ECL
Ce (rai veut dire : Lorsque te vendredi saint se trouve le 23 avhU jour de saint Georges ; que la fftte de la Résurrection se rencontre le 25 du môme mois, jour de saint Marc, et la Fête-Dieu le ^ juin, jour de saint Jean- Baptiste , le grand jubile de Lyon se gagne cette même année. C*est ce qui a eu lieu, pour la quatrième fois, en 1734, et ne se renouvellera, d*a[)rès une supputation exacte, qu'en 1886 , puis en 1943. {Instruct. sur le jubilé de V église primatiale de Saine- Jean- Baptiste; 1 vol. in-12; Lyon 1734.)
EGLISES PACVRES. ifs'agit d une institution bien précieuse, connue non-seulement à Lille , mais dans beaucoup d'autres diocèses (1). Nous ne savons quels sont les privilèges attachés en généraf aux œuvres en faveur des églises pauvres; mais voici ce qu ils sont h Lille. Le Manuel de Cambrai dit, page 176 :
« Une œuvre chère au cœur de notre archevêque est colle qu'il a établie parmi nous , depuis 18V0 , en faveur des églises pauvres, pour leur f)rocurer les divers objets essentiels au culte divin : linge, ornements, vases sacrés. Des collectes sont à, cet effet,
(() Ainsi celte œuvre existe à Lyon. Voir le n* du 39 juillet 1843 de VAmi de la Religion. Elle vient d*élre établie à Nancy. Voici un exirait de VEspé* tance, journal de Nancy (i3 avril 1852).
f Mgr révèque de Nancy vient de consiituer, par ordonnance, une association en faveur des églises pauvres du diocèse. Cette association compte anjotir* d*liui S60 membres. Sans doute, c^esl moins que le vénérable prélat n*aurait désiré, mais c'est assex pour commencer Tœuvre sous la protection de la Providence. Nous ne douions pas que le nombre des membres ne s'augmente, à mesure que Tassocialion sera mieux connue dans son organisation et dans ses résultais.
c Qtiel est son but, eo effet? De contribuer, d.ins la limite du possible, à fournir les églises pauvres des objets nécessaires à la célébration décente du culte catholique, et aussi de contribuer dans certains cas aux réparations ayant pour but de conserver les églises, et dont rurgeiH:e aura été régulièrement constatée.
< Il y a, dans cette association, des associés pro* premenl dits, des auxiliaires et des patrons. Les associés sont tous les prêtres et laïques du diocèse, qui s'engageront à verser annuellement à la caisse de l'œuvre une cotisation dont le minimum est fixé à cinq francs et dont le maximum est facultatif.
fl Les auxiliaires sont tous les laïques de l'un et de l'autre sexe, ainsi mie les religieuses, qui contribuent par quelques ourandes ou travaux manuels aux opérations de l'œuvre.
c Tout membre associé ou auxiliaire qui, dans le cours d'une année, aura versé de ses propres deniers, ou avec le concours de quelques autres, une valeur de vingt francs à la caisse de rassocialion, aura le tUrede patron ou de patronnesse.
< Aucune cotisation ne sera exigible des membres auxiliaires ; mais on se bornera à recevoir ce qu'ils offriront, soit en argent, soit en nature, et k transmettre leurs offrancks avec leurs noms ao président de la commission administrative.
c Outre les cotisations obligatoires, toute offrande k an titre et à une époque quelconques et tout con* oovrs de travail pour la confection dÀ linges et ornements, seront acceptés avec reconnaissance.
« Tous les ans, le lendemain de la dédicace, une ■lesse sera dite à la catliédrale pour les membres, tant yiiraols que défunts, de l'association. >
recueillies, chaque année, auprès du c)en:é et des pieux fidèles, par des dames charitables qui s'occupent de confectionner elles» mêmes certains de ces objets. Sa Grandeur a définitivement on^anisé cette œuvre eo asso ciation pieuse , lui donnant pour patron'^ sainte Elisabeth, reine de Hongrie, ei s«>liH citant en sa faveur, auprès du Saint-Sirge. un bref d'indulgences, qui a été accordé^ le 9 décembre 18^3, et dont voici la teneur :
Bref de Sa Sainteté Grégoire XVI.
« Notre Très-Saint-Père le Pape a daigné accorder à perpétuité, À toutes les consœurs de la pieuse société canoniquement érigée à Lille, en faveur des églises pauvres et d-*« sociétés ayant le môme but, qui seront értgées par rOrdinaire, durant Tespace de deat ans, dans les autres églises et oratoires j^qblics du diocèse, les indulgences suivantîr>, applicables aux fidèles défunts :
« l'induleenceplénière, le jour de la H.i de sainte Elisabeth , reine de Hongrie, r^ tronne de la société. Les conditions requ:«^r\ à l'occasion de celle indulg'*nce, sont rf*"vraiment pénitent, confessé et communié, .visiter Téglise ou Toratoire public où la s>*ciété est établie, et, en cas de légitime eiof'^ chement , l'église paroissiale à laquelle <•:. appartient , et d*y prier pendant un cert^i i laps de temps, selon Tintention de Sa Saitteté. Le temps donné pour satisfaire à c^'n conditions est à partir des premières vêpns jusqu'au coucher du soleil, le jour même de ladite fôte.
a 2" Indulgence de soixante jours, (loor toute œuvre pie que les consœurs de la S'k ciété accompliront dévotement et étant au moins contrites de cœur,
« De plus, Sa Sainteté a autorisé les directeurs de ces pieuses sociétés , qui sont eu seront érigées dans le diocèse, à y admettre et recevoir les pieux fidèles.
c Le présent bref est valable , en observant les prescriptions de la constitution d«i Saint-Père Clément VIII, donnée à Rome \e 7 décembre 160i, commençant par ces moi^ : QuŒCunque a Sede Apostolica^ nonobstant d'ailleurs toute autre clause contraire. »
ÉGLISES PERSÉCUTÉES. Par un resent du 7 avril 1835, notre Saint-Père le Pape Grégoire XVI a accordé diverses indulgent> s en faveur de ceux qui prient pour les missions d'Asie, si violemment persécutées.
Nous plaçons ici le texte de la suppliaae qui fait connaître d'une manière bieo plus précise les srAces accordées par le SouTerain Pontife , è la requête de MM. les supérieurs et directeurs du séminaire des Missioas étrangères :
« Très-Saint-Père,
c Votre Sainteté connaitavec quelle fureur le tyran qui gouverne les États du Tour** King et do la Cochinchine persécute les i^rédicateurs et les disciples de la foi olirétienne, et s'efforce d'anéantir dans son royaume cette religion sainte.
• c Le cœur paternel et compatissant de Votre Sainteté ne peut manquer de déj»lorif
EGL
DES INDULGENCES
EN
amèrement les maux innombrables qui accablent les missions, jusqu'à ce jour si florissantes, du Tong-King et de la Cochinchine* et les dangers qui les menacent; il ressent vivement les souffrances des missionnaires, ainsi que celles des simples Gdèles battus par cette horrible tempête. C'est aussi avec la plus grande confiance que le supérieur et les directeurs des Missions étrangères supplient Votre Sainteté de vouloir bien (pour exciter et engager les catholiques de nos contrées, principalement ceux qui se sont associés à l'œuvre de la Propagation de la Foi , à secourir ces missions en implorant pour elles la miséricorde divine), ouvrir le trésor sacré des indulgences , en faveur des fidèles qui s'efforceront, par leurs supplications ou par leurs autres bonnes œuvres, d'obtenir de Dieu qu'il détourne sa colère des missions désolées du Tong-King et de la Cochinchine, ainsi aue de celles de la Chine, et qu'il mette un rrein è la fureur des persécutetirs du nomchrétien, invoquant» à cet effet, le ti*ès-divin Cœur de Notre*Seigneur Jésus-Christ, le très-saint Cœur de l'immaculée Vierge Uarie, et saint Joseph, protecteur spécial de ces missions.
« En conséquence , les susdits suppliants désirent obtenir et prient humblement Votre Sainteté de daigner accorder :
« l'Une indulgence partielle de trois cents jours aux fidèles qui, touchés des persécutions que souffrent les Eglises de TOrient, intercéderont pour elles , et cela à chaque fois quils s*acquitteront de cet acte de cnarilé, soit en offrant, pour ces Eglises, à la divine miséricorde, leurs prières ou autres exercices de piété ou de raortiflcation , soit en pratiquant quelques autres œuvres $pécidles et extraordinaires, pour obtenir que le Seigneur leur rende la paix et la tranquillité;
« 2* Une pareille indulgence partielle de cent jours pour ceux qui réciteront, dans le uiéme esprit et à la même intention , au fiiuins une fois chaque jour, ces uieuses invocations : Très-sacré Cœur de iésus^ ayez pitié de nous; 1res -saint Cœur de Marie, priez pour nous: saint Joseph^ époux de la I ierge Marie^ priez pour nous ;
M 3* Une indulgence plénière en faveur de ceux qui réciteront exactement tous les jours ces invocations, ou au moins offriront loua les jours à Dieu leurs exercices accoutumés de piété pour les Eglises persécutées; indulgence qu ils pourroi.t gag;ner Quatre fois dans Tannée, savoir : une fuis à chacun des mois de mars, mai, septembre et décembre, pourvu qu'étant sincèrement contrits et confessés , et ayant reçu la sainte communion, ils prient dévoteiuent pour les fins ordinairement prescrites;
< 4* La faculté d'appliquer aux Ames des défunts , |)ar voie de suffrages , les indulgences aue Votre Sainteté daignera accorder;
< 5* Enfin, ils demandent humblement à Votre Sainteté quelesdites indulgences subsistent tout le temps que durera la persécu* tion des missions de la Chine et des pays
des Annamites, mais qu'elles cessent quand la paix aura été rendue à ces Eglises; c'est {lourauoi,
« En l'audience du Très-Saint Père, tenue le 7 avril 1639,
« Notre Ïrès-Saiot-Pèrc Grégoire XVI, par la Providence divine. Souverain Pontife, sur le rapport fait par moi, secrétaire de la sacrée congrégation de Propaganda Ftde, ayant examiné l'exposé qui lui a été fait, a daigné accorder en tous ses poinjs la grâce demandée, nonobstant toutes choses contraires.
« Donné à Rome , au lieu des séances de ladite sacrée congrégation , les jours et an que dessus.
« Gratis , sans aucune espèce de rétribution» à quelque litre que ce soit.
Lieu du sceau.
« t J. Archevêque d'Edesse.
Pour copie conforme :
« C. Langlois, supérieur des
Missions étrangères.
« Paris, le 29 septembre 1839. »
Les motifs qui portaient l'Eglise à bénir les prières pour les chrétientés persécutées de 1 Orient n'ont pas cessé d'exister. Chaque année, au Japon, dans la Corée, la Cochinchine , coule le sang des chrétiens. Voy. l'art. PaoPAaATiox de la foi.
EGO VOLOt etc. Les prêtres, qui, avant de monter h l'autel, récitent dévotement l'oraison Ego volo missam celebrare^ gagnent cinquaute années d^indulgence (Gré" goire Xllt).
(Foy. l'article Ecclésustiqubs, religieux.)
£LENCHUS,ouSoiiMAiBE des induloences.
Yoy, Chapelet apostouqub*
EN EGO, 0 BONE, etc. La Passion de Jésus-Christ est de toutes les dévotions la plus agréable à Dieu, celle qui console davantage les pécheurs et qui ihspire plus d'amour de Dieu. C'e^t pour cela que les saints se sont toujours occupés de la Passion du Sauveur, et qu'ils nous conseillent d'y penser tous les jours. Saint François d'Assise est devenu par U un séraphin : il pleurait un jour à chaudes larmes; quelquun lui en demanda la cause. Je pleure, répondit le saint, les souffrances et les ignominies de mon Sauveur; et ce qui m'afflige leplusy c*est que les hommes^ pour qui il a tant souffert^ n'y pensent point. A ces mots, ses larmes augmentèrent de sorte que celui qui l'avait interrogé se mit aussi à pleurer lui-même. Un jour qu'il était malade, on loi conseilla de se faire lire quelque livre de piété: Mon livre, répondit-il, c'est Jésus crucifié. Aussi exhortait-il sans cesse ses religieux à penser toujours à la Passion. Saint François de Sales avait de môme un amour très-tendre pour la Passion de Notre-Seigneur, et il avait coutume de s'écrier: 0 amour ^ aue tu et douloureux I 6 douleur, que tu es aimabU I
Pour honorer la Passion de Jésus-Christ, il est qtjelques pratiques auxquelles sont attachées des indulgences.
Indulgence accordée à perpétuité & tous
EN
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7iU
les fidèles qui, s'itant confessés et ayant corn" muniéy réciteront, avec un cœur contrit^ avec dévotion^ et devant un crucifix quelconque ou même une image représentant Jésus crucifié^ la prière suivante, dans Quelque langue que ee soit, pourvu que la traduction soit fidèle (1).
Indulgence plénière pour chaque fois que Ton récitera celte prière avec les conditions susdites, et en priant selon les intentions de l'Eglise (2).
N. B. Cette indulgence plénière est applicable aux âmes du purgatoire (3).
OBATIO.
En egOf o bone et dulcissime JesUf ante conspectûm tuum genibus n*e provohOf ac maximo animi ardore te oro atque obtestor^ ut meum in corvividos fidei^ spex etcharitalis sensus^ atque veram peccotorum meorum pœnitentiam^ eaque emendandi firmissimam voluntatem vahs imprimere ; dàm magno animi ifffectu et dolore tua quinque vulnera mecum ipse considéra^ ac mente contanplor^ illud prœ oculis habens^ quod jam in ore ponebat fuo David propheta de te, o bone Jesu : Foderunt manus meas et pedes meos : dinuraeraveruDtomnia ossa mea (Ps. xxi, 17, 18).
La même en français.
Me voici, 6 mon très-doux Jésus, prosterné en votre présence, pour vous prier et vous supplier, avec le plus de ferveur dont je suis capable, de daigner mettre dans mon eœur les sentiments les plus vifs de foi, d'espérance, de charité* et d'une sincère contrition de mes péchés, ainsi qu'une ferme volonté de m'en corriger; tandis qu'avec un profond sentiment d'amour et de douleur, je considère et médite vos cinq plaies, ayant devant les yeux ce que disait autreifois de vous, 6 bon Jésus, le saiiit roi prophète David : Ils ont percé mes mains et mes pieds; ils ont compté tou€ mts os {Ps. xxi, 17, 18).
Dans une édition du Raccolta ii était dit
(1) Cette indulgence, déjà accordée par Géinent VIU et Benoit XIV, a été conOrmée el rendue perpétuelle par Pie Vil; âécrtl Vrbis et orbis de 4a sacrée congrégation des Indulgences, du 10 avril 1B2(. J*ai encore consulté pour savoir si une personne qui se confesserait toutes les semaines, et couiniunîeraii plusieurs fois par semaine, pourrait ga^er chaque jour de communion ceue indulgence plénière. On m'a répondu affirmativement.
(Note du traéuetenr du Raccolta.)
(2) On avait demandé si, pour gagner ceue inilulgence plénière, il était nécessaire digouter d'autres
Ïirières à Tintenlion du Souverain Pontife. Là-dessus es avis étaient partages. La sacrée congrégation des Indulgences, consullce par M. Pabbé Ozanam, a répondu, le 11 avril iUO, négativemeni, (Ami de la tUiigion, tom. CXI V, p. 309.)
Vtruni ad lucrandani indulgenliam, 0 bone et Butcissime ie»u, neoesse tit aliam orationem a<jf|icere pro •«lenlione «ummi poniiOcis.
Resp. Négatifs.
(Sacr. coiig.Jndulg., 11 aprilis 18i0.)
Card. CASTRACA3IE.
J!(| Léon Itll, décret de la sacrée congrégation des ulgeocea* du 17 septembre 18i5.
que le Pape avait accordé pour cette prière une indulgence plénière à perpétuité et U délivrance d*une âme du purgatoire. Mgr. Bouvier dit, à ce sujet : « La forme de cette concession n'est point ordinaire : cependaot on nous a assuré, à Rome, qu'elle était authentique. Au reste, d après ce que notts avons dit, il ne s'agit que d'une indulgente plénière applicable aux Ames du |)urgatoire; il ne faut pas s'imaginer qu*0D puisse ^gner ces deux indulgences plénières à la fois, une pour soi, et une pour un défunt ; ni au*M l'appliquant à l'Ame du défunt, on la délirre certainement du purgatoire.
« Dans le Raccolta de 1837, cette cooces» sion est rapportée n. lU: il j est dilqoe l'indulgence est applicable aux Ames du pll^ gatoire, par un décret de Léon XII, do 17 septembre 1825, et il n'est pas fait meotlûo de la délivrance d'une Ame du purgatoire, i
ENFANCE DE JESUS (Neuvaine poar ii sainte). Les Souverains Pontifes ont acconié de nombreuses faveurs a ceux qui glorifieraient la naissance de notre divm Rédco^ teur.
Indulgences accordées à perpétuité l (otf les Gdèles qui feront, avec un cœur eontrii, une neuvaine pour se préparer saiutemeoli la fête de Noël (1).
1* Indulgence de trois cents jours \mf chaque jour de la neuvaine.
S* Indulgence plénière pour ceux qm.
ayant fait la neuvaine entière et séiH confessés, communieront le jour de Nod.
ou un des iours de l'octave de cette f£te,(4 prieront selon les intentions de l'Eglise ,i
3" La confession et la communion exigées pour gagner cette indulgence plénière peuvent encore se faire un des jours de la neu- . vaine avant la f%te. On gagnera alors l'iodul*
f;ence ce jour-là, pourvu que l'on prie selon es intentions de l'Eglise, et qu'ensuite Ton achève entièrement la neuvaine (3).
xY. B. Ces indulgences sont applicables au Ames du purgatoire.
Indulgences accordées k perpétuité h tons les fidèles qui feront, dans le cours de Tannée, à quelque époque que ce soit, ooe autre neuvaine en Vhonoeur de rEnfaût Jésus (4).
1* Indulgence de trois cents jours poor chaque jour de la neuvaine.
S* Indulgence plénière pour ceux <|ni feront la neuvaine entière el qui, s'ëtaui
(1) Le rescrit qui accorde ces indulgences ne fii« pas les prières que Ton doli réciter pendant la no»; vaine; chacun est libre de choisir celtes q«i 1^ conviendront davantage.
(2) Pie VU, rescrit de la seci^uirie des VàRM* res, du li aoAt 1815, dont roriffînal se conserve dans la secrétalrie da vicariat de nome.
(5) Pie VIII, décret de la sacrée congiégalioa éa Inaulgences, du 9 juillet 1830.
(i) Pour cette neuvaine comme poar b prévis* chacun est libre de choisir ics prières qu'il <^*'^ réciter chaque jour.
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DES INDULGENCES
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confessés et ayant communié un des jours de cette nouvaine, prieront selon les intentions de l*Eglise (1).
N, B, On ne peut faire cette seconde neu- Taine, dans le but de gagner les indulgences qui y sont attachées et qui sont applicables auxâmes du purgatoire, qu*ufi« seule fois par an, en outre de la neuvaine avant Noël, dont nous avons parlé plus haut.
ENFANCE (Prières en l'honneur de la sainte).
Indulgences accordées à perpétuité à tous les fidèles qui réciteront, en rhonneur des douze mystères de la sainte enfance de N. S. J. C, les prières suivantes (2).
1* Indulgence de trois cents jours pour chaque foisqu*on les récitera, en particulier, dans quelque langue que ce soit.
2* Indulgence plénière, le 25 de chaque mois, pour ceux qui, vraiment repentants, s^étant confessés et ayant communié, assisteront, ce jour-là, è ces prières, dans quelque église ou chapelle publicfue où elles se feront publiquement, les réciteront avec dévotion, et prieront selon l'intention de J^^ise (3).
N. B. Ces indulgences sont applicables aux Ames du purgatoire.
PRIÈRES
t. Deus, in acyutorium meum intende.
^. Domine, adadjuvanduro mefestina.
Gloria Patri. Pater noster.