MIC
Lesèaaanl» M pèsent au mare da
Marr nui 160 ençels, ou S46 graimnes U uiUigr.
i ofiti Tant 7 i}2 karaia» ou 1 graof.
Uni.
BEBLIH.
bit
Et»AQlA.
Us dlamams se pèsent à Tonce de rjitiAp de f 40 qnil:itès oo Ikirats ; tUa iMt ^ f r. 755 iiiilli^.
Kanv, oa 3 1|0 grains lroy«
rLORBNCB.
bnt.
fEARCFORT-SDa-LB-lfaUf»
la Mit de Colegne oo 253 gramm.
fdnUigr. coaiprend 1136 karahs.
VAIIBODBG.
Lnu
BOLLASDE.
Kmt, OQ 5 grains troy iSê mitliém. 206,4460
Uiyv, le karat 5 grains troy 38 cen-
194,3750 i4,f5ftO
t'ikiy, les perles somévaloëes comme In iuts f par le earré de leur poids
l'^ réel pour les perles est le
^ I/Ufik se divise en 24 mllees, il Taot '•?ïm troy ou 4 grammes 665 milli-
pones.
ft«u« cmteDani 13 3/4 tocka.
Tvb.
^^m. Les dl*manu taillés sont <f^oés Mirant le carré du double de leur
pwt, ûtt 3 1f5 grains troy.
Lt poids réel pour les perles est le ■><rfit« qui se «lirise en 10 parties.
M&deioangelin.
^^h cdie du Malabar, les diamants «I» perles se pèsent au niltee de 8 hiv- », qui vaat 1 gramme 40 miitigramm.
noUa 00 2 grains Iroy.
LISBOHUE.
1^ diamants et les pierres précieuses ■^ l^nt an qailas, ou karat de i graos.
iM {fi karats Talent 1 once troy ou *' grain. 105 milligr.
.wai diamant, ou 4,T3 graos» ou *,IT5 fraint troy.
LITOUailB.
l'wat vaot 4 grains toscans , ou 3 !;2 ^^ ^' 215,9900
^ Yaleur approximative des dÎMoants ^u s obtient en élevant au carré leur SAf ^^^ ^^ ^^ multipliant ce nombre par
i^' ^^ * "^'*®* Sierling, jour un diamant brut de 3 karats, on Jjy e 9, carré de 3 , par 50, ce qui donn e
Qtt&ot iQx diamants travaillés, ils sont
tolJ?^. *^®'^ P^^^ '• moitié de leur ^^^ pnmiiif pour arriver à Tétat de per-
fection où ils se trouvent lorsqu'ils sortent des mains du lapidaire ; pour en counaSlre la voleur , on est dans Tusage de dooMer leur poids karat, de l'élever au carré et de multiplier par 50 francs.
Ainsi , pour un diamant travaillé pesant 3 karats, on multiplierait par 50 le carré 86 de & ou de 2 fois 3, et Ton trouverait 1800 francs.
Mais la valeur réelle ne pourra s'obtenir que par le cours commercial. Si le prix cou* rant'd'un diamant de 1 karat était ae 125 fr., la valeur d'un diamant de même eau pesant 3 karats s'obtiendrait en multipliant par 125 le carré 9 du poids karat 3, et Ton trouverait 1125 francs.
MICROSCOPE. — (de iiotpU, et 0M>ir^,je regarde), appareil de dioptrique qui* sert à grossir les objets. On en distingue de deux sortes : les simples et les composés. Les microscopes simples ne sont formés que d'une seule lentille bi-convexe ou piano-convexe, ou bien de plusieurs lentilles super* posées n'agissant que comme une seule lentille : les premiers portent généralement le nom de loupes; on donne le nom de doublet à un assemblage de deux leotilles piano* convexes séparées par un diaphragme qui, ithterceptant les rayons des bords, permet de re^ eevoirune image plus exempte d'aberration.
Le microscope cpmposé consiste en une lentille d'un court foyer, tout près de la* quelle on place l'objet à examiner, qui doit être vivement éclairé, et dont elle donne eu arrière une image très-grossie ; une seconde lentille, plus âible, nommée l'oculaire, placée contre Tœil, sert encore à grossir 8 ou 10 fois l'image. Mais, comme le micros-» cope aurait ainsi peu de champ et de clarté, on remédie à ces inconvénients par Tinter* position d'une troisième lentille d'un foyer deux fois plus long que l'oculaire, et placée à une distance de cet oculaire un peu moiiw dre que la somme de leurs longueurs focales. Le grossissement de l'image devient alors deux ou trois fois moins considéra-* ble, mais le champ se trouve beaucoup agrandi et la clarté est augmentée. On ne sait à qui il faut attribuer l'invention du microscpe composé : les uns l'accordent h Drebbel ; mais Moutucta réfute cette opinion. Fontana la revendique pour lui. On ne peut dire jusqu'à quel point toutes ces préteii* tiens sont fondées.
Selligue le premier imagina d'adapter au microscope des lentilles achromatiques de ftinl-glass, et de crown-glass, qui permirent de superposer un plus grand nombre de lentilles et d'augmenter ainsi le grossissement. Seulement il est fort diflicile de travailler ces verres, dont les courbures doivent coïncider parfaitement entre elles ; aussi faut-il souvent essayer un grand nombre de eom'* binaisons de lentilles acbromatiqtjes avant d'être satisfait.
On obtient des différences de ^ossisse* ment« soit en changeant l'oculaire monté dans un tube avee uu verre de champ correspondant, soit en faisant varier le jeu des
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lentilles 9 soit en allongeant ou raccourcissant le corps de rinslrument. L'intérieur du tube doit être enduit d*une couleur noire veloutée, ou même de velours, pour éviter la réflexion intérieure de la lumière. On place, en outre, un diaphragme au foyer de Toculaire pour arrêter les rayons transmis par le bord des lentilles. On tend sur ce diaphragme deux fils de soie en croix pour se guider dans l'observation des objets.
LMnstrument doit être posé d*une manière complètement immobile. Dans les microscopes de Charles Chevallier, celte stabilité est obtenue en fixant le tube par une charnière au sommet d'une colonne carrée vissée sur la cassette destinée à le serrer ; le long de la colonne et sous Tinstrument, on fait glisser, au moyen d*une crémaillère, la platine qui doit supporter l'objet, qu'on peut ainsi élever ou abaisser pour le rapprocher de la lentille. Eu remplaçant sur ce çied le microscope composé par un bras horizontal supportant une lentille simple ou des doublets, on a le microscope dit de Raspail, le plus commode des microscopes simples.
Quand le microscope composé doit être horizontal, on remplace la pièce qui contient les lentilles par une autre pièce fermée à Textrémité, et renfermant un prisme rectangulaire de verre sur Thypothénuse duquel viennent se réfléchir, à angle droit, les rayons reçus par le bout du tube fixé en dessous et destiné à recevoir les mêmes lentilles que celles de Tinstrument vertical.
Dans le microscrope de Georges Oberhauser et Trécourt, dit à platine tournante ou à tourbillon, la platine reste toujours à la même hauteur, le corps de microscope s*élève ou s'abaisse, avance ou recule audessus de la platine, pour arriver devant Tobjet. Tous les microscopes, ont du reste des moyens de faire parvenir la platine au point nécessaire.
Le célèbre opticien Frauenhofer, qui adapta le premier des chariots aux microscopes pour faire marcher la platine, les faisait mouvoir par des vis micromélriaues munies de cadrans divisés, de sorte qu on pouvait calculer le chemin parcouru par un objet et conséquemment mesurer son diamètre, en se donnant pour point de départ la ligne formée dans le champ de l'instrument par un fil de cocon fixé au foyer de Toculaire.
L'éclairage du microscope diffère suivant qu'on veut observer les objets par transparence ou par réflexion. Dans le premier cas, ou Ton reçoit directement une lumière quelconque, ou bien on concentre cette lumière en la faisant réfléchir par un miroir concave; dans le second cas, on doit distinguer si la distance focale est assez grande pour permettre d*éclairer directement, et alors on dirige sur l'objet un rayon de lumière solaire ou autre, qu*on peut même concentrer au moyen d'une large lentille, surtout si c'est de la lumière des nuées ou d'une lampe qu'on se sert; ou bien, si la distance focale est trop petite, on adapte à l'objectif, ou à la leulille, si c*est un microscope simple» un
miroir concave d'un très-court foyer, sur lequel on fait arriver la lumière, soit directe, soit réfléchie, qu'il concentre sur l'obiet. On doit à M. Dujardin un nouveau mode déclairage qui permet d'employer une plus grande quantité de lumière et conserve aux objets la netteté de leurs contours, même i des grossissements considérables. Son appareil se compose d'un miroir à faces parallèles ou d'un prisme réflecteur parfaitement isocèle, qui réfléchit la lumière dans Taxe du microscope, puis d'un appareil de coqcentration au moyen duquel 4a lumière réfléchie vient illuminer le champ de l'instrument sans aberration de sphéricité ni do réffangibilité.
Pour modérer à son gré l'intensité de h lumière, on a imaginé différents systèmes d'écrans ou diaphragmes qui interceptent plus ou moins la lumière et promènent des ombres aux endroits nécessaires. Dans les observations microscopiques, il est indispensable de se mettre à l'abri de toute lumière étrangère, comme d'une lumière incidente trop considérable ou de la lumière réfléchie par différents objets ; pour cela il convient de ne recevoir la lumière que par une partie seulement d'un volet. Spallauzani travaillait dans une chambre obscure où pénétrait le seul ravon de soleil reçu sur les objets. D'autres précautions sont indiquées par l'expérience. Certaines substances sont plus 'faciles à étudier dans quelques liquides et exigent l'emploi de lames de verre trèsminces. Pour l'étude des insectes, on a de petites pinces à ressort qui tiennent l'objet immobile el permettent d'en écarter les pa^ lies avec des aiguilles emmanchées.
Les usages du microscope nécessitent l'emploi de deux instruments accessoires; l'un, le micromètre, sert à trouver le pouvoir amplifiant du microscope : c'est tout simplement une plaque de verre sur laquelle on a tracé les divisions les plus délicates du millimètre, 10% 100% etc., et qui, mise à la place des objets, indique le grossissement de l'instrument par la comparaison de ces petites divisions reçues sur une autre plaqua divisée en millimèCres ; l'autre accessoire est une caméra lucida, qui se compose d'un petit miroir d'acier poli réfléchissant l'image grossie de l'objet soumis au microscope sur un papier, où la main de l'observateur peut facilement la dessiner ensuivant simpiemeut ses contours.
Comme, dans le microscope, l'objet doit être presque au foyer, il est facile d*eu estimer le grossissement ; car on trouve que la distance focale est à 8 pouces, distance ordinaire de la vue distincte, comme Tunilé est au nombre qui exprime rampli&cation. Le nombre de grossissements que donne cette règle indique seulement ramplificatiou du diamètre d'un objet. Si l'on veut connaître l'amplification de sa surface» on duil prendre le carré de chaque nombre ; pour avoir le grossissement du corps entier daus les trois dimensions, il faut élever le même