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MCTIONNAIRi;
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lii cliauiiière* on procède à rein|)fltage en l*iigilant avec la lessive faible portée a Tébuiliiion : on obtient ainsi une pAte molle, une émulsion, et le mélange se trouye con- Yenablement préparé pour la sapouiQcation; on en sépare Teau qui a été employée en trop grande quantité [rdargage]^ puis on iVJoute à diverses reprises des lessives fortes, et on procède à la coction, qui dure 10 à 18 heures ; c'est pendant ce temps que la «aponiÂcation a lieu. Lorsaue le savon est
{)arraftement cuit» la pAle devient dure par e refroidissement; sa couleur est d*un gris bleuâtre foncée uniforme, due à un mélange de sulfure de fer et de savon alumino-ferxugineux; on a eu soin, en effet, d'ajouter à la lessive, lors de Tempâtage, une certaine
auanlité de sulfate de fer, destinée à produire la couleur bleue qui caractérise le savon marbré dit de Marseille. Pour produire une coloration en veines bleues tranchées «ur un fond blanc, on procède au madrage ou à la madrure. Pour cela on épuise, c'estji-dire on soutire la lessive qui reste, puis on mouve la pAte dans toutes les parties de la chaudière et on y verse de temps en lemps de la lessive faible; la liuuéfaction clu savon se produit et la partie colorée, par ifiiuite de Togitalion, se répand dans la masse et détermine les veines bleuAtres qu*on cherche à produire dans le savon marbré. £nfin on enlève le savon des chaudières de cuite en le puisant avec des poches à long manche, et en le Jetant dans un canal incliné en bois qui le conduit dans les caisses ou mises destinées à le recevoir; au bout de 8 ou IQ jours, il a acquis assez de cousistouce pour supporter le poids d*un homme qui, au moyeu d'un long couteau, le débite on pains de la dimension exigée par ie commerce.
Ces détails sont k peine sufiisants pour donner une idée de cette importante fabrication ; ajoutons que cette industrie, pratiouée sur une immense échelle à Marseille, ^exécute dans celte ville comme dans plu- «icura localités, par des procédés qui varient Irès-^peu et qui ne paraissent pas susceptibles de recevoir des progrès de la science Uea pert'ectioriiiements importants, quoiqu'ils soient aujourd'hui ce qu'ils étaient il y a un siècle, bien avant que la théorie lexaete des opérations que nous venons de dé«;i ire fût établie.
Outre le savon marbré et le savon blanc de Marseille, on fabrique plusieurs autres fortes de savon que nous devons mention- |ier : les savons mous, comme nous l'avons dit, se préparent en général avec des huiles de graines et de la potasse ; le aavon de ré* «ine. (fui est employé maintenant en grande quantité, surtout en Angleterre, s'obtient W ajoutant à du savon de suif, pendant sa préparation, le tiers ou le quart de son poids de résine.
Leti savons de toilette constituent une branche d'industrie spéciale qui , depuis quelques années, a pris une grande ^xten^ lûon. Ces savons présentent la même corn*
position que les savons ordinaires, seul ment ils sont préparés avec plus de soin, on les parfume le plus souvent ; les sont fabriqués avec de l'axonge (graisse porc) ou du suif; les autres avec les linil d'olives, d'amandes ou de ftalmier. Ces vons, mélangés en proportions con?eDabl et parfumés, suivant le goût du consom leur, par l'addition de diverses huiles seutielles, constituent les variétés lulini de savons de toilette. Le savon de Vf in {)ar exemple, est un savon d'axoogeeidlmi d'olives aromatisée avec les esseuces carvi, de lavande et de romariQ.
Les savons légers se préparent en aj tant à la pâle sajioniflée un septième ou huitième de son volume d'eau, et en agit le mélange sans interruption jasauàceq la masse en moussant ait doublé ue voluni on la verse alors dans les mises. Pour 1 savons transparents, on dissout du sivoQdi suif coupé en copeaux et bien desséché l'étuve, dans un poids d'alcool égal i m prof )re poids ; quand la masse es( bien (i* uuide, on laisse déposer et on coule dwi (les mises en fer blanc disposées de \sxmA à doimer des formes et des reliefs divers aot pains. Enfin, dans ces derniers terni» oui inventé le lavon-pùnce^ qui est du safOQS'i' ditionné de pierre ponce pulvérisée, el*' savon dit hyarofugt^ qui a la pro|iriôtépr cieuse de rendre imperméable à l'eau u étoife qu'on trempe dans sa dissoluixiri bouillante : c'est du savon ordinaire auqurf on n nionté unpi forte portion d'alun (1). ,
SCI ERIE PORT AÏI VE.~ Invention dt ili. Bourrtenx de Bayonne. — Cette scierie (jui
teut être mue par Teau ou par Ih machine vapeur se compose : I* pour ce qui w»ucerne le bâti, de poutrelles qui inaiuliennent les traverses et qui reçoivent les nioniauu réunis deux à deux par des traverses borizonUiles. Des chapeauxsonLasse[ubtéskmo^ taises et tenons sur les montants, des semelles sont chevillées sur les côtés intérieurs des chapeaux et reçoivent une traverse i queue d'aronde recouverte après que la
f rende roue horizontale montée sur son at^ re est mise en place. Cette roue doit engrener avec une autre petite roue dentée, mu< oie d'une manivelle ; de deux montants dans chacun desquels est pratiquée une rainure <{ui reçoit une lame de fer qui sert de coU' lisse au cbAssis des scies verticales; de deus autres montants dépendants du châssis de scies verticales ; ils sont garnis de chaqm cAté, en haut et en bas de petites roulelie^ dont l'objet est de rendre plus douï le fr«>(' tement du châssis de trois traverses servan à maintenir récartement des chapeameii supporter le porte-chariot. Les coulisse: ont une rainure et sont fixées au moyeu m boulons à écrou contre les montants euiaiilés pour les recevoir ; les deux traverses ay semblées par un boulon sont destinées i assujettir ces ipoatants vers leur partie sa-
(I) Cci article est tiré de Vtntydùpiiie in V'^ du inonde.
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DESINVENTKMS.
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périeure, et pour empêcher leur écartement» illessont supportées par des consoles pour jue le bouloa ne porte pas leurpoins et tioi du volant. 2* Châssis et scies horizon^ iies 9i verticales . Les deux montants porent de$ entailles pour recevoir les rouletes dont ils sont armés, ils sont traversés (raïunparun boulon porteur d'une petite' ouleUedOQt le frottement s'opère sur le liamp de la lame de fer; cette roulette doit lire disposée de manière à pouvoir» en cas fttsare, avancer contre la lame de fer. Les fiûQlanis sont assemblés par le moyen de leui traverses. Une des traverses reçoit è Jiaruière le bras d'un levier qui fait moufoir le châssis des scies verticales. La irartfrse est formée de deux parties; celle de ierrièreest assemblée à tenons de deux pou* :t>de long, qui lui permettent de monter :t de descendre dans une mortaise prati- 4ué«daDs chacun des montants | au moyen ;jpnsdontla pression se fait par-dessus ijie petite console, on tend plus ou moins . 'S Scies. Cette même partie de traverse Xifte une entaille d'une profondeur égale à a largeur de la tige de l'embranchement des iies. La partie de devant sert de joue pour tfiirer les tiges des emmanchements des cies; elle est fixée à celle de derrière au Doyen de deux vis à écrou placées à chauûe des extrémités. Ces clenx parties de reverse sont revêtues intérieurement de lamde fer d'un demi-pouce d*épaisseur sur 'm et demi ou trois de large, qui servent >b fortifier pour que la tension des scies le ks fasse pas plier, et pour empêcher que ^ tiges des ajusta^^s des scies ne les usent «s trop facilement. Le châssis des scies ho- :2ontales est composé de deux montants urtant chacun une rainure garnie de fer» «3 irarerses horizontales portent les tenons. ^ux écharpes servent à consolider la tra-« erse supérieure et les montants, pour que «ui*ci ne puissent plier lorsqu*on tend les cie^. Ce châssis est mû par le moyen du «virr à équerre dont le coude est traversé iruo fort boulon qui lui sert d'appui, et P traverse deux fortes plaques de fer bien •"talonnées. Ce levier est composé de deux Pitiés brisées mobiles. La parliesupérieure >i ajustée è l'extrémité d'un boulon sail- ^t [sortant embase par devant et vis et ^rou par derrière. La partie inférieure est ^^Qieà la lioignée qui embrasse ie montant, ^« sorte que la course du châssis des scies verticales fait iaire celle du châssis des scies ><)nzoaiales. 3* Rouleaux ou cylindres qui ^^^^^t la pièce de bois. Ces rouleaux sont apportés par des montants assemblés à te- ^^n sur des traverses; ils sont frottés à «aqoe bout pour que leurs tourillons en "f lie puissent les iaire fendre; ils servent M'^'i'ter larbre ou billot, à iaciliter sa mar- ^ vers les scies et empêcher les grandes wmsses que le chariot pourrait recevoir '*f I tmpuision des scies ; leurs tourillons »«ni reçus dans des coussinets de cuivre, justes à queue d'aronde et ayant la facilité ^ ^'^uier et descendre le long des montants,
ce qui donne le moyen d'^guster le centra de l'arbre vis-à-vis le centre des vis. Les montants sont liés par des traverses qui elles-mêmes sont maintenues sur le derrière par des jambes qui empêchent leur écartement. 4* Porte-^chariot . Deux pièces de bois sont liées ensemble par des traverses oui ont des 'entailles pour les recevoir, elles sont réunies avec des boulons à écrous. Ces pièces portent chacune deux feuillures en dedans : celle de dessus est formée d'un liteau recouvert d'une plaque de fer et fixé par des vis à têtes fraisées; la seconde est laite sur la pièce même, et sert de conducteur aux anneaux otl est fixée la corde. Les f)ièces de bois sont composées, dans leur ongueur, de deux parties liées ensemble par des plaques de ler fixées en dessus et en dessous par d'autres plaques aussi en fer. Ce porte-chariot est sur des traverses. 5* CAariot. Deux pièces de bois sont munies de roulettes, et sont liées ensemble par quatre montants assemblés deux à deux à la traverse par des boulons. Des montants portent des pilons destinés à recevoir des tringles en fer qui empêchent Técartement des pièces. Les pièces de bois sont percées en quatre endroits de leur longueur de trous horizontaux formant écrou pour recevoir les vis qui doivent maintenir l'arbre sur le cêté, et le porter dans la direction des scies. 6* Montants à roulettes. Le montant est à coulisse dans une bride, de manière è pouvoir monter et descendre, suivant la grosseur de l'arbre; il est maintenu en re2»ppct Ear une vis à laquelle la bride sert d'écrou. es deux montants portent chacun une semblable roulette qui appuie sur les pièces du chariot, pour les empêcher de monter avec lo châssis des scies verticales. Ces deux montants sont aussi maintenus par une bride pareille à celle du montant, il$ portent chacun une entaille pour recevoir une traverse qui est liée avec eux d'une manière invariable. L'une des deux traverses est assemblée de la même manière de l'autre côté ; run et l'autre sont desiinés à recevoir àde-» meure les brides qui reçoivent les montants à roulettes. 7*" Volant. L'embase est entaillée et consolidée sur une traverse, à gaucho par une vis, et à droite par une poignée qui passe dessus. Un montant coudé est soudé et vissé sur l'embase, il est courbé à sa par-, tie supérieure pour faciliter le jeu du bras^ La partie courbée fonme une fourchette qui reçoit à charnière une des extrémités d'un Uras de levier en cuivre, garni à son autre extrémité d'une bride de même métal qui reçoit une manivelle coudée servant €|*axe rompu à la grande roue verticale. Cette manivelle est encore fixée à la même roue en un second point par un boulon, en sorte que cette roue entraîne la manivelle dans son mouvement. Les deux parties de la manivelle qui servent d axe sont fixées sur le milieu de deux pièces de bois au moyen de cous% sinets de cuivre, Une crapaudine en bronio reçoit l'arbre du volant; cet arbre esl carra dans sa longueur» il* est maintenu dor^ ""
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