‹ Dictionnaire d'ascétisme (volume 4)Chapitre 110 sur 209 · PE · texte numérisé non relu

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DES INVENTIONS

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inifloe, OD ne sait plus guère que regarnir e plomb les grandes Verrières des églises, l5<.)UTent on les remplace par des verres hac$. Puis Tient une époque où Ton cesse itee d'apprécier le mérite des anciens ou- Rjes de Terrerie qui remplissent les églils,elOD les détruit sans raison et sans pitié. Ceitendaotil n*est pas vrai de dire, comme j l'a fait , que le secret de la peinture sur pi: se soit perdu un seul instant en Aile- EinH, en Suisse , en Angleterre et même 1 France. Seulement dans ce dernier pays i dfait presque complètement cessé de «Mire sur verre , lorsque le goût de cet Nse réveilla vers 1798. Les essais de L Dibt, les travaux de M. Brongniart , et u des artistes attachés à la manufacture lièvres remirent en honneur la peinture V terre; on eut à cœur de conserver les 15 vitraux des églises , on les restaura [Dose mit en mesure de les remplacer, et er de verrières les nouveaux édifices eux. Aujourd'hui d'importantes fabrite de vitraux ont été établies , et nos mm sur verre se rapprochent par la ri- ■Kde leurs ouvrages des habiles artistes km* siècle.

Itofu* ordre chronologique des peinlreê terrien français.

iard. Le nom de Ballardus est peint oiie verrière du chœur de la cathéde Chartres. Cicognara parle d*un qui fit réparer son église en 121^9 DO peiutre nommé Bailaraus. On lit de I dans une inscription : doctaque manu M. Il y a tout lieu de croire que ces [liions se rapportent au môme artiste, vi- Jlauim* siècle. —Clémenl, natifdeChar- Ptlravailla, vers le règne de Philippe le fe)ii,aui vitraux du pourtour du chœur de yihédrale de Rouen. On lit dans une de iverrières : ClemensvUrearius Camutensis.

•Jften de Damery peignit sur verre à Jjes, de 1375 à 13*79. — Jaequemin, retoup.ea 1383, une verrière dans le chœur de jcaihédrale de Troyes. — V. de Cassiac^ î^vrâ Montpellier, en 1362. — Canonce ^^i peintre- verrier de la cathédrale de ^% de 1384 à 1386. — Jehan Gualaup, Jjntr\i et verrier à, Montpellier, en 1400, «iul du métier en 1415. — Guyor Brisetout, •ûire-verrier à Troyes en 1412.— (rrodri«e •WM. de), peintre sur verre de la cathédrale jJOQen, de 1426 à 1432.— JtfeMetn (tfcnrtj, fK'Jurttes, peignit en 1436 le portrait en [•w de Jeanne-d'Arc sur les vitres de Péj^lise ^^aini-Paul à Paris. On lui attribue le ^^^ de Charles VI Jf exécuté sur les verriè- ^JdtîriiôieUde-ville de Bourges. Par lettres rj«te datées de Chinon, 3 janvier 1430, ^^hyn accorda h Henri Mellein des 2^Jplionset privilèges importants.— J«an, «»ar-sur-Aube, verrier de Sainte-Made- *|MeTroyes,eu 1460.— fiarfce (Guillaume), '!'7,tîerrier de la cathédrale de Rouen, '^^^^tk^.^DûmaignelRobin), peintreilTn^ la cathédrale de Rouen, vers 1458. ^rm iduillemin), peintre des vitraux pour

le château d*Evreux (1463). — Barbe [Jean% Gis de Guillaume, remplaça son père dans les travaux de verrerie de la cathédrale de Rouen, de 1488 à 1530. Il fut occupé aux verreries du château de Gaillon, de 1502 h 1509. — Du Puy (Jehan), peïnive et verrier h Montpellier (1486-1492), nt plusieurs verrières dans régiise deN.-D. des Tables de cette ville, et dans la maison du consulat. — Chenesson (Antoine), fut employé en 1507 et 1508 aux travaux de verrerie du château de Gaillon. — Masson {Geoffroy), travailla aux vitraux de régiise Samt-Ouen de Rouen, eo 1508. — De la Pointe (Arnould)^ maître verrier de Saint-Ouen de Rouen, en 1508. — Le Pot (Jean), Flamand d^origine, s'établit à Beauvais en 1500. Il était sculpteur et pei-*

Î;nait la grisaille d*une manière remarquable. I mourut en 1563. — Desmoles (Arnaud), travailla aux vitraux de la cathédrale d*Auch, qui furent exécutés en 1509 et achevés en 1513. — Joyle (Cardin), peintre-verrier de Saint-Ouen de Rouen, en 1512. — Comuat (/ean), verrier de Sainte-Madeleine de Troyes, en lol2. — François. On lit sur un vitrail de régiise de La Borne (Creuse) : MDXXll F. François, — Cordonnier (Nicolas) et son fils décorent de leurs vitraux les églises de Saint-Jean, de Saint-Nicolas, et de Saint-Pantaléon de Troyes, de 1520 à il^.—Pinaigrier (Robert), Cet habile verrier exécuta en 1527 et 1530 les vitraux de l'église de Saint-Hilaire de Chartres, dont une partie fut copiée pour le charnier de l'église Saint-Etiennedu-Mont de Paris; il peignit aussi des vitres à Saint-Gervais de Paris et dans plusieurs églises de la même ville. — Pinaigner (Nicolas), que l'on croit fils ou petit-fils de Robert, concourut, avec ses frères Jean, Robert, et Louis, à la confection des vitraux de Saint- Paul de Paris, et parait avoir travaillée ceux de Saint-Ëtienne-du-Mont. — Havène (Gabriel) , peintre-verrier de Saint-Maclou de Rouen, en 1521. — Courteis (Jehan) prit, en 1582, ainsi que le prouve un document de cette date, l'engagement d'exécuter une verrière pour l'église de La Ferté Bernard. C'est, selon toute probabilité, le même que le célèbre émailleur de Limoges, — Germain (Michel), fit pour le nouveau portail de la cathédrale d Auxerre des vitres qu'il posa en 1528. — Monory, prieur de l'abbaye de Cerfroy en Soissonnais, peignit eu 1529 les vitres du réfectoire de ce monastère. — Soubdain (Jehan), exécuta la grande rose de la cathédrale de Troyes et d'autres belles verrières (xvi" siècle). — Besoche (Michel), maître verrier de l'église de Saint-Maclou de Rouen, en 1595. — Palissy (Bernard de)^ physicien, chimiste, naturaliste, géomètre» modeleur, dessinateur et peintre sur verre, est principalement renommé pour les poteries qu*il fabriqua ou dont il donna le goût. On lui attribue les Amours de Psyché, exécutés d'après les dessins de Raphaël, qui décoraient les vitres de la salle d'armes du château d'Ecouen, près Paris. Le prince de Condé les a fait enlever après la seconde restauration. Bernard de Palissy mourut en

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DICTIONMAUIE

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prison à Paris, vers 1589, à J'Age de 80 ans environ. — Connet {Jean de), verrier contemporain de Bernard de Palissy^ oui le dit savant dans son arl. — Anquetil (rierré)^ maître verrier de Saint-Maciou de Rouen, en 154.1. -r- Soubdain (Pierre), Gérard, Lyénin^ Cochin {Jacques), Lambert {Pierre), Planson {Eustache), Verrat {Charles), Pothier {Jean, Eustache et François), Marcasin, Macadri

i Pierre et Jean), verriers à Troyes, de 1533 L 1590. — Bouch (Valentin), dans son teslainent du 25 mars 1541, légua à ia cathédrale de Metz : tQus les grands patron», desquels il a fait les verrières de la dite église, pour s'en servir pour aider à Vavenir à la réparation d'icelles verrières, toutes et quantes fois nécessité en sera.— B ose {Gilles et Michel au), verriers, sont mentionnés en 1549, comme demeurant dans la paroisse de Saint-Georges d'AuInay. — Rechambaud, peintre sur verre à Limoges, pendant le xvi* siècle. — Maître Claude, de Marseille, peignit au xvi' siècle, d'après les cartons et sous les yeux de Ra-

Ehaël, les vitraux de la chapelle du Vatican Rome. — Frère Guillaume, de Marseille, travailla avec maître Claude à la chapelle du Vatican, peignit, après la mort de cet artiste, les vitres des églises de Santa-Maria del Popolo et deir Anima, et mourut è Arezzo en 1537, à Tâge de 72 ans. — Hubert {Martin), peintre-verrier, habitait, en 1545, la paroisse de Gurgues (Normandie). — Labougaulde {René eîRemide), peintrea-verriers du milieu du XVI* siècle. — Bacot {Philippe), Herusse {Robert), Lucas Laurent)* peintres-verriers à Anet (xvi* siècle). — Tard {Olivier}, peintre-verrier de la cathédrale de Rouen, de 1640 à 1554. — Tardif {Ifoël}, succéda à Olivier Tardif, dont il était probablement fils, dans les travaux de la cathédrale de Rouen, de 1562 à 1569. — Lequier {Jean), né à Bourges, exécuta dans cette ville une partie des plus beaux vitraux qui ornent l'église cathédrale de Bourges, et forma plusieurs élèves habiles, qui l'aidèrent ou lui succédé* rent dans ses travaux ; il mourut en 1556.

— Dallida((ruillaumé), verrier à Bourges au xvi« siècle. — Repel {Soyer), maître verrier de l'église Saint-Maclou de Rouen, en 1565, retoucha une partie des vitraux de cet édifice.

— Beuzelin (les frères), obtinrent de Charles IX, en 1563, la confirmation des privilèges des peintres-verriers. — Mehestre {Simon), verrier dans la vicomte de Céan, au milieu du xvi* siècle. -— Delarue {Léon et son Qls), verriers dans la vicomte de Céan, au milieu du XVI* siècle. — Fauconnier {Laurence),

Eeintre-verrierde l'église de Saint-Bonnet de ourges, au xvi* siècle. — Eudier {Pierre), pein ire- verrier en Normandie au milieu du xvi* siècle. — Le Prince {Angrand), qui vivait auxvi* siècle, est l'auteur delà belle verrière de Saint-Etienne de Beau vais, où Charles IX et sa femme, tenant par la main deux enfants, représentent saint Eustache et sa famille. Le Prince peignit plusieurs autres sujets à Snint-Etienne,d'après Raphaël, Jules Romain, Albert Durer, et un Christ dans la cathédrale. Au xviii* siècle on conservait encore à Beau-

vais des dessins que lui aTaient envoyés plus habiles maîtres de l'Italie et de TA magne. — Le Pot {Nicolas), né à Beau?

travailla dans cette ville aux vitrsui églises avec Angrand^Le-Prince, dont il

Sarent. Il vivait vers 1540.— Comottoi7/ei t en 1573-1575 la belle rose placée au tail occidental de la cathédrale d'Auierri Cousin (Jean), né à Soucy près Sens, géo tre, architecte, sculpteur, peintre à Tb et peintre sur verre, vivait encore en U dans un âge fort avancé. Ses principaux Traces sont les vitres de Samt-Gcmis Pans, qu*il entreprit, dit-on, en concurre avec Robert Pinaigrier, celles du chan de Saint-Etienne-du-Mont, celles de la pelle du chftteau de Fleurigny, près Sens il peignit, d'après les dessins de Rossoj sibylle Tiburtine montrant à l'empereur guste la Vierge et son Fils ; celles des é ses de Maret et de Fontainebleau; les be grisailles du ch&teau d'Anet ; les vitres d sainte Chapelle de Vincennes , d'après dessins de Luca Penni et de Claude BaUoQ les Titres de l'église des cordeliers de Sei et un Jugement dernier dans la cathédrate la même ville. — Désaugives {Nicolas}^ ( gnit de fort belles vitres pour les ebami de Saint-Paul de Paris. — Madrain, m de Troyes, v i vait au xvi* sièc[e.^Derhod({, a exécuté les rosaces de la cathédrale Reims (1581). — Commonwe {GuilL), réli en 157S> une des verrières de la calhéd d'Auxerre, et reçut 30 livres pour ce trai — Evrard {Mahiet) y peintre-verrier de il thédrale de Rouen, de 1574 à 1603, faisail même temps des vitraux pour Téglisa Saint-Maclou. — Evrad {Michel), maître i rier de Saint-Maclou de Rouen, en 1578 Porcher, peintre-verrier très-habile, pe« des vitraux à Saint-Paul de Paris. — Lef\ {GuilL) travaillait pour l'église de Saini-i clou de Rouen, en 1584. —Matthieu (Pitr d*Arras. — Goust {Philippe), peinlre-ven de N.-D. de Rouen, de 1605 à 1620.

Héron travailla avant 1612 aux vitraux Saint-André-des-Arcs et de Saint-Merrj Paris. — Gontier (Jean et Léonard], fréi nés à Troyes, en Champagne, décorèreoi vitraux, au commencement du xvir siè(

f)lusieurs édifices de cette ville, la catbédn a collégiale. Sain t-Martin-ès- Vignes, U< tier-la-Celle, l'Arquebuse, Saint-Elieii Saint-Pantaléon, etc. -— Charnu fut un (

Seintres-verriers de Saint-Merry avant 16 foies ou Mo lis {Jean et Arnaud) réparèrt les vitraux de la cathédrale de Toulouse 1611. -^Affiaud exécuta en 1613 ceux delà thédrale d'Auch. — De Paroy (Jacques), n Saint-Pourçain-sur-Allierà la Im du m'^l de, élève du Dominiquin, fît des vitraux m l'église collégiale de Sainte-Croix, à Gaon et pour l'église de Saint-Merry de Paris.! mourut à Moulins, Agé de 102 ans. —M iJean), travailla à la peinture des vitrauH Saint-Merry avant 1612. — Tacheron(Pifrr^ né à latin du xvi' siècle, peignit, à Soisson en 1622, les beaux vitraux de la salie iie compagnie de l'Arquebuse, représenMDi '^i'

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DES INVe

ffjels tirés des Méiamorpkoêes d*OYide. Il tfécuU aussi les grisailles da cloître des iiniiDes it la ODéme Tille. — LevoMseur (Ni" iriu), peignit» dans la première moitié du km' siècle, les quatre Titres de la chapelle inaeommanioOy h Saint^^Paul de Paris, Après les cartons de Vignon. — Sauvanae

(,', 1S31. Ce nom et cette date se lisent sur Titrai] de la troisième lénélre du chœur ft l'Oise de Saint-Eustache. — Perrtn, peii{, au i?n* siècle, des grisailles d'après cartons de Lesueur pour une des chapeldeSaiot-Ger?ais de Paris. On lui attribue armoiries et les chiffres de Richelieu qui roieflt i la Sorbonne.— Perrter (François)^ de Laofrancv peignit pour les charniers SooIrPaul de Paris l'histoire du premier le de l'Eglise Ht l'ombre de saint Pierre issaot les malades. — Henriet (Claude et (), père et fils. Claude peignit les vitres É cathédrale de Ghfllons, en Champagne, (nrailla dans plusieurs églises de Paris, ise qu'une partie des vitressupérieures il-£tienne-du-Mont est de lui. Israël let était l'ami de Callot. — Menouflet ' i}f de Soissons, exécuta les vitraux Ikrose de l'abbaye de Saint-Nicaise de au xvii* siècle. — Monnier. Trois de cette famille, natifs de Blois, le le fils, et le petit-fils, se distinguèrent peintres sur verre au xvi' et au xyii* I. Jean Honnier, protégé par Marie de :is, alla à Florence et à Rome, et pei* au retour de fort belles vitres pour les liers de Saint-Paul. — Michu (BenoU)^ reçu, en 16T7, maître vitrier, peintre sur ^ à Paris. 11 tildes vitraux pour le cloi- Ides feuillants de la rue Saint-^Honoré, à vis, pour la chapelle de Versailles, pour V>se des Invalides, pour Saint-Ëiiennel-Moot, et pour la cathédrale de Paris, où 'peignit, en 1726, les armoiries du car- Itoi de iNoailles. Michu mourut vers 1730. — ^^c, père et fils, verriers à Paris. Lederc jre fui chargé des vitraux du chœur de iw Saint-Sulpice. — Sempi (i*.-ii).

Ire sur verre, travailla en ifoi, avec lu, aux vitraux du cloître des feuillants Il Paris, et avec le même artiste et Guil- M Levieil aux vitraux de la chapelle de lî^ailles et de l'église des Invalides. — P^l (Guillaume) f né à Rouen en 1640, fit N viiraui pour réglise de l'ancien Hôtelm de cette ville, pour la cathédrale de uuie-Croix d*Oriéans, etc. Il mourut en ^—Letieil (Guillaume) ^ fils du précé- ^^ naquit à Rouen, et étudia le dessin la) Jean Jouvenet, son aieul maternel, et " iedu célèbre Jean Jouvenet. 11 peignit le ^i>i eo croix du vitrail du sanctuaire de ^ii^e des Blancs-Manteaux, è Paris ; -— les "uuines du Dauphin, au chÂteau de Meu- ^* ooe partie des frises du dôme des ^nhdes; des armoiries* des frises el «» ciûtfres à Saint-Koch ; une partie des ^ de Saint - Nicolas-du - Chardonnet ; «iCbristen croix aux Célestins de Paris; 1;;^ vitraux à Satut-£lienne-du-Mont, à ttuiet^Ditu, au chAteau de Versailles, à la

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Sainte-Chapelle de Bourges, aux Gordeliers d'Etampes, etc. Il mourut en 1731. — Levieil (Jean et Louis)^ fils du précéilent. Jean travailla aux vitraux des frises de la chapelle de Versailles, de la cathédrale de Paris, du château de Crécy, de l'hôtel de Toulouse, du collège des bernardins, etc. — Dur (Jean-François) y élève de Leclerc, exécuta des vitraux pour le cloître des carmes déchaussés de Paris en 1717 et 1718. — Magel (frère Maurice), religieux récollet, peintre sur verre au commencement du xviii* siècle. Goblet (frère Anioine), religieux récollet, peintre sur verre, ne à Dinan, mourut à rage de US ans le 18 avril 1721. — Simon (Françoiejf fit des vitraux à Nantes, sa patrie, au commencement du xviir siècle.— Euvé^ neveu et élève de Michu, l'ut employé aux frises des vitraux des Invalides et de Versatiles. 11 'mourut en 1752. — Deaoster,

Ïeintre sur verre, exécuta des peintures à ersailles surlesvitresdubosquetdit duDauphin (xviii*siècle).— £any/oû (François)^ maître vitrier et peintre sur verre à Pans, est cité comme l'auteur d'un camaïeu en grisaille placé dans une des chapelles de l'église souterraine de Tabbaye de Sainte-Geneviève. 11 mourut en 1725. — ,Brice (Guill.) remania la verrerie de la grande rose de Notre-Dame de Paris, du côté de Tarchevôché. 11 mourut en 1768. C'était un vitrier plutôt qu'un verrier. — Lebrun fit des vitraux pour l'église de Saint-Nicolas de la Taille (arrondissement du Havre), qui fut commencée en l754et finie en 1759. -— Levieil (Pierre) , auteur de l'important ouvrage intitulée lArt de lapeinture sur verre et de lavitrerie^ naquit è Paris, en 1798, d'une famille originaire de Normandie. Il ne sut jamais peiiidre lui-même; mais il di^ rigea la restauration des vitraux de Saint- £tienne-du-Mout, de Saint- Victor, de Saint- Merry, de Notre-Dame, etc. — DAt/.— Uroiigniartf directeur de la manufacture de Sèvres, — Miraud^ préparateur des couleurs à la même manufacture. — De Mame^ Leglay^ artistes, ont concouru à la renaissance de la peinture sur verre en France. — Morteligue^ de 1811 à 1823, fait des tableaux sur verre» et entre autres un Christ pour l'église Saint Roch de Paris. — Paris ^ Leclair, Conslan" (m, Pierre Robert, Vatinelle, Déranger Ftgné, Hessef Schilt ont ensuite exposé ou placé dans des églises des peintures sur verre de ditférentes natures , ornements^ fleurs, sujets historiques, etc.

Bibliographie. — E. Hyac, Langlois, Essai historique et 'descriptif de la peinture sur verre, llouen, 1832, in-S". — F. de Lasteyrie, Histoire de lapeinture sur verred'àprès les monuments en France. Paris, 1838, in-folio (Ij.

PENDULE (DÉMONSTRATION DE LA ROTATIOII DE LA TERRE AU MOYEN DU). Voif. ASTRONOMIE.

PENDULES. — La pendule est une espèce d'horlogeà pendule exécutée en général avec plus de précision (que les horloges de cette espèce, et qui, en dilfère dans plusieurs de aos parties,surtout par laçage qui ressemble

(f ) Cei article est exu>ait de i^exeellent recueil qui a pour titre : Patria.

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DIGTIONNÂIRB

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fort h celle des montres. (Foy. Houlooes.) Dans le temps où Ton commença à appli-

3uer le pendule aux horloges, les premières ans lesquelles on employa ce nouveau ré^ guîateur furent probablement appelées d*abord horloges à pendule^ ensuite simple* ment pendules ; et comme ces horloges n'étaient que d*une grandeur médiocre et faites avecplu.^ de précision aue les autres, il est arrivé de là que, maigre que dans toutes les horloges on ait substitué dans la suite le pendule au balancier, il nV a eu que celles d'une certaine grandeur, dont nous venons de parier, auxquelles on ait donné le nom de pendules, les autres ayant conservé celui d*horloges, comme Tborloge de clocher. On distingue les pendules en général en

I)endules à poids et pendules à ressort. Dans es premières sont toutes les pendules à vibrations, è équation, etc. ; dans les secondes sont toutes celles qui se mettent sur un pied , sur une table , qui se plaquent contre le mur, etc. Telles sont ordinairement les pendules à quinze Jours, à sonnerie, les

Êendules à quarts, les pendules à trente eures, les pendules à répétition, les pendules à trois parties, c'est-à-dire celles qui répètent Theure lorsqu'on tire le cordon et qui sonnent en même temps Theure et les quarts d'elles-mêmes. Enfin, celles à quatre parties, qui, outre les propriétés de ces dernières, ont encore celle d'être à réveil. Il y a eu des pendules à carillon et des pendules à remontoir, la force motrice originale étant un ressort employé h faire sonaer la spnnerie, et en même temps à remonter un poids qui fait aller le mouvement.

Les pendules restent ordinairement huit jours sans être montées. On en fait d'autres C(^ui vont quinze jours, un mois, trois mois, six mois, même une année entière ; il en eiiste à Paris qui, moyennant un poids de deux livres, font remuer un balancier auquel est attachée une lentille de soixantedouze livres pesant, et dont le poids moteur, dans l'espace d'une année entière, ne descend qu'environ de dix-huit pouces. 11 se fait même des pendules qui, une fois montées , ne se remontent jamais et vont toujours ; mais pour cela elles ne sont pas des mouvements perpétuels, puisqu'une cause extrinsèque (savoir l'air et le vent secrètement introduits dans un corps séparé de la machine) fait remonter le poicls moyennant un moulinet ou volant , correspondant par deux roues à la poulie où ce poids est attaché par une seconde cordé sans fin. Ce remontoir pneumatique est très-sûr dans ses opérations, pourvu que l'artiste qui l'exécute ait soin de faire en sorte que, dès que le vent ou Tair extérieur aura suffisamment remonté le poids moteur, une soupape qui le ferme hermétiquement par le moyen d'une bascule, et qui fait une partie essentielle de cette machine, empêche le vent d'entrer dans le conduit ménagé à cette fin. Cette ingénieuse invention est de feu M. Le Plet, maître horloger, qui l'imagina en 173(i.

On voit h Paris une pendule de cett« pèce, exécutée par H. Le Faute. Ellej placée dans la salle de l'Académie de p ture et sculpture, depuis plusieurs anoi et fait régulièrement ses foneCioos sans | autrement remontée que par l'air.

L'art de simplifier les pendules et d^ faire à une seule roue était connu en Sa avant 17M). M. Rivoz a fait la première; a été annoncée par les journaux de 1' Quelques célèbres horlogers de Paris y ensuite parfaitement réussi. On voit ( M. Le Paute, dont nous venons de pai ainsi que chez M. Pierre Le Roy, fils d lèbre Julien Le Roy, deux pendules avec une rouot marchent aussi bien d'autres qui en ont le nombre ordin Cette invention, estimée des connaissev n'a pourtant pas pris dans le public, appar ment parce que la machine pourrait être jette à se g&ter plus souvent et plus proi tement ; elle a été regardée comme uoa vention plus curieuse qu'utile.

Parmi les avantages aue nous proei l'invention des horloges a roues, od ^ compter celui de marquer et battre le& i conaes» comme un des plus essentiels, division du temps en petites parties et nécessaire dans beaucoup d'opérations physique et de mécanique, on en a fait objet de perfection, et on y est parvenu le moyen d'un pendule qui marque et les secondes à chaque vibration. On i aujourd'hui dans beaucoup de cabinets pendules à secondes, et elles seraient p multipliées, si la longueur de trois ^i huit pouces, qu'exise le régulateur, né un ODstacle pour placer ces horloges dr des cartels ou boites propres à la décorât des appartements. On a essayé cepeni^ de faire usage des cartels pour les pend à secondes, en adaptant à des a]oaiFe{u de court pendule des rochets qui marqu les secondes par un sautoir ou par d'au! moyens qui, tout ingénieux qu ils sonlt rendent pas cependant l'effet du pendule trois pieds huit pouces» dont les batleme sont distincts; au lieu que, dans les peo les à cartel, le battement des vibrations, et plusprécipité,empèched'entendreDetieine

celui des secondes qui lui est étranger.

Un amateur des beaux-arts, savant et i génieux artiste lui-même, M. Vincent i Montpetit, a imaginé depuis quelque W de donner à un mouvement ordinflif^ ( court pendule les mômes effets d'un m et afin qu'il convînt à toutes les horiogj d'ornement et d'utilité, il a fait choix (i pendule dont les vibrations sont d^unedewi seconde, et qui n'exige que la long'«p" d'environ neuf pouces. Pour y réussjr, n'a été obligé que de rendre rouelle ui« des vibrations, et il y est parvenu en r^r^ dant mobile une des palettes de\'ém{fij ment, et la plaçant de manière que " qu'elle a échappé, au lieu d'achever la bration, elle revient au contraire au-aeva ae ia dent ^ui doit la i»ousser; de sorte ;f» quoiqu'il y ait la même impulsion^ i< ^^

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