dinerents.
En Suède^ divers ouvrages d'art et des débris de vaisseaux dans des couches de marne et de sable marin , près de Stockholm.
Saxe; dans des brèches osseuses de Saxe, les fossiles humains sont accompagnés d'os de rhinocéros, de eoquilles d'eau douce ; etc.
M. Boue a trouvé, en 18^ de l'autre côté de i'Aar, dans le pays de Bade, des os humains placés à diverses hauteurs et dans des endroits où rien ne pouvait iaire supposer Texistence d'uu cimetière.
Le même observateur a fait connaître, d'autres crânes humains que le comte de liazoumowski a trouvés à Bade , près de Vienne, mêlés à des ossements d'animaux d'espèces perdues, où qui vivent maintenant dans les régions équatoriales.
Des ossements numains , avec d'autres fossiles d'espèces perdues, ont été trouvés b diverses profondeurs, dans une caverne grpseuse de la vallée étroite de l'Elster, qui Fetend de Kaschwitz jusqu'au Kostritz, non loin de Géra.
On a encore trouvé entre Messen et Dresde des ossements humains placés dans les mêmes circonstances qu'à Kostritz.
Des ossements et des squelettes humains ont été aussi trouvés dans quelques cavernes d'Angleterre; ainsi dans les cavernes de Glamorgand, les fossiles humains sont asso- €iés à des os d'éléphants, de rhinocéros, etc., et accompagnés de divers produits d'arts , tels que aiguilles en os, haches et couteaux en silex.
Divers uarties de rAUemagne , entre autres la vaUée du Danube, ont offert des crAnes semblables à ceux découverts par H. Doué et placés à diverses hauteurs.
Enfin plusieurs des animaux perdus, surtout des herbivores, se retrouvent constam* ment dans les tourbières, et très-sou vent avec des produits de Pindustrie,. des squelettes humains et quelquefois avec deseadavres couverts de vêtements extraordinaires dont la chair est devenue savonneuse, des tiges et des graines de plantes qui croissent dans nos tourbières ou marais identiquement les mêmes et sans la moindre modification (531).
Nous n'avons pas recueilli tous les gisements de fossiles humains, et cependant dans les seuls que nous venons d'indiqocr, on doit, en ne tenant compte mie des ossements, sans {varier des débris de l'industrie, évaluer au minimum à soixante et quelques individus de notre espèce, les ossements fossiles trouvés dans ces gisements.
HOOKE, $eê idéu âur Us soutêvemmts. — Voy. GéoLOore.
m)PKINS(H. W.)— A partirdef837, époqyo à laquelle ce savant communiqua à V Association briianique pour ravanctmenl des sciences le commencement de ses Recherches sur la géologie physique, M. Hopkins a publié successivement plusieurs Mémoires dont nous allons rendre compte. Les aperçus nouveaux qu*on y trouve sur la théorie de la terre, le grand nombre de calculs auxquels l'auteur s'est livré à ce sujet, et l'extrême réserve qu'il a mise dans ses conclusions, méritent une attention particulière
Dans la première série de ses recherches (532), M. Hopkins, avant d'entrer en matière, fait remarquer qu'il y a, pour les corps, deux modes distincts de refroidisse* ment : l'un pour les corps solides ou imparfaitement fluides, et qu'il nomme refroidissement par conduction ; l'antre jpour les masses dans un état de fluidité tel que les particules] composantes peuvent se déplacer et se mouvoir entre elles : c'est le refroidissement par circulation ou par érection. Les lois du premier mode sont assez connues : mais il n'en est pas de même de celles du second. A l'origine du globe, alors qu'il était dans un état de fluidité parfaite, le prem ie * refroidissement a eu lieu par circulation , et le changemeiit de ce premier mode, dans lo second, a dépendu de certaines conditions.
Si, d'une part, la tendance à se solid ifier par le refroidissement diminue de la circonférence au centre, de l'autre, la tendance à se solidifier par la pression, augmente dan s le'même sens; mais les lois de ces deux phénomènes étaient peu connues. M. Hopkins déduit seulement de cette proposition, que si l'augmentation de température, en ,s'cnfouçant dans la'masse, est assez rapide pour s'opfioser à la solidification que tend a déterminer la plus grande pression, il y aura propension vers un état imparfaitement fluide de la masse, et ensuite vers sa solidification dans ses parties supérieures ; tandis
(551) LwcH, Le monde ftimiaf^ t. V\ p. 140, trad. {PUUot. transe, of the t. Soc, of Lonion pour 1839, de MuUel. part, ii, p. 581).
(552) Rt$earche$ in phy$ical geology, First-series