‹ Dictionnaire d'ascétisme (volume 5)Chapitre 220 sur 370 · ES · texte numérisé non relu

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mCTia?<NAIRE

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(joiir oDTnr, & cette intention, toutes les messes qui se célèbrent dans tout Tunivers.

Depuis la Communion jusqu'à la fin.

Bans la quatrième partie, depuis la communion jusqu'à la ûn^ pendant que le prêtre communie sacramentellcmenl, vous ferez la communion spirituelle, qui vous sera expliquée , n* 69 , à la fin de cette instruction ])ratique.

« O mon Dieu ! que n'ai-je Tâme assez pure pour vous recevoir ! Qiie ne puis-je ôtre digne de vous recevoir tous les jours et de vous porter continuellement dans mon cœur ! Que je serais heureux, ô mon Dieu 1 si je pouvais nK riter de vous recevoir chez " moi ! Mais il n'est pas nécessaire pour cela que vous y veniez sous les espèces du sacrement ; Vo^is n*avez qu'à me regarder pour m'enrichir des trésors de votre grâce ; vous n'avez qu'à vouloir, et c'est assez. Seigneur, je ne suis pas digne que vous entriez dans ma maison ; mais dites seulement une parole, ft mon âme sera guérie. S*il ne fallait autrefois que regarder le serpent d'airain, pour Otre guéri de la morsure des serpents, il me .sutfn-a aussi de vous regarder avec une foi vive et pure, et avec un désir ardent de vous recevoir, pour être guéri de toutes les plaies de mon Ame. 0 mon Jésus ! sauvez-moi. »

Fixez ensuite vos regards sur Dieu, qui est au-devant de vous ; demandez-lui avec une vive ardeur toutes les grâces dont vous avez besoin, car c'est dans ce moment que Jésus s'unit à vous, c*est lui qui prie et qui demande pour vous ; élargissez donc votre CŒtir, ne vous bornez pas à de petites choses, mais demandez de grandes grâces, puisque l'offrande de son Fils, q^ue vous venez de lui faire, est d'un prin iulmi ; dites, avec une profonde humilité :

a 0 Dieu de mon âme! je me reconnais indigne de vos faveurs ; je confesse sincèrement mon extrême indignité, et que ie ne mérite en aucune manière que vous m exauciez, vu la multitude et l'énormité de mes fautes; mais pourriez-vous rejeter la prière que votre adorable Fils vous adresse sur cet autel , où il vous offre son sang et sa vie pour moi î 0 Dieu de mon cœur l agréez la {«rière de celui qui plaide en ma faveur auprès de votre Majesté ; et, en sa considéralion, accordez-moi toutes les grâces que vous savez m'étre nécessaires pour réussir dans la grande affaire du salut. C est maintenant plus que jamais que j'ose vous demander pardon général de tous mes péchés, et la grâce de la persévérance finale dans le bien. De f>lus , appuyant toujours ma confiance sur les prières que vous adresse mon Jésus, jo Vous demande pour moi, ô mon Dieu! toutes les vertus dans le plus haut de^ré, tous les secours eflîcaces pour devenir un véritable saint ; je vous demande encore la conversion de tous les infidèles , celle de tous les pécheurs, et particulièrement de ceux qui me sont unis par les liens du sang ou par aflinité spirituelle. Je vous conjure aussi de

m*aceorder la délivrance^ non d*one seoie Ame, mais de toiHes celfes qui sontaclnellement détenues en purgatoire ; élargissez-la toutes. Convertissez aussi toutes les âmes des vivants, afln que ce misérable monde se change pour votre Majesté eo paradis it délices, oili, après vous avoir aimé, loué et adoré, nous puissions vou6 bénir et lous glorifier dans TéterDité. »

Demandez ffvec assurance pour vous, rot amis, vos proches, etc. ; priez pour la sainte Eglise, mais avec la plus grande conGance.

Voy. , pour la messe, les art. Coiintin

DES TRÉPASSÉS, PrÉGIEUX SâSG.

MESSE. Yoy, EcCLÉsusTiQusSr

MICHEL (Saint). L'abbé Gaume, dans soi excellent Caihéchisme de persé9irane(,Ui ces réflexions générales sur les anges:

t « Dites-moi, hommes, qui que vous soret connaissez-vous Quelque chose de pks propre à donner au fils d'Adam^ à cet enfasdp/ rampe dans la poussière, qui arrose de sa pleurs la carrière de la vie, qui la parcffs^. on dirait comme le rebut des êtres; quite sent entraîné par le poids d'une nature (o^ rompue vers tout ce qu'il y a de vil eld'al»ject; connaissez-vous quelque chose de p)a^ propre à l'ennoblir à ses yeux et à le rendre respectable et sacré aux jeux des aotrt^, que cette fête de l'Ange gardien? Fils de la poussière, souviens-toi, lui dit FEgliseeDce jour, que tu es le fils de TEternel. Le nu>narque des mondes a député vers toi un prince de sa cour et lui a dit : Va, pr«»nds mon Gis par la main, veille sur tous ses pas fais-moi connaître ses besoins, sesîœui»

ses soupirs ; le jour sois k côté de lui àm son chemin, et fa nuit, debout au cbevel <|e son lit; prends-le sur tes bras, de peur qu'il n'offense son pied contre la pierre. U ^ confié à tes soins, tu le rapporteras dans tes bras au pied de mon trône au jour que j'aurai marqué pour l'introduire dans mon rojaome, son immortel héritage. Et voilà tout ce que nous dit, et bien d'autres choses encore, la fête de l'Ange gardien.

« Réparatrice universelle, tendre mère, Ifr glise catholique pouvait-elle oublier de la célébrer î Eh ! non , elle n'a rien n^gli« pour rendre sensible, et, s'il se peut, toujours présente , la croyance de l'an^'e gardien. Depuis le berceau jusqu'à la iom^* elle nous parle du prince de la cour c^l^J' qui veille a U défense de notre corps et J^ notre âme, qui voit toutes nos actions « qui en rend compte au Dieu du ciel, pèrc« juge de lous les hommes. Tout Ha mv'* moins na pas suffi à sa sollicitude» Hi«*;| établi une fêle particulière pour liono^r''anges gardiens de ses enfants.

« Ce fut Ferdinand d'Autriche, depuis enjpereur , qui obtint au ronimenccment •i" XVII- siècle, du pape Paul V, qu'on pût "'^ I office de l'Ange gardien et quelaftMP«;J fût célébrée. Répandue bientôt dnns t^^:.' l'Eglise, celte touchante solennité n'ap«*.7 interrompue de|>uis celle éj'oque. D, «c ***•*

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