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DES INVENTIONS
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loiDt Ja baUemeDt h cette partie de Téchap- ^lenU Ainsi, de deux vibrations, il ny 0i<]u'ane qui se fait entendre; et, comme tlbsoQt ctiacuDB d*une demi-seconde, le biieflieol est d'une seconde entière, ce qui lûone ie même effet qu'un pendule de trois ^s et demi. Afin que Taiguille marque m même temps les secondes» on place un Hcbel de soixante dents derrière la cage, iBilaxe traverse tout le mouvement, et ^e l'aiguille des secondes au centre du ■itraD. Ce rocbet est traversé perpendicuprement par un* petit pendule qui porte nt pelote mobile en cliquet, lequel fait
FimT ane dent à chaque vibration, par Dioyen d'une petite cheville qui est ren*- Ihttrçe à chaque retour par la verge du ^liijle. La difficulté de Tart consiste à
£iier parfaitement ces pièces en équilibre, qa elles n'exigent point une augmentabii>ensible de la force motrice.
.hrce moyen on peut avoir sur son bu- «Qoa sur sa cheminée une pendule de |ft de hauteur, qui marque et batte les IDodes, comme une grande de quatre à É^pJMis, qui embarrasserait beaucoup, et Iftie transport n'est pas facile. On peut IMMijuster ce mécanisme à une ancienne li%qui aurait un pendule de neuf pou* aiw, si elle ne l'avait pas, on pourrait le loer en changeant quelque chose à la are. Le sieur Nepveu, maître horloger s, a beaucoup exécuté de ces pendules mt les idées de l'inventeur.
\uU en forme de globe, — Un horloger, Ks de la ville de Luxembourg dans les Vs-Bas, a ima^né de placer une pendule
CuQ globe qui reste suspendu au milieu appartement. Sa pesanteur seule lui irt de moteur. Le cadran est circulaire, et tguille des heures, ainsi que celle des
Putes, est recourbée. Le tout se trouve \ rhémisphère intérieur de la boule. Il «i besoin, pour remonter cette horloge, P^de la soulever.
Jfndult à éqtMtion. — La pendule d'équa- P est une espèce de pendule construite ibçoQ qu'elle marque et l'heure du temps ^> et celle du temps moyen ; à raison f iQoi, la différence entre ces deux es- ^ d'heures indique l'équatiou du so-
Jhioiau'oD ait commencé de très-bonne ^^ a (aire des horloges curieuses qui B^^quaieut les mouvements des planètes, l^cependant leur mouvement était trop **?ulier, pour qu'on pensât à leur faire ■arquer les équations du soleil, ces horloges lunçaoi ou retardant souvent d'une demip^ en très-peu de temps , tandis que l*1"*^ion du soleil n'est que de seize mi- ^i dans l'espace de trois mois. Mais dès fIoq eût appliqué le pendule aux hor- *^% le mouvement de ces horloges, ou NMde ces pendules» en devint si juste l*>r rapport à eelui des horloges ordinaires, r H ^ **«P«rçut bientôt que, pour les bien ^''v^:U il fallait avoir égard à l'équation du ••^'«"i ce qui fil apparemment naître Tidée
I>iCTioNii PJES Inventiosis, IL
des pendules k équation. Les pendules k équation doivent non-seulement marquer le temps qu'indique une pendule parfaitement exécutée, c'est-à-dire, les vingt-quatre heures justes d'un midi à l'autre, ce qu'on appelle le iemos moy€n,mais elles font en même temps fa différence du temps que le soleil parcourt d'un midi à l'autre, et qui est le iempe vrai.
Ces deux temps ne se rencontrent jamais
1)récisémentàla même seconde, parce que e soleil ne revient jamais au même point de son midi en vinçt-quatre heures justes, ou, pour mieux dire, en 86,400 secondes précises. La différence est très-inégale et change tons les jours, de sorte qu'il arrive que Te soleil retarde même jusqu'à ik minutes et kk secondes, tandis que dans un autre temps de Tannée il avance par degrés jusqu'à 16 minutes 9 secondes. Or les pendules à équation, moyennant une roue annuellequi faitson tour en 365jours, Sheures, 49«miuutes, 12 secondes, et une courbe correspondante à cette roue, marquent le temps vrai par une troisième aiguille; ou bien, selon l'invention nouvelle encore plus sûre et moins compliquée, par un cadran mouvant sur lequel sont gravées les minutes de la différence du soleil, de sorte que d'un seul coupd'œilon peut voir letemps moyen que le pendule marque par sa justesse, et le temps vrai ou les variatipns du soleil, qui deviennent quelquefois très-considérables. On peut même se dispenser de faire flaire à la roue annuelle les 5 heures 40 minutes 12 secondes de plus que les 365 jours, qui sont le nombre de ceux qui composent l'année civile, parce qu'il faut également remettre tous les ans, le 1*' de mars, l'équation à l'heure du soleil. Sans celte précaution, la pendule ne serait pas longtemps à l'heure précise.
Cette réunion des deux temps est une dos plus utiles découvertes que l'art de l'horlo-
Î;erie ait jamais faites. Les plus habiles horogers ^ de Paris et de Londres sont arrivés à un tel point de perfection, que leurs peadules à équation sont presque toujours parfaitement d'accord avec les tables d'équatiou reconnues pour les meilleures.
Les premières pendules à équation ont paru en Angleterre vers l'an 1692. 11 s'en trouva aussi une dans le cabinet du roi d'Espagne, en 1699, dont parle M. Sully dans la Règle artificielle du tempe. Cette pendule marquait J'équation du soleil, au moyen de deux aiguilles, dont l'une indiquait le .temps vrai, et l'autre le temps moyen; et c'est de cette façon qu'on les a faites en Angleterre. Le mime M. Sully propose, dans le même livre, de faire une pendule non pas d'équation» mais dont l'inégalité des vibrations du pendule répondrait a l'inégalité des jours, etc., idée qui était aussi venue au R. P. D. Alexandre, bénédictin, dès 1699, ce qu'il prouve par le certificat de TAcadémie royale des sciences, qu'il rapporte. Ce Père, dans son Traité des horloges^ s'efforce de prouver la beauté de cette invention; mais
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pour pea qu'on entende Tboriogerie, on Terra combien elle est ridicule, et que les pendules ne sont pas déjà trop précises, pour ajouter de nouvelles sources d'erreur dans rallongement et le raccourcissement périodique du pendule. Mais il est inutile de parler de cette espèce de pendules, qui ne sont réellement pas des pendules k équation.
Ces pendules furent in?entées et oerfectionnées en France, vers l'an 1717. Comme celles qui furent &ites k Paris eurent une indication du temps Trai différente de celle employée dans les pendules anglaises, on a admis deux sortes d'éouation, uue grande et l'attire moyenne : celle-ci produit exactement les effets dont on Tient de parler, et qui, à tous égards, sont les plus naturels; celle-là est indiquée, dans la connaissance des temps, sous le nom d*équation d'horloge. Elle marque le temps vrai d'une manière louche et embarrassante, parce qu'on a jugé à propos de la faire aTancer en tout temps de seize minutes, neuf secondes; en sorte qu'elle ne peut se trouver d'accord qu'une seule fois l'année avec le soleil, ce qui arrive le 3 novembre, jour auquel cet astre devance le temps moyen de seize minutes neuf secondes.
De ces deux espèces d'équation , la moyenne est celle qui se conforme avec plus de précision au mouvement du soleil, puis* qu'elle le fait trouver quatre fois l'année parfaitement d'accord avec le temps moyen.
Tout ce qu'on vient de dire sur les pendules à poids peut de même s'exécuter dans des pendules à ressort, qu'on place sur des cheminées, consoles ou bureaux, ou qu'on accroche contre la boiserie des appa^tements.
Ces pendules ne sont pas tout à fût aussi exactes que celles qui sont à poids, mais elles sont susceptibles d'assez de justesse depuis qu'on ajoute une fusée au barillet. Cette fusée, dont nous parlerons ci-après, ai-tistement entaillée en forme de vis, et attachée au barillet par une cbatne d'ader, attire à elle le ressort moteur que l'on trouve enfermé dans ce barillet, et fait que ce ressort agit touiours avec une force aussi parfaitement égale qu'il est possible.
Quelques horlogers sont dans la persuaaion que le ressort moteur peut avoir une égalité assez juste en lui faisant faire moins de tours, et, par cette raison, pour simplifier les pendules, ils retranchent la chaîne et la fusée ; mais ces sortes de pendules ne sont jamais d'un service durable. On a encore prétendu qu'on peut se passer de fusée dans les pendules, en leur appliquant de longs et pesants balanciers, et en pratiquant à leur mouvement des échappements a repos pour corri({er l'inégalité de la force des ressorts; ce qui peut rendre ces mêmes pendules plus simples, pourvu qu'on fasse faire ()eu de tours à leur ressort. On assure encore que ces pendules peuvent durer tout autant et même plus que celles qui ont des fusées. Mais, quelque précaution qu'on puisse prendrei les pendules à ressort n'approcheront
jamais de la justesse et de la soiidité de celles qui sont animées par des poids dont la pesanteur est toujours la même. Toutes les borioges, pendules ou montres, ont des échappements que nous ferons connaître plus particulièrement ciniprès. Les éehap^ pemenis sont les mouvements alternatifs que la dernière roue, à compter de celle à laquelle est attaché le poids ou ressort moteur, est obligée de faire en vibrations égales, lorsqu'elle se trouve arrêtée pour uo instant dans son cours, et qu'elle commua nique par là ce mouvement à tout le reste du rouage. Ces échappements de pendules, tant à ressort qu'à poids, se réduisent principalement à deux espèces; savoir : les échappements à reetii, et les échappements àrepoê. Il suffit de dire ici que, pour distinguer du premier coup d'œil un échappemest
chaque battement elle rebrousse chemin, comme si elle rencontrait une espèce de ressort qui la fait revenir, on conclura que c'est un échappement à recul; si au contraire, on voit qu'elle reste fixe sar la pointe de la seconde marquée après chaque oscillation ou vibration lusqu'a celle qui la suit, on reconnalra parla l'échappement à reioe; c'est aujourd'hui celai qui est le plus usité. Cet échappement à repos, aussi bien cjue celui à recul, s'exécutent, pour ainsi dire, d'autant de différentes façons qu'il y a d'artistes célèbres. Chacun d'eu! a son invention en ce genre.
Les artistes sont d'autant plus portés à adopter l'échappement à repos, qu'il est supérieur anx échappements à ancre et recul, en ce qu'il transmet au pendule les forces telles qu'il les reçoit du rouage, et qu*il n'en exige que très-peu de force motrice, au moyen des petites vibrations qu'il permet au pendule. Sa aupériorité consiste encore en ce qu'il ne permet au rouage aacun mouvement rétrograde; que ce rouage est sans action, pendant qu'une des dents de la roue d'échappement est sur l'arc de repos des leviers, et qu'il n'a d'action que dans l'endroit où l'aiguille passe d'une seconde à l'autre; par ce moyen, il rend au pendule ce qu'il perd d'une vibration è i autre « en transmettant au pendule les forces telles qu'il les reçoit. La marche de toute la m^ cnineest plus constamment la même.
Pendule en tani qu'appUqtêé aux horloges^ — L'invention des norloses à pendule, qu'on appelle simplement pendules, est due à Tindustrie heureuse du siècle passé : Huyghens et Galilée s'en disputent l'nonneur. Le premier, qui a fait un volume considérable sur ce sujet, déclare qu'on n'a exécuté cette espèce d'horloge qu en 1657 , et qu*on n*ea a imprimé la description qu'en 1678. Becker, dans la Nofm dimetiendi temporU Êheowia^ se déclare vivement pour Gaulée , et ra|>-
Ï)orte (à la vérité delà seconde main) toute 'histoire de cette invention, ajoutant qu'un nommé Tesler, horloger du père du i^raoïl