‹ Dictionnaire d'ascétisme (volume 4)Chapitre 203 sur 209 · VIA · texte numérisé non relu

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deynnt du Terre est pressé conlre lui afin que les matières destinées à polir le verre juiissent Tuser convenablement. Pour cela« on met d*abord au bas de la chaîne flexible un poids qui glisse dans une coulisse prali* quée h rpitrémité de la pédale, et qui par sa position tend à appliquer le polissoir contre le verre.

Mais comme ce moyen n*est pas suflisant, on ftiit appuyer directement le polissoir contre le verre de la manière suivante : dans la pièce de bois qui tient à rétabli, est placée une équerre en bois, mobile autour aune broche ; à Textrémité de la branche verticale est une lonçue tige aussi en bois, terminée par une |iointe en fer qui entre dans une petite cavité formée au centre de la monture. Cette tige est mobile autour du point. A Tautre branche de Téquerre est un poids dont on augmente ou on diminue j'effet, selon qu*on l'éloigné ou qu'on le rapprocha du sommet de Téquerre : ce poids fait appuyer la tige contre le polissoir, et conséquemment celui-ci contre le verre. La chaîne flexible est faite avec un ressort de pendule, ou bien avec du QI de fer. Dans sa partie supérieure il y a une vis de rappel qui sert à placer le centre de Tanneau qui porte le polissoir précisément au-devaut de celui du verre, il y a encore dans la partie Inférieure de la chaîne une autre Vis de rappel au moyen de laquelle le poids qui est à Textrémité de la chaîne est mis à une distance convenable pour être toujours contenu dans la coulisse de la pédale. EnGn, la monture en cuivre suspendue vers le milieu de la chaîne flexible, est un anneau à oreille fait en cuivre, dans leauel on aiuste le bassin ou le polissoir, selon que 1 on veut doucir ou polir le verre. Pour polir un verre, il est nécessaire que l'arbre du tour tourne très-lentement, et pour cela il faut

3ue la poulie portée sur l'arbre de la roue e plomb soit d*ua très-petit diamètre, tandis que celle de l'arbre de tour est beaucoup plus grande : il arrive alors que, tandis que le verre fait un tour, le polissoir monte ou descend sept ou huit fois. Pour doucir le verre, ou pour obtenir, pour quelque objet que ce soit , un mouvement rapide, on emploie des poulies d'un tout autre diamètre. Les procédés employés par l'auteur pour former des polissoirs d'une forme parfaite sont les suivants : il se sert indistinctement de deux méthodes. — l'On colle sur- le verre qui doit être poli un papier-très Gn;.on en colle un semblable dans le bassin qui a servi à doucir ce verre, e>st4-dire à lui donner la courbure qu1l doit conserver ( on suppose que le verre est convexe et le bassin concave, mais il en est de même dans le cas contraire). Par cette opération la surface convexe est un peu étendue^ et^elle concave un peu diminuée. On frotte ensuite ces deux aurfaces Tune contre l'autre, jusqu'à ce que le grain du papier soit usé par Vémeri à deipi fin que l'on a répandu entre elles ep très-poliie quantité : nprès quoi on Ate le papier collé

sur le verre; on souflle, on brosse, o'i essuie celui qui est dans le bassin, et Tnu y répand uu peu d^émeri très-fin et propre à polir. Cet émeri s'obtient en en agitant une certaine quantité dans de l'eau, et en ne prenant que celui qui y reste suspendu après un long repos. — 2* L'autre niétbo<ie, que l'auteur préfère à la première, consisle h avoir un bassin de fer ou de tôle épaisse enduit d'un ciment mou, suivant la saison (en hiver, la poix pure peut être employée sans addition). On fait chauffer ce* bassin, et l'on y applique une feuille de papier dont le grain a été usé préalablement avec une pierre ponce. Ce papier, un peu plus lai^e que le bassin, se colle sur le ciment ; on en replie le bord en dehors, et on le relient par un cercle formé d'un ressort de pendule, que l'on serre au moyen d'une vis. En cet état, après avoir donné une faible chaleur au verre, on le place dans le bassin, et Ton force le ciment à prendre la véritable fonn«^ du verre, en appuyant celui-ci au moyen d'une petite presse que l'on serre de temps en temps. Ces procédés sont, ainsi que la machine, très-propres à porter la perfection dans le travail du polissage des verres d'optique. Cette machine a de plus TavaQtage de rendre le travail fort rapide, eu |)ermettant de polir plusieurs verres à la fois. Pour cela, on enchâsse, dans un cinieot qui puisse devenir très-solide, plusieurs verres de même convexité, et on les arrange de manière à faire faire à leur surface partie de la surface d'une même sphère : on pîace ensuite cette réunion de verres sur l'arbre du tour, comme si c'était un seul |^raod verre ; on suspend à la chaîne un bassin ou polissoir également grand et d'une courbure convenable; et, par le mouvement de la machine, tous les verres se polissent à la fois. Enfin Ton voit que par l'emploi de cette machine il est facile de doucir et de polir des verres et des miroirs d'optique de toutes les grandeurs. ( Bulletin de la Société d'encouragement [ 1 ] ). , ^ ^^ ^

VIANDES (Conservation des).-* M. Parmentier a proposé un moyen certain damé* liorer Fart de saler les viandes : et ce raoye» consiste à les désosser, parce que les os ne prennent pas le sel, et que les chairs qui les recouvrent immédiatement sont précisé» ment celles qui, comme plus animalisées, se gâtent avec plus de facilité. Tïande c<mfite dans la graisse. —L'huile, l'axonge, le beurre et la graisse ont encore un pareil emploi dans les pays où ces condîmei^ts sont à bon compte. En Asie et en Afrique , la viande de chameau, à moitié cuite, esi divisée par morceaux arrangés dans les jarres et sur lesquels on verse du beurre fondu. L^ où l'huile est commune, ce fluide sert l conserver le thon, par exemple, le saumoa et le brochet ; mais il est nécessaire que c^s poissons soient parfaitement frais, netio\ es

({) La ilescnptîan de C^^'t^ îr^înl^w • -t» ^U m^cUin«e.l ciuprunlée au Dictionnnne du Ikcimr veruê.

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