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a'ative riofloence des bureaiax et des eor|NMrationi. Recevez, monsiettr le marquis, Tassnraoce de ma liaute considération.
Charles Badd».
Le 12 septembre 18^2, T Académie avait sous les yeux le procès-verbal d'un premier essai fait à la mer. La solution du problème était complète, elle avait coûté quatre années d'études, de Iravaux.et deux cent raillefrancs 1 c'est tout ce qu'on peut exiger d'un particulier. 11 reste maintenant à expérimenter le système dans un voyage de long cours, mais une traversée entre l'Europe et l'Amérique exige des frais tels, qu^une compagnie ou le gouvernement peuvent seuls la tenter.
En attendant que le système vélopède soit repris et appliqué en grand, soit par H. de Jouffroy, soit par quelque imitateur qui, plus heureux que lui saura profiter habilement de sa découverte, l'importance extrême qu'aurait celte application nous engage à exjioser la théorie de ce système telle que M. de Jouffroy l'a lui-môme présentée à I Académie des sciences :
« Un bateau à vapeur ou pvroicaphe est un vaisseau qui se meut à la surface de l'eau par l'effet d'une force motrice qu'il transporte en lui et qui prend son point d'appui dans le fluide môme. Cette simple déhnition prouve que dans le calcul du mouvement des navires à vapeur il y a trois choses principales à considérer :
« 1* La résistance que le bâtiment éprouve et doit vaincre pour s'avancer dans le fluide, cette résistance n'est que l'expression exacte de la quantité de mouvement imprimé au fluide par le navire dans sa marche, et cette
auantilé étant toujours en raison composée e la masse et de fa vitesse du corps, je l'appel erai M V.
« 2*. La résistance ou la quantité de mouvement imprimé au fluide par le point d'appui,-je la désignerai par M. Y.
« 3* La puissance ou force motrice F qui agit entre ces deux résistances, et qui, dans le mouvement uiiilorme, équivaut exactement à leurs sommes réunies.
« On aura doue dans le mouvement des pyroscaphes :
F = M Y -h If. V.
« On aura aussi :
M V = F— If. V.
« On aura enQn :