‹ Dictionnaire d'ascétisme (volume 4)Chapitre 49 sur 209 · MAT · texte numérisé non relu

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rei det découvertes et intentiom^ tome II, p. 351.) En 1817, l'auteur à obtenu un brevet de quinze ans pour un autre mastic propre à faire divjers objets d'art. En 1820, un certificat de perfectionnement à été délivré à M. DihI. {Dictionnaire des découvertes^ tome M, page 167-170.)

MATIERE PLASTIQUE. — Invention de M. Souillard de Paris^ 1820. — Cet artiste a eu d'abord pour but, dans ses recherches, la restauration des vases en porphyre, agate, porcelaine, et des émaux. Sa pAte rapproche très-bien les morceaux brisés ; et comme elle est susceptible de recevoir toutes les couleurs, les restaurations laissent peu de traces sensibles. La matière plastique de M. Souillard lui sert à prendre des empreinteS| à mouler des bas-reliefs, des camées et des médailles. 11 lui donne à volonté l'apparence métallique. Cette composition n'éprouve point de retrait; les traits les plus délicats sont reproduits avec la plus grande précision, et prennent les empreintes les plus fines, mieux encore que le cliché. (5oeiété d'encouragement^ 1820, p. 179.)

Matière savonneuse, pour faciliter la fabrique des mousselines • siamoises , etc, — Inventée par M. Bourlier^ de Laval^ en 1816. — L'inventeur, fabricant de savon, a découvert et composé une matière en pain, gommée et très-savonneuse, dont l'usage doit faciliter et perfectionner la fabrication des mousselines siamoises, toiles et baptistes. Elle dispense de l'emploi du suif pour parer les chaînes, et rend celle en coton ou en fil constamment douce, fraîche, unie» très- lisse et très-forte. On peut, par son moyen, éviter l'établissement des matières dans les caves, et ne plus craindre l'action de l'air. Les qualités des tissus sont meilleures, Touvrier économisera le temps et la tieine, et la blanc au'on obtiendra, sera beaucoup plus beau. (Archives des découvert tes et inventions^ tome IX, page hikf 1816.) Matièbes filamenteuses {Système de maf Ame propre à mélanger , à ouvrir , car^ der et filer les). — Invention de MM. Pobecheim et James JVhite de Paris. — Les auteurs dans leur mémoire descriptif, après avoir établi qu'une nappe de laine bien égale de largeur et d'épaisseur, et composée de parties homogènes, est la bdse de toute bonne filature, et après avoir décrit les moyens qu'ils ont crus propres à préparer la laine pour que cette nappe devienne la plus parfaite possible, disent: Kien de plus facile que de réduire cette nappe en ruban et détordre ce ruban pour en faire un gros fil ; opération indispensable dans le système des auteurs. Ensuite ils passent à la de^scription de leur machine : elle se compose d'une bobine qui tient le fil que l'on veut afliner et d'une suite de cylindres formant un des moyens imaginés par les Auteurs pour tirer sans laminoirs; système qu'ils regardent comme étant d'une ijrande importance, tant par. rapport au prix et à l'usure des machines qu'a l'éeonomie de la force. Pou importe la manière dont les cylindres soient placés pourvu que le fil

soit obligé d'embrasser une bonne partie de leur circonférence, c'est tout ce qu'il y a d'indispensable ; car le changement de position, de longueur ou de diamètre des cylindres est la même pour tous ; mais on a ménagé une petite augmentatioa dans les diamètres de ceux oui se succèdent, pour qu'une petite accélération de mouvement, dans les derniers, fasse serrer d'avantage ce fil contre la paroi de chacun. De plus, ces cylindres sunt taraudés ou mis au mat pour mieux saisir le ûi de fer qui les embrasse et dont le frottement tient lieu de la pression énorme des laminoirs ordinaires. Il y a une autre suite de cylindres qui ont les mêmes propriétés et dont Texcàs du mouvement sur ceuxrci fixe la quantité d'étirage. Il existe deux roues qui, enfilées dans les axes de deux cylindres serfent à leur donner à tous le mouvement. Ces roues peuvent comme à l'ordinaire, être dentelées et avoir un diamètre fixét selon les grosseurs principales des fils qui doivent passer dans une machine donnée, mais le< auteurs ont choisi des plateaux garnis de plomb qui, glissant sur les axes, appuient par leur poids sur les roues et en reçoivent plus ou moins de mouvement, selon que celles-ci sont rapprochées des axes ou en sont éloignées. Les roues sont placées à vis sur l'axe principal afin de pouvoir les fixer

f)drtout moyennant des écrous. C'est sur 'axe principal qu'est fixée la grande roue qui donne le mouvement au détordeur; de même que la seconde roue, qui, parie croisement de la corde donne è la bobine uo mouvement contraire à celui du tordeur; ce mouvement est contraire ; car, comme le détordeur et la bobine agiss'^nt sur les deux bouts du fil qui les soutiennent, il faut que leurs mouvements soient opposés pour ne pas détruire par l'un ce que 1 aulie aurait fait.

Cotte propriété de saisir et d'opérer sur le même fil en plusieurs endroits, disent les auteurs, est une marque distinctive de cette nouvelle invention. D'ailleurs, comme Rallongement du fil par la machine exige une augmentation proportionnelle de tors, la dernière roue est lè pour la donner, et Ton conçoit que rien n'est plus aisé que d'y fiier la quantité selon le besoin. Il ne reste plus qu'à d'écrire le détordeur pour avoir une idée parfaite de cette invention. Ce détordeur consiste en un châssis qui est circulaire à son extérieur et percé inlérieurf ment d'une ouverture carrée ; dans cette ouverture sont placés deux fouets portant sur deux vis, sur la pointe desquelles tourne très-lestement un lé^^er cylindre. Les fourches ont une partie solide qui, placée par rapport aux cylindres de l'autre côté de l'axe au mouvement des fourches, sert de contrepoids aux cylindres. Atia que ceux-ci ne soient pas exposés à s ouvrir par la force centrifuge du système, il part de la tête d'une des branches des fourches une petite barre, qui va rejoindre à Texirémité de la masse solide de l'autre fourche, afin qu'en écartant les cylindres ton da

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DES INVENTIONS

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r.'itre. Des cylindres servent de support au

liideur, et aux poids tournants dont la

vinleur fend les cardes, et donne le mou-

TtieQt au tcrdeur et à la bobine recueil-

'km. On a sans doute déjà conçu, disent

Usi'jteurs, Topération entière; mais ils ne

frienl pas inutile de répéter que, par le

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