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DuitfiDiseDa ioU exposé àTactioD da soleil, cardans ce cas il derieot inerte. 11 faut aussi qtie le papier doré ou argenté ne soit uas recOQTerl d'un vernis comme celui qu on trouvtdans le commerce. 500 à 1,000 disques >oDt nécessaires pour construire un appareil ^i/i produise quelque effets
I Les plus fortes batteries qu'on employa (K'Bdant longtemps consistaient en ciiivre «izinc, disposte de différentes manières, mmi le caprice de l'opérateyr. Ainsi , le rairre de chaque cellule entourait ^le zinc» vt lous deux étaient disposés de manière à stjaster dans une auge en porcelaine ayant hui(, dix cellules et môme plus. Chaque celiale doit être considérée comme une 'pile distilde, quoique le cuivre et le zinc de la trulilé de Tauge soient réunis. Cette disposition a élé imaginée pour retirer d'un seul coup les couples de l'auge. Dans cette batfene composée, un diaphragme de jporcelaine lépsre chaque pile simple. Mais le docteur lire découvrit qu'une série de couples pou* m être placée dans une seule auge, pourvu lue les métaux de chaque couple ne pion- IttsseDt pas dans le liquide ; et que le métal leclro-positif ne fournissait une puissance huilante qu'au métal électro-négatif de la lire à laquelle il appartenait ; et de même Assi que le métal éleclro-négatif n'agissait /one manière identique par rapport à aucun ytal électro-positif. Cette forme de pile est trës-peu connue en Angleterre, et n'est que nremeot employée, je crois, dans les autres
, « Il y a une autre forme de pile qui a été 'Invenlée par Cruiksbank, et qui consiste en plaques carrées de zinc et de cuivre soudées «esembleet fixées à des intervalles réguliers iuisimeaugeen bois; le zinc étant toujours dm une certaine direction dans celte pile, ^ sont les métaux eux-mêmes dont la dis- Unce des uns aux autres forme les cellules. li existe plusieurs autres formes de piles composées qui ne méritent pas ici une menlioo particulière, attendu que les principes RQioot été déjà établis les concernent toutes. Pourvu que les métaux soient suffisants pour ^Qdaire le courant, leur épaisseur n*exerce locune influence sur la quantité d*éieclricité, «'dr cette quantité dépend de la surface qui ^^ollerle au liquide ; et, si les métaux sont '»p minces pour conduire l'électricité , il ^eosuivra une diminution dans la quantité 'i*i courant produit, diminution semblable h ^11^ q^i a lieu lorsqu'on emploie les flis ^Méiiés : pour cette raison, de la poterie, couferte de platine, n'a pas pu être employée comme pèle négatif d'une pile de Grove , la ^Qche de platine n'étant pas d'une épaisseur suffisante. Cependant» quelque mince que ^U la surface du corps métallique bon con- 'luclear qui a été employé , le courant le ^îerscra graduellement, propriété d'une pande importance pour l'électrotypie.
< Les métaux étant bons conducteurs , et 1^ oxydes métalliques non conducteurs, il ^i important r|ue le métal négatif présente u^e surface parfaitement décapée, sans quoi
ce métal serait complètement sans action, c'est pourquoi, lorsqu'on emploie les piles de formes anciennes, le cuivre doit être nettoyé avec soin pour le débarrasser de l'oxyde qui le recouvre , avant de mettre la pile en action. Quand le métal est bien décapé avant de l'employer, cela ne l'empêche pas de perdre sa puissance très-viteet presque instantanément. Ce fait dépend principalement, si ce n'est pas tout à fait, de l'adhérence de rbydrogène au métal négatif qui, par là, se revêt d une couche de ce gaz qui est non conducteur, circonstance qui le rend sans action. L'état de la surface exerce une influence sur Tadhérence de ce gaz.
« Le lecteur peut, à l'aide de l'expérience suivante, se convaincre facilement de la vérité de cette assertion : qu'on plonge dans un gobelet contenant de l'acide sulfurique étendu une plaque de cuivre poli, et qu ou mette un fragment de zinc en contact avec le cuivre sous la surface du liquide, des bulles d^bydrogène ne tarderont pas à se montrer sur le cuivre, et le couvriront en peu d'instants. On remarquera que ces bulles, au lieu de s'élever à la surface et dé crever dès leur dégagement, continueront d'adhérer au métal ; ceci dépend du principe appelé adhérence hétérogène, qui ne peut avoir lieu que lorsque la surface de deux corps se trouve en contact immédiat. Une surface polie de métal détermine l'adhérence dii gaz, avec assez de force pour contre-balancer la tendance du fluide gazeux à s'élever vers la surface du liquide ; cette force doit avoir une grande énergie si l'on considère la différence de pesanteur spécifique de l'hydrogène et do 1 eau. En rendant la surface rugueuse, à l'aide d'un gros papier de verre , on obvie jusqu'à un certain point à cet inconvénient, mais cependant on n*y remédie pas entièrement. Le moyen de vaincre cette adhérence sera exposé lorsque je décrirai ma batterie. Pour donner une idée de la quantité d*hydrogène qui adhère sur une surface métallique polie , je dirai que j'ai souvent vu le platine , le plus lourd de tous les corps , s*élever, par la force ascendante de l'hyorogène, jusqu'à la surface de l'eau après avoir été mis en contact avec le zinc. Les mêmes observations s'appliquent au métal positif; car, lorsque le zinc, même impur, est poli, l'hydrogène y adhère avec tant de force, que presque aucune action n'aura lieu jusqu'à ce que la surface soit corrodée ; c'est alors qu'elle acquerra immédiatement une grande énergie. Il y a cependant un autre moyen de vaincre cette action locale : je ne l'ai pas indiqué plus tôt, parce que je crois que cette action dépend de ce qu'on facilite l'adhésion de l'hydrogène. Il consiste en un amalgame de zinc. £n préparant une pile , cette précaution ne doit pas être négligée , d*autant plus qu'elle est très-économique, puisqu'elle n'exige qu'une très-petite quantité de mercure. Lorsqu'on y a recours, on doit agir sur la surface du zinc soit à l'aide d'un acide • suit en rfldant la surface oxydée, puis on la frictionne avec du mercure métallique. N'eu-
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blioDS pas à qui nous devons cette décourerte, qti permet à elle seule de répandre dans les arts Tusage des batteries galvaniques. La postérité sera reconnaissante envers son inventeur , H. Kemp , que Ton serait d'antant plus disposé à oublier , qu'il n'apliartenait point à la Société royale , et qu il n'était point au nombre des professeurs officiels de Londres.
« Voici l'explication que j'ai essayé de donner de ce progrès important : le mercure enveloppe les petites parties de charbon et de métaux étrangers qui sont mêlés au métal » c'est pourquoi le premier gaz qui se dégage y adhère avec tant de force, que chaque point du métal en est recouvert, ce qui empêche toute action ultérieure; car, de tous les métaux connus, il n'y en a pas auquel l'hydrogène s'attache aussi fortement quau mercure. Voici une expérience qui
f trouve que l'absence d'action dépend de 'adhérence de l'hydrogène : si on met un amalgame de zinc dans de l'acide sulfurique étendu, il n'y aura pas de déçagement de gaz, mais l'amalgame se recouvnra de larges bulles; mais si on ajoute dans l'acide un peu de sulfate de cuivre, de nitrate d'argent, ou de nitro-hydrochlorate de platine, un changement instantané aura lieu, car l'hydrogène ne se dégagera pas, mais sera absorbé à l'état naissant pour réduire les oxydes de ces métaux.
« Aucune amélioration n'avait encore été faite dans la pile galvanique, telle que nous l'avons décrite. En effet, toutes les modifications n'avaient porté que sur le volume, la forme (telles sont les cellules plates et les cellules rondes) ou sur la disposition plus ou moins intérieure des métaux. Mais ces changements peuvent être à peine considérés comme un progrès. Enfin, le professeur Daniel dirigea son attention sur ce sujet et construisit une pile d'après des principes entièrement nouveaux. La batterie qu'il a préconisée présente de 203 à 609 millimètres (7 pouces 1;2 à 2 pieds) de haut sur 100 millimètres (a pouces 1;2) de diamètre. Le récipient extérieur doit être en cuivre. On verse dans ce récipient une dissolution de sulfate de cuivre, au lieu d'acide étendu dont on se sert dans les autres batteries ; mais si, dans cette circonstance, une plaque de zinc était plongée dans cette dissolution, et si le contact était opéré, le cuivre de la dissdution serait réduit et se déposerait sur le zinc aussi bien que sur le cylindre extérieur; et, de cette manière, la batterie cesserait d'avoir aucun effet. On vit donc qu'il était nécessaire d'enfermer le zinc dans un vase poreux, afin de lé séparer du sulfate de cuivre; on y parvint au moyen d'un sac ou diaphragme de baudruche ; aest dans cette membrane, qui fait l'office de vase intérieur, qu'on met le zinc avec de l'acide sulfurique étendu. On a de cette manière un cylindre extérieur en cuivre contenant . une dissolution de sulfate de cuivre, et une capacité intérieure contenant le zinc et Tacid^ étendu. Aussitôt que le contact a lieu,
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le zioe est'dissous, le sulfate de zinc est retenu dans la partie intérieure du vase, et l'hydrogène, au lieu de se dégager au pMe négatif, réduit le cuivre de son sulfate
é Le vase intérieur peut être considéré comme désavantageux, en ce qu'il diminue la puissance de la pile : plus le vase est poreux et plus la quantité d'électricité qui se développe est grande. C*est dans ce bot qu'on emploie de gros papier commun, de
S rosse toile, de la poterie poreuse, au liea 'une membrane, d'une vessie ou d'un fragment d'intestin comme on le faisait précédemment. Le professeur Daniell emploie, comme métal positif, des baguettes de zinc qu'il amalgame; et comme un peu de cuivre passe toujours à travers les parois du ?ase poreux, cette opération doit être répétée chaque fois qu'on en fait usage. Dès qu*OD s'est servi des tubes en poterie, on don les plonger dans de l'eau et on les y laissera jusqu'à ce que le sulfate de cuivre soit dissous. Sans cette précaution. le sel, en se cristallisant, pourrait boucher les pores du vase et le faire éclater. Ouel(iues eipérimectateurs ont pensé que le zinc était trop éloigné du cuivre quand il en était à 50 millimètres (22 lignes) de distance; ils ont donc fait usage de cylindres d'un plus petit diamètre; quoique l'on obtienne une augmentation de puissance à l'aide de ce moyen, cependant son application présente plus d'inconvénients que l'emploi du procédé du docteur Daniell. Quand on fait usage de tubes poreux, de n'importe quelle espèce, toutes les fols que ta réduction du métal a lieu, on doit éviter avec soin que les plaques de la batterie ne soient en contact avec le vase poreux ; sans cela la réduction du métal s'effectuant, celui-ci se déposerait sur le vase, et, à la longue, une ligne de continuité s'étendrait de l'un à l'autre. Quelques personnes, dans Tunique but de se faire passer pour inventeurs, ont construit, sans aucan avantage, des batteries carrées, oblougues et de beaucoup d'autres formes, dans ies-
Suelles il y a autant d'inconvénients nue 'avantages. La batterie de Daniell se ui^ surtout remarquer par la constance de ses effets, c'est-à-dire qu'elle a la propriété de
f)roduîre exactement la môme quantité d'éectricité pendant un long espace de tenops; c'est pour cette raison qu elle est d'une {^nde importance dans beaucoup d'expériences. Cependant, certaines précautions sont nécessaires pour obtenir de la constance dans ses effets ; car, si on changeait le volume des fils métalliques employés pour établir la communication, si leur longueor était sensiblement diminuée ou augmentée, alors il y aurait variation dans la quantité d'électricité. La distance entre les pôles et le volume de ces derniers doivent rester les mêmes , et il faut aussi avoir soin que las tubes poreux soient de la même texture; car on doit se rappeler que si un seul Vm on poterie d'une mauvaise construction éun mis eu usage dans une batterie i P^^^
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saibce, la quantité d'électricité en serait iiiOoeocée.
fl Plusieurs erreurs sont proYeuues de remploi du mot constance: on s'en sert $ouTen( pour eiprimer une action longtemps (O'itlnuée, tandis que cette expression a ici ufl sens tout différent ; car, une batterie peut être constante et ne rester en action •lo'uo court espace de temps; tandis qu'une Itftierie pourrait continuer d'agir pendant des années et n*étre pas constante aans son ulm ; la propriété d'une longue durée est «peudant la plus utile (1). Les principaux incûûTéirients de cette batterie sont : 1"* le dcips nécessaire pour la mettre en action; t rembarras et la dépense qui accompagnent leoploi des tubes poreux; et enfin la nétti>ué d*amaigamer de nouveau les plaques Icbaque instant.
«Le principal avantage que cette batterie (KséJe sur toutes les précédentes, est le liosport de l'bjdrogène (au lieu de son Ipgement) au vase négatif quand il est à ni naissant, ce qui a lieu par la décompolim du sulfate de cuivre ; voilà pourquoi
t batterie ne dégage pas de vapeurs. Pour le plus grand avantage de la force de Aioposition de cette pile, il est nécessaire ;taployer une série de dix ou douze élé* Ms. Une autre batterie construite sur les es principes, quoique appliqués d'une ière différente , , a été imaginée par Grore ; il emploie le platine comme mé- Dé^lif, il verse dans la cellule intérieure kikide nitrique très-concentré, et il place kosla cellule extérieure, avec le zinc, de bdesulfurique ou hydrochlorique étendu, âfurmeque M. Grove préfère est une auge plusieurs cellules, comme celle de Woi- MuQ) qui contient dans son intérieur des ^^ poreux plats, de la forme d'un paraiffipipède; et comme le platine est on métal ttpendieux» il a soin de mettre toute sa Bflace en action, en l'entourant complètent de zinc. Dans cette batterie, l'acide Jlfique est décomposé par l'hjrdrogène, et iie dégage du deutoxyde de nitroçène, le* Wse trouvant en contact avec l'air atmol^^riqae.est convertienacidenitreux. Cette ^rie est remarquable à cause de sa force, lUc série de quatre couples étant suffisante ^jr opérer la plupart aes décompositions. * l'oe grande série laisse apercevoir un inc lumineux très-brillant ; ce phénomène ^^plus marqué que dans toutes les autres ■«Ueries. Cependant, malgré sa grande iri- Hiiié, elle présente de graves inconvé- ^ 'lits; car les vapeurs d'acide nitreux qui ^ ^<^'i^gent pendant qu'elle est en action ,
'M E^oar mieux faire comprendre ce qu*on doit '' i^Mlre par la constance d*une pile électrique , wT*^' d*onc comparaison : une bonne mon- ^"«wfsqa'cHe aara été remontée, marchera avec •[^^«ttée eoitstamment égale , jusqu'à ce que son ^^ UNit à lait délenuu, Toblige a s'arrêter. TeHe ^ttn la eunsUuiee d'une pile ffaivanique à effets ^UUJ»oi. Elle doit fournir, jusque son entier épui- ^f«iuie^Mfi/f/^ et une inUnsUé égaies d*c-
sontdan|;ereusespour l'économie animale, et il y aurait de l'imprudence à s'y exposer sans que l'air circulât librement. Ces vapeurs nitreuses attaquent presque toutes les surfaces métalliques qui sont exposées à leur contact ; c'est pourquoi cette batterie ne doit pas être employée aans un local où il y aurait des appareils en métal poli. L'acide nitrique, en outre, passe h travers les tubes poreux, et attaque fortement le zinc, indépendamment de celui qui est dissous pour engendrer l'électricité. JSnfin, à tous ces inconvénients il faut ajouter l'embarras et les frais qui accompagnent 1 emploi des tubes poreux.
« Nous avons vu jusqu'ici que la batterie de M. Grove est construite sur le même principe que celle proposée par le professeur Daniell ; car dans toutes deux Thydrogène est dégagé à l'aide de mourons cuimi-
3ues : dans 1 une, par l'acide nitriaue, et, ans Tautre, par le sulfate de cuivre. 11 existe plusieurs autres moyens pour obtenir les mémos résultats ; ainsi, on emploie le nitrate d'argent, les sels d'or, de palladium et de platine, et les autres acides oxysénés, tels
Îue l'acide indique, chlorique et bromique, ai essayé plusieurs autres moyens , mais je ne suis arrivé» jusqu'à présent , à aucun résultat nouveau, et je n'ai pas encore trouvé de disposition supérieure , pour l'intensité , è celle de M. Grove.
« En faisant une série d'expériences sur le ferro-cyanure de potassium, ayant eu plusieurs occasions d'employer la batterie galvanique, j'ai vu que, quoique les deux batteries précédemment décrites fussent des instruments admirablement construits, cependant il était à désirer qu'on pût en imaginer un dont la mise en action fût instantanée et accompagnée de beaucoup moins d'embarras. Je m'efforçai donc de construiro une pile qui n'exigeât que peu de soins dans son emploi, et j'y parvins en imaginant la batterie chimico-mécanique.
« Après avoir étudié avec soin tous les caractères des métaux qui entrent dans la construction de ces sortes d'appareils, cette batterie fut établie sur la connaissance de la propriété que les surfaces rugueuses possèdent de dégager l'hydrogène, tandis que les surfaces polies favorisent son adhérence. Ainsi, quel que soit le métal qu'on emploie comme pôle négatif, il faut en rendre la surface rugueuse soit par l'emploi d'un acide concentré, l'acide sulfurique pour le fer, l'acide nitrique pour le cuivre ou l'argent; ou en frottant mécaniquement la surface avec du papier de verre. Par ces moyens, l'emploi des métaux est rendu beaucoup plus efBcace ; mais pour tirer le plus grand avantage de ce principe, je recouvre le platine, à l'aide du fluide galvanique, d'une poudre noire de platine finement divisée; c'est-àdire que je dispose le platine comme le cuivre est dispose dans la batterie de Daniell ; mais au lieu d'employer le sulfate de cui« vre dans le vase extérieur, j'emploie une petite quantité de chlorure oe platine ; et
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alors, la poudre mé^lliqne est déposée d'une manière aussi efticaee sur la plaque de praline préalablement frottée avec du papier de Terre. Par le même moyeu, cette poudre est déposée avec le même résultat sur le palladium* sur Targent (attaqué par Tacîde nitrique), sur les plaques de cuivre, sur toute espèce de fer et sur du charbon ; mais aucun autre métal n^a pu recevoir ce dépôt, Targent est le métal le plus généralement employé, à cause de son prix peu élevé et parce qu*il ne subit aucune altération. Hais, quel que soit le métal qu'on adopte, le principe est le même, c'est-à-dire qu'on obtient une surface à laquelle l'hydrogène n'adhère pas, mais de laquelle ce gaz se dégage. La multitude de points que présentent les surfaces rugueuses parait être la cause de cet excellent résultat. La préparation deTargent est maintenant une branche à part dans le commerce, et les métaux recouverts de platine peuvent être achetés tout prêts à être employés. Le métal qu'on veut préparer doit être d'une épaisseur suffisante pour conduire le courant électrique, et doit être rendu rugueux soit avec du papier de verre, comme dans le cas où on emploie le platine ou le palladium, soit, si c^est de l'argent, en frottant avec un peu d'acide nitrique concentré jusqu'à ce qu'il acquière un aspect miroitant.
« L'argent est d'abord lavé et mis dans un vase avec de l'acide nitrique étendu, auquel on ajoute quelques gouttes de chlorure de platine. On place ensuite dans ce vase un tube poreux avec quelques gouttes d'acide sulfurique étendu , et dans ce tube on met Te zinc. Le contact étant obtenu, le platine se déposera en peu dinstants à la surface de la, plaque d'argent sous forme de poudre noire*. L'opération est alors achevée, et le métal platiné est prêt pour l'usage. Le fer, ainsi préparé^ est aussi bon que l'argient et lui sera quelquefois substitué avec avantage. Quand on emploie ce dernier métal, il suffit de le frotter avec un peu de chlorure de platine , et Ton verra de suite un dépôt de poudre noire se manifester. Le liquide qu'on emploie généralement pour charger cette batterie, est un mélange d'une partie d'acide sulfurique et de sept parties d eau. Ce mélange présente assez de force pour n^importe quelle expérience. Quand on veut obtenir une plus grande intensité, il faut ajouter au mélange précédent quelques gouttes d'acide nilrique ; mais il ne faut pas mettre une trop grande quantité de ce dernier, sans cela» l'argent serait attacfué. Cependant, lorsqu'on se sert de platine pur, on peut mettre en usage l'acide nitrique» sans inconvénient. L'électro-métallur^ste trouvera avantageux d'employer une dissolution contenant seulement 1;16 d'acide sulfurique pur. On a fait de nombreuses recherches pour trouver la disposition la plus appropriée à l'emploi de celte batterie, mais cette disposition doit dépendre du but qu'on se propose. Les commençants pourront se contenter de l'auge à douze cellules de Wollaston, qui doit être
construite de manière à emplojrer à volonté toutes ou plusieurs des cellules indépeudaciment les unes des autres. L'argent, étant )o métal le plus dispendieux, doit être comptétement entouré de zinc, afin que toat Tan
(;ent soit mis en action. Lorsqu'on veut que a batterie continue d'agir pendant longtemps, par exemple des jours et même de^ semaines, on doit employer un vase suffisamment grand pour contenir une grande quantité décide étendu, «c Quand on veut employer une batterie
Eour la fabrication de quelque objet, il est on, dans certains cas, ae retirer le sulfate de zinc à mesure qu'il se forme, au mojea d'un tube qui le laisse écouler par le bas, tandis qu'on verse de temps en temps de nouvel acide par le haut, mais ceci n'est pas toujours nécessaire. Pour atteindre ce but , la batterie doit être construite de manière que les plaques de zinc puissent être facilement remplacées quand elles sont usées ; il y a plusieurs autres formes de batterie qu'en peut adopter, comme la batterie circulaire dont le zinc se trouve en dehors
« Ce qui caractérise ma batterie, c'est sa simplicité et la grande quantité d'électricité qu'elle produit; en outre, elle occasionne peu d'embarras dans son emploi. Le zinc
que Je métal sou compj
a Lorsqu'on fait usage de cette batterie, il faut avoir soin qu'aucune parcelle d'un sel de cuivre, de plomb ou d'autre meta), ne se trouve mélangée, par hasard ou par accident, au fluide excitant, car l'argent piai\nisé serait bientôt recouvert de ce métal. En un mot, il faut éviter de présenter au li-
3uide toute autre surface que le platine réuit en poudre fine. L'ignorance de ces faits de la part de ceux qui employaient cette batterie, faisait que le métal négatif se recouvrait de cuivre, qui» ens'oxydanl, rendait le platine inutile.
« Telle est la description des trois sortes de batteries en usage aujourd'hui. L'ei* collent appareil inventé par M. Daniel! se fait remarquer parla constance de son acUon, celui de M. Grove, par sa force ; quant à du batterie, ce qui la distingue, c'est la quantité d'électricité qu^elle développe et la simplicité de sa construction. Aucun de ces appareils ne peut être considéré comme pftf* lait, car chacun d*eux manque de quelqu'un des qualités des autres; il faut espérer qu où parviendra à réunir dans une seule ballene tous les avantages que présente cbacon m ces systèmes séparément.
« Dans l'état actuel de la science, leon^' des trois doit-on préférer ? Cela dépend de l'usage qu'on veut en faire, et rexpérimeotateur est seul juge de cette question. Quant à moi, la batterie à éléments d'argent pUUD6 a complètement répondu à mon attente; ce* pendant elle a été trop louée par les utis ^ trop blâmée par les autres. D'at>ord, elle « été soumise à des expériences quiiMlu< étaient point applicables; c*est ainsi qn^
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