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sitioD verticale par un crampon à deux pieds fixé sur une pièce de bois au moyen de foc* tes ris. Ce crampon portée sa partie supérieure un coussinet fixé par des vis qu on enlève à volonté lorsqu'on veut ôter Tarhre
3ui est majntenu dans sa crapaudine à l'ai* e d'une embase soudée; deux pièces de fer ayant la forme z« prennent la roue horizontale fiar dessous, de sorte que, pour placer cette roue, on commence par mettre ces deux pièces en place le long de l'arbre» puis on enule la roue par dessus et on là laisse descendre josqu'à ce qu*elle appuie sur la
Eartie inférieure et coudée de ces pièces, les boulets servant de poids sont destinés à donner de la volée au volant. [BreveU pu-bliéi, 1. 111, p. 239, planche 46.)
SCIES ( Machine propre è tailler les dents des y. Invention de Af. Massuco^ maître forgeronf à Caslellamot (Loire), Cette macliine^ dit M. Baillet, ingénieur en chef des mines» dans un rapport à la Société d'encouragement, sert a tailler les dents de scie des scieurs de long et des moul ins à scier le bois : elle est remarquable par sa grande simplicité, autant que par la grande précision avec laquelle elle açit. Elle consiste en no emporte-pièce delorrc convenable, fixé sur la fiice extérieure d'une tige carrée qui glisse dans une coulisse verticale. Le support sur lequel on pose la lame de la scie qu on veut tailler offre une entaille ou échancrure de même forme que l'emporte-pièce et dans laquelle celui-ci peut entrer quand on frappe sur la tige pour former une dent de la scie. Un ressort en v, placé sous cette tige, sort à relever à chaque coup ; enfin une cheville ûxce sur le support, à une distance donnée de Téchancrure dont nous avons parlé, sert successivement de point d'appui aux dents d^à taillées, et oblige à mettre outre toutes les dents des intervalles parfaitement égaux. Deux hommes sont nécessaires pour le service de cette machine : le mettre forgeron qui çuide la lame de la scie et le compagnon qui frappe sur l'emportepièce avec une masse du poids de trois kilogrammes et demi (dix livres de Piémont environ ). Le mettre, pendant le coup de marteau, n'a d'autre soin que de tenir la lame près de la tige de Temporte-pièce, l'une des dents déjà taillées étant accrochée sur la cheville. Après le coup, il pousse la lame et accroche la dent suivante, et ainsi successivement. Ce travail s'exécute avec beaucoup de célérité. (Bulletin de la Société d'encou" ragement, 1816, p. 63.)
SCIES DIVERSES. -^ Invention de M. £.- C A. Albert. — Ces scies sont de divers diamètres, selon que la grosseur des bois à débiter peut l'exiger. Le premier corps, qui' est au centre et en tôle de fer, a environ un millimètre d'épaisseur; sur sa circonférence sont adaptés plusieurs morceaux en tôle d'acier sur lesquels on forme lès dents de la scie. Le premier corps étant bien plané, on pratique sur la circonférence une rainure |K)ur recevoir les morceaux suivants, les* quels sont limés et (justes à bizeaux dans
ladite rainure; ils sont ensuite soudés à Té* tain fin. Cette opération faite, on reueVl^ tout sur le tour; on fait une nouvelle rainure, et ainsi de suite. Si Ton veut uaa scie d'un plus grand diamètre,t les niorceam d'acier sont ajustés de même ; on j forme les dents, on les trempe et on les soavltt comme les morceaux de tôle. Ces scies sool montées sur un arbre qui porte d'un boul une poulie, laquelle reçoit son mouvemeol de rotation par une corde sans fia, de la puissance motrice qui dépend, qiiaiU K sa forme, des diverses localités. Sur l'arbre est une embase contre laquelle reposeotdes rondelles en cuivre avec lesquelles on Gie à volonté les scies ; un écrou placé au bout de l'arbre sert à presser le tout contre renibase. A l'autre bout de l'arbre, et à l'of»posé de la poulie, est un pignon qui communique au chariot un mouvement uniforme et proportionné à la vitesse de la scie. Ce pignon engrène une roue dont le pignon engrène à son tour une seconde roue; le pi* *gnoa de celle-ci en engrène une troisième dont le pignon engrène une crémaillère placée au-dessous du chariot sur lequel se place la pièce de bois à débiter. Deux pièces de bois servent de poupée h l'arbre qui porte Temhase dans laquelle est pressée la scie. Les arbres des autres roues sont su{)portés par des poupées en cuivre. Cne traverse en fer soutient de petites roulettes qui servent de conducteur à la scie. Deux supports soutiennent la traverse en fer. D'autres roulettes, qui se trouvent en dessous et aux deux cotés du chariot, glissent dans des coulisses portées par des supports et facilitent le mouvement du chariot. [Brevêts non publiés.)
M. Couronde. — La machine présentée par l'auteur à la Société d'encouragement est principalement composée d'une lame de scie dont les deux bouts sont réunis aa sans fin. Elle embrasse deux plateaux circulaires tournant sur leurs axes et placés à une dislance plus ou moins grande l'un et l'autre, suivant la longueur de la scie. Ces plateaux sont montés sur un châssis, de manière qu'en leur imprimant le moavemenl de rotation dans le même sens, on fait circuler la lame qui rerend le bois placé sur un chariot à la manière ordinaire. Un poid^ proportionné à la dureté et à la ^sseor du bois à refendre fait avancer celui-ci covr tre la partie de la scie qui forme une ligne droite tangente aux deux plateaux qu'elle embrasse et qui l'oblige à circuler par le frottement. La scie sans fin coupe le l»ois sans interruption pendant tout le tempi qu'on fait tourner les plateaux gui lui serve;it de moteurs. Elle peut faire, soivani Fauteur, plus d'ouvrage au'une scie ordinaire qui ne coupe qu'en descendant, et d« doit pas être confondue avec les scies drcalaires appelées fraises. (Société d'eneowrag^ tnentf bulletin 135, tome XIV, p. iS7.)
La scie circulaire de M. Hacks u a pasétâ faite à l'imitation de celle des Anglais* et telle qu'elle est, elle est tout eatiérv de $ou
flIT
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DES INTENTIONS
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lits
iiiyention ; Il en exisUiit en Angleterre
qui lui ont donné l'idée d'en iaire une. Le
premier inrenleur de ces scies circulaires
est un Français, M. Brunel, qui a enrichi
tes arts et les ateliers de la marine, en An-
l^lclerre, de nombreuses et admirables lua*
chines. Cette scie, de sept pieds de diamètre,
est plus légère et ne pèse certainement pas
le quart de celle des Anglais ; d'où il résulte
moins de dépense de construction et moins
de réristance dans les frottements; aussi
toorne-t-elle avec une rapidité bien plus
grande, et les traits de scie étant plus rap^
proches, le bois est mieux drossé, et plus
près d'être poli. En second lieu, les traits
sont bien moins profonds et moins marqués
sur le tK>is, ce qui lui permet de tirer plus
de feuilles au pouce, tout en conservant une
épaisseur sumsante. If. Hacks dispose les
dents de ses scies de telle manière qu'elles
ne sont jamais engorgées et n'exigent pas,
eomme a Londres, l'action continuelle d'un
surreillant (lour les nettoyer. 11 peut faire
trois cents pieds carrés de placage par jour
avec deux chevaux sur son manège, mar-
ciiant très-librement et sans effort; ce nom*
bre est suIDsant, parce que les chevaux ont
assez de repos pendant que l'on change le
Lois et Gue 1 on affûte. Par la disposition que
H. Hacks a donnée aux serments de ses
lames de scie, et par la manière dont elles
pénètfent dans le bois, il a prévu le cas où
le madrier viendrait à se décoller, ce qui
arrive à la fin du travail ; cet accident n'en-
Iratoe chez lui aucun dérangement dans la
machine. Enfin, un ouvrier attentif et inteU
ligeol SttflSi pour la surveiller, et il n'est
|Kss besoin qu'il ait plus de talent qu*uQ
simple menuisier. Ce mécanicien a obtenu
h Tcsposition une médaille de bronze pour
des leiiilles débitées au moyeu de sa scie
circulaire. {Société (fencowragtment^ 1819»
On peut mettre la labrication des scies au nombre des nouvelles acquisitions de i'inciostrie française. Comme la labrication des l^mes et celle des faux, elle se ressent de la perfeclion à laquelle on est parvenu dans la pré|»aration de l'acier. On a vu la preuve ' rs progrès que la fabrication des scies a ils |«armi nous dans les articles de ce envoyés aux expositions de l'indus- :, principalement par les départements ci«5 la Haute-Saône, de la Loire et du Basil, par MM. Couiaux frères, entrepreurs de la inanuiacture d'armes de lUin-
4^) J*avais eo d^aibord le pnijei de restreiodre,
M*m celte Noiii e , ma ooniiibolîoo persoooeUe à U
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