HYMNE
Je, splendor et t?ir- 0 Jésus, splendeur tus Patris, et vertu du Père^
(1) Pîe VU, rescrit de la sacrée congrégation des Indulgences, du 6 mai 1817.
(%) Dans les diocèses qui ne suivent pas Toffice féformé, au lieu de ceue hymne, on dit la sutT.inle : Tibi, Ghrisie splendor PiUris, Vila, viriu6 eordium, AJlernanlcs conrrcpan:l6 Meloa danius vocibu».
Coilaiidainus vcneranle»
Omnes cœli niililes, Bed praecipue prinialom CœUrsiis ewrc'iliis llii'haelem in virtiilc ikOHierenleui ;uibuluui.
Te rt/a, Jesu^ cor- Jésus vie des océan
dtum, nous vous loaons n
Ab ore qui pendent milieu des anges,
tuo^ toujours atlentibn
Laudamus inter an- moindre signe, et
gelos. prêts à exécuter fos
ordres.
Tibi mille densamil' Mille mîHioDsd^eS'
lium prits composent volte
D%^:um corona mt- invincible armée: à
litat: leur tète TArcbange
Sed explicat Victor saint Michel porte
Crurem l'étendard de la croit,
Michael^ salutis si- emblème do la vic-
gnifer. toire,
Draconishic dirum C'est lui qui a pi^-
caput cîpitéaufonddersM-
Jn ima pellit tarta- me le cruef draçof),
ra^ c'est lui qui a foo-
Ducemque cum re- droyé du haut <lêf
bellibus célestes parTis Sic»
Cœlesti ab arce fui- et ses anges tt^
minât. les.
Contra ducem su- Marchons, & iasuh
perbiœ te de ce chef, contr»
Sequamur bunc nos l*ange de TurgueiK
principem^ a6n que du trône de
Ut detur ex Agni l'Agneau la couronne
throno de gloire desctude
Nobis corona glo- sur nos fronts.
riœ.
Patri, simtdque Fi7io, Gloire au Père * l
TibiquCy sancteSpi' è son Fils unique; ritus^ gloire à vous» Espr.t
Sicut fuit^ sit jugi' saint » maintenant , ter comme autrefois, e;
Seclum per omne durant tous les siègioria. Amen. clés.
Ainsi soil*ii.
*. In conspectuan-' ^ Seigneur, je vous qelorum psallam tibi^ chanterai des canti- Veus meus; i^. Adora- ques en présence des bo ad templum san- Anges ; i). Je vous ctum f titun, et confite- adorerai dans votro bor nomini tuo. saint temple, et jr
bénirai votre nom.
A Magnificat.
Ant. Princeps glo- AiU. Glorieux nrinriosissime, Michael ce, saint Micliel Ararchangele, est» me- change, souvenej* mor nostri : Aie, et vous de dou5, f< ubique semper preea* priez pour nous l<* re pro nobis Filium Fils de Dieu, ici, par- DeLf alléluia. tout, et toigoors, St-
leluia.
Qno custode procul pell^, Rex Glirisle piissiin«% In conspeclu angelonim Votis, Toce ps:intmirB :
Oinne nefas iuiinici, Mnndo corde et eorpore :
Paradiso redde tuo Nos sota clomenlia.
Gloriam Patrî melodis P<^rsonemus vocibus :
Gloriam Cliristo canamub, Gloriam Paraclelo, Oui trinus ei unus Deut Lxsiat aille iKrcula. Amen.
MOI
DES INULLGKNCES.
UOI
ORBiiva.
ORAI$Oy.
Deyis i q^ii rniro or- O Dieu, qui ré- !«r, anqelorwn mi- glez aivec une sages- $tmaJiQminumqu9 se inQnie les difféspensas ; conccde renls miaislères des ropitiui^ ut a qui' Anges et des hommeSi il tibi tninistranii' daignez nous accora in ealq semper der nour prolecteurs \iittUur , ab hi$ sur la terre res est terra vita nostra priU bienheureux uniatur ; f^ Domi^ quh sans cesse» dans um nostrum Jesutn le ciel, ei^éculent vos hriUumt etc. divines voloBlés; par
Noire - Seigneur Je*
sns-Chrisi.
Voy. article Angb gardibn.
MOIS DE UARJB. Parmi les dévoUons qui ^jouissent le cœur du chrétien, celle du Mois e Marie se recoraniaiiide par un attrait tout firliculier : c*est le mois do Tannée où tout. st rajeunissement et charmes dans la uajre, mois consacré, spécialement pour la lunesse, à la louange et à Tétude des veras «le Marie, notre aimable et tendre mère. UsM, cette dévotion n*a-t-elle eu besoin, mr s'établir et devenir populaire, que l'être annoncée aux fidèles. Le pasteur de la k'uoisse a dit : Venez, offrons h Marie, [>en- .lut les plus beaux jours de la première es saisons, un bouquet d*affections pieuses» e doiices louanges, de ferventes invocam\i : et l'autel sur leauel la piété a placé iiua^^e vénérée de la mera du Sauveur, pai corume aux jours de fôte, a été entouré une cour nombreuse de dévots serviteurs e la Keiue de9 cieux.
Cliai{ue diocièse, chaque paroisse, chague iablissemeoL religieux s*esi empressé a aupterltis pieux exercices du Mois de Marie. elte sainte et salutaire pratique s'est étenue et accréditée dans toutes les églises du. luDde catholique» et partout elle est aulurtrhui suivie avec zèle par un grand ambre de tidèles, qui en recueillent chaque née des fruits toujours nouveaux de.
mctificalion.
Le Souverain Pontife Pie Vil a attaché à ite dévotion li'S. indulgences perpétuelles ii suivent :
1* Indulgence plénière à gagner, une fois, 1 jour d'une communion faite dans le lois de mai, par les fidèles qui, tous les •urs de ce mois, honoreront spécnajerneut très-sainte Vierge, soit en pubiic, boit en irticulier, par quelques hommages, exerces pieux, prières, ou actes de vertu.
'^ Indulgence de trois eenisjours^ chaque ^ur ilu uioia, où Ton rendra à Marie un ommagB public ou particulier de piété.
(Manuel de Cambrai.) Le même rescrit accorde aux fidèles la faiSté d'appliquer ces indulgences aux âmes u purgatoire. Ce rescrit ne détermine pas exercice particulier à Teffet de gagner les i«lulgences; il en laisse le choix à la piété t'S iiarliculiersy et au zèle de ceux qui sont tiargf^s de les conduire. {Manuel de Ljron.) Le rtscrity dit labbé Guillois, ne dit en
auetine manière que ces hommages rendus à Marie, doivent Tétre devant son image; ainsi nous crovons çu'une personne qui ferait le Mois de Marie Vn récitant chaque Jour les litanieê de la sainte Vierge au pied (fun crucifix gagnerai! les indulgences dont il s agit. Cependant il est tout à fait convena* bie de Taire les exercices du Mois de Ma»ie devant une image ou statue de cette vier^^e sainte, de placer autour de Tirnage des flambeaux allumés^ des vases de fleurs, ete. Ce serait ua abus condamné plusieurs fois par la sacrée congrégation des Hiies que de placer une ioiago ou statue de Marie sur le tabernacle où i^side le saiiU sacrement.
Prièrent méditations pour U Mois de
Va grçmd nombre d'ouvrages ont été publiés pour passer saintement le Mois de Marie. H n'est pas d*&me fidèle qui n'en ait qaelqu'uQ entre ses mains; toutefois nous pensons que pour beaucoup d*entre elles rien ne saurait être plus utile que de mé« diler ces magnifiques paroles des saints, reproduites selon les siècles, et dans leur ensemble et dans leurs détails; c*est la plus belle, la plus incontestable preuve de 1^ Uradition de FEglise sur les grandeurs el sur la puissance de la sainte Vierge; surtout MM. les ecclésiastiques trouveront là un fonds inépuisable.
Commençons, dit le P. de Galifet, par le trait le plus authentique, le plus solennel, le plus glorieux à la dignité Je Marie, et par \k le plus propre à animer^ à affermir, h augmenter notre dévotion envers cette divine mère, le parle du fameux concile d'Eiihèse (vers Tan b31), qui sera à jamais célèbre dans les fastes sacrés de l'Eglise.
Vers Tan b28, Timnie Nestorius, patriarche de Conslantinopic, s'était élevé contre la divinité de Jésus-Christ, et, par là môme contre la divine maternité de Marie. Lea Pères de l'Eglise, alarmés de cette impiété» s'assemblèrent en grand nombre à Ephèse ; et ce fut à l'ouverture du concile que saint Cyrille, (patriarche de Jésusalem, prononça ce discours éloquent qui fit l'admiration de tous les Pères ,du concile, qui fera à jamais la consolation des véritables fidèles, et; qui fut reçu avec tant d'applaudissements» qu'on le jugea digne d'être mis parmi lea actes de ce concile célèbre. Voici comment Qommmence ce discours ; on ne lit rien de plus magnifique dans tous les saints Pères des siècles suivants :
«J^ vois avec plaisir des saints qui, invitée par la glorieuse Marie, mère de Dieu, et toujours Vierge, se sont rendus ici de toute» parts ; la joie et la consolation ont succédé dans mon cœur à la tristesse et au chagrin, à la vue de tant de grands personnases. car c'est* aujourd'hui que doit s'accomplir en noua cet oracle du saint roi David : Qu'va-t-il de bon et de doux à des A'ères que d'être ensemble ? Nous vous bénissons doue tous de concert, sainte et mystérieuse Trinité, qut nous avez assemblés dans ce temple de k mère de Dieu. Marie, mère de Dieu» nous
TOUS bénissons, trésor vénérable de tout Funivers, flambeau dont la lumière ne s'éteint point, couronne de la virginité, sceptre de la Donne doctrine, temple indissoluble, demeure de celui que nulle demeure ne peut contenir , mère et vierge par qui est nommé béni dans les saints Evangiles celui qui est venu au nom du Seigneur. Nous vous bénissons, vous qui, dans votre sein toujours pur et touiaurs virginal, avez renfermé Timmense et rincomprébensible ; vous par qui la Trinité sainte est gloriOée et adorée; par qui la précieuse croix du Sauveur est exaltée et révérée; par qui le ciel trit)mphe, les anges se réjouissent, les démons sont chassés, le tentateur est vaincu, la nature fragile élevée jusqu'au ciel , la créature raisonnable , qu'avaient infatuée les idoles, est venue h la connaissance de la vérité; vous par qui les fidèles obtiennent le saint baptême, et sont oints de Thuile de joie ; vous par qui toutes les églises du monde ont été fondées , et toutes les nations amenées à la pénitence. Que dirai-je davantage? Vous par qui la lumière du monde, le Fils unique de Dieu, éclaire ceux qui étaient dans les ténèbres, assis h Tombre de la mort; par qui les prophètes ont prédit Tavenir, les apôtres ont annoncé 2e salut aux nations ; vous par qui leâ morts sont ressuscites; vous par qui l»s rois régnent. Quoi homme peut louer dignement la très-louable Vierge Mairie (1) ? »
Nous allons ajouter mx témoignage de saint Cyrille le témoignage des autres saints
(i) Sanclonun cœtum, qui a snncla et Deipara semuerque virgine Maria hivilali pronipto aniino hue conAuxerunt, Ixlus «sreciusqui; co spicio. Quare licet mului premercr niœsliU:i, ailaiiien iiic saiictorum Palrum conspectiis Ixtiliain milii praebuit. Nunc flulce illud liyinungrapbi Davidis verbum apud nos îinpietum est : Ecce jam quid bonum aut quid jucunrftim, fttfi habitare fralret in mium? Salve ilaque a iiobis, sancui myslica Trinitas quœ nos omiies in liane Mariae Deiparae ecclesiam convocasti. Salve a nobis, Deipara Maria, venerandus loiius orbis tliesaurus, iampas inexsiinguibilis, corona virgiiiilatis, sceplruni recUe docirinae, icmpluin indissolubilc, locus ejus qui loco capi non polest, ma 1er el virgo, ptT qiiam is beuediclus in sanclis Evangcliis noniinalnr, qui venit in nomine Domini. Salve, qnx ini- Miensum , incomprehensumqiie in sancio virgitieo Hiero coinpreheiidisli ; par quam sancla Triniias glorincatnr el adoralur; per qnam pretiosa cnix celebralur, et in universo orbe adoralur ; per qnam ccBlum exsullal, per quam angeli el arcliangeli iaelaniur; per quam da:mon<'S fuganlur; per quam lenl;ilor diabolus cœlo decidii; |ier quam prolapsa creatura, in cœlum assuniilur; per quam universa crealnra, Idolorum vesania delecla, ad verilalis agnilîonem pervcnil; per quam sanclum bapiisma oblin- ^il credeiilil'US ; per quam exsullalionis olcuni inlimdilur; per quant loto lerrarum orbe fundata; sunt erclesi»; per quam génies adducunlur ad pœnilenliam. Quid plura dicam? per quam unigenilns Dei Filius lis qui in leneîiris el umbra morlis sedeban/ lux rcsplcnduii : per quam proplielx pronuntiarun ; per quam aposloli salulcm genlibus pnedicaverunl; per quam morlui exsuscilanlur ; per quam regcs régnant; et quis hominum laudabilissimam Marium pro dtgnilale iaudare qucal?
DICTiONNAIRS
MCI
Pères. On sera édifié et consolé de voir, comme sous un même coup d'œil, lesseoliments des saints Pères et des docteurs da différents siècles, presque depuis rétabli$s»> ment de l'Eglise, et par là même la tradition constante de tous les temps sur la dérotiot à la mère de Dieu.
S. Irénée. «Marie a été l'avocate fht, afin que, comme les hommes ont été captifs de la mort par une vierge, ils soient affranchis par une autre vierge, et que la vjer^e obéissante devint Tavocate de la fierge prévaricatrice (1). »
Tertullien, « La parole de mort s'étailgliss^f dans Eve : le Verbe, sourc»* de vie, détail entrer en Marie ; ce qui s'était perdu parau femme, devait être rappelé au salut paraae autre. Eve avait ajouté foi h la sédadloodu serpent ; Marie crut à la parole de Tange: la funeste crédulité de Tune avait tout peniq, la foi salutaire de l'autre a tout réparé '2. »
Origine. « Je vous salue^ pleine dt friti. Cette manière de saluer ne se v^'m nulle autre part dans TËcrilure, ditOrigfw. elle était réservée à Marie et à Marie 5W<. Si elle eût su que ces paroles eussent jaim> été adressées à quelque autre, elles oerauraient point jetée dans le trouble, coouBe elles firent (3). »
Grégoire de Néocésarée, « Je vous saloe , ô Vierge pleine de grâce I source de la lumière qui éclaire tous ceux qui croient en elle, orient du soleil de justice, fleur précieuse de la vie pure et sans lâche (h). ■
« Votre gloire, ô Vierge très-sainte î est au-dessus de tous éloges : le ciel, la tem et les enfers vous rendent le culte et ITi-^a^ mage de vénération qui vous sont dus :5 . •
S. Ephrem, « O sainte Mère de Dieu!
protégez-nous , conservez-nous sotis b ailos de votre piété elde votre miséricorde: toute notre confiance est en vous.
« Depuis notre plus tendre enfance nous
(1) Ul Cvae Virgo Maria fieret advocau. el <rif»admodum asirictum csl geiiiis bumanuro per vir;nem, solvaliir per virgineni. Quod alligavil virgo 1^3 per incrediililalem, h'^c Virgo Maria soItîi per fidcx (S. Iren., lib. ni, c. 5: lib. v, c. 19.)
(â) In Evara irrcpseral verbum sdifiealorimii nor lis; in Virginem inlroducenduro erat VeriMin et^irvcloriiim viue, ut qiiod per ejusmodi aeium «bieni in perdilionem, per eiiindem sexum redi^erelor ii saliiicm. Grediticral Eva serpenli ; crediJii Hirii Gahricii : qiiod illa crcdendo deliquit, baDC credeoila delevîl. (Tcrl., lib. de Carne, x, c. 17.)
(5> Ave, gratin plenn. Origcnes ail se hnimin^-r seriiionem alias in scriplura non legi-se. Soli Manr iixc sahilalio servabaUir. Si enim sdsaei Mana a^ aiium quempiam similem faclum esse sermoiien. tinnquam quasi peregrina eam saiuiaiio lerroikseL (Origen., homiL G in Lucam,)
(4) Ave, gratia plena, fons lucis qax illamioii oinnes in ipsam ciedenies : Ave, gratia plena. 'P^ rilalis solis oricns ei fias vilae immACut;iiiis. (Gn-;- Neoca^s., homiL de Annunliat, beatœ YtrpjM^ ^ci alitis islius bomili:G anliqnissimus aurtor.)
(5) Tua sane laus, sanoiissima Vtrfo, ona^ prorsus iaudem excedii; libi omuis cœleslinm, i^freslrium ac infenionnn natura convenieniem cvlif • ac vcncralionem adbibei. (Idem, hom, 5.j
DÎJ
DES INDULGENCES
MOI
nous sommes consacrés à voajs, comme à ncitre' souveraine ; vous ôles le port où nous nous réfugions, 6 Vierge sans tache 1 nous TOUS sommes entièrement dévoués, et nous sommes sous votre protection pour toujours (1). »
S. Epiphane. « Marie a donné la vie au monde, en sorte qu*elle est tout à la fols la (Hère de la vie de tous les vivants (2). »
« Secourez-moi , 6 Mère de Dieu; 6 Mère je miséricorde ! durant tout le cours de ma rie , éloignez de moi les attaques tle mes ennemis; au moment de ma mort, conservez ma pauvre âme, et dissipez l'aspect ténébreux des démons; au jugement redoutable, préservez-moi de la damnation éternelle ; entin mettez-moi au nombre des saints, et faites-moi entrer dans la gloire de votre Fils et dans r.héritage des enfants de Dieu (3j. »
c La sainte Vierge est Ténouse de la sainte Trinité et le trésor caché des biens (ju'elle dispense. La grâce de la sainte Vierge
est sans mesure Elle a relevé Eve après
sa chute, elle a remis dans le paradis Adam, qui en avait été chassé.... Vierge sainte, par >otre secours une paix toute céleste a été donnée au monde; les hommes ont été mis au rang des anges ; ils ont été appelés les amis, les serviteurs, les enfants de Dieu; par votre secours la mort a été foulée aux pieds, renier a été dépouillé, les idoles ont C'ié renversées, la connaissance du ciel et de votre divin Fils s'est répandue sur la terre (i). »
S. Àmbroise, « (5] Qu'y a-t-il de plus noble que la Mère d*un Dieu, et qui a plus de splendeur que celle que la splendeur éternelle même a choisie ? »
(1) 0 sancia Dei Gcniirîx, sub alis pielalis ac nii:»ericordiae lu» protège el custodi nos; non uobis esi alla quain in le lidiicia.
El uliiis malernis tibi dedili sumus, Domina no- Mra; lu nosler es porlus, o Virgo inicmerata!... Mib lua Uiiela el proleciione loti sumus. (S. Ephreni. in urm* de sanctœ Dei genitricis laudibus.)
{i) A Maria Yirgine vila ipsa esl in inundum iniroilucta, al cl vivenlera pariai el vivcnlium sil niaier. (S. Êpiphan., hœres, 78.)
(5) Adeslo iiiiUi, o Dei Geiiilrix, o Maler niisericordix! in praescnli quîdem vite cursu, hostiles împeius a me averlens, ac in exiremo vit» ariiculo miseram animam meam conservans, el lenebrosos (bmouioruni aspeclus repellens; in iremcndo auleni die judicii, ab xlema me dainnatione liberans, el P^Hirenio iii ninr.ero sancioram nie refeii^ns, alque tiMctrssae Filiilui gloriae iioiredem uie elliciens. (Idem,
(4) Sanrla Yirgo est sponsa Trinitatis ac plane arcanus dispensai ion is Ibesaunts... Gratia sanclse Virginis esl iininensa... lapsam Evam erexit, Adamuni e paradiso dejectam in corIos niisil, paradisum clauftom aperuil... Per le pax cœlestis donala est mundo, per te homines facii sunl angeli, appellali Mal anûci, servi el filii Dei; per le mors conculcatur, et apnlialur iiifernus : per le ceciderunl idola, el excilaia esl nolilia cœlesiis ; per le cosnoviinus unifeuiuim Fillum Dei quem, sanellssima Virgo, pep^nsii. {Ibid.)
t5) Qoid nobilîus Dei matre? qnid splendidius ea qii^ini ^plettdor elegti? (S. Ambres., lib. nde VtV-
S, Augustin. « La vie de Marie seule est la règle de tous les chrétiens.... Dans ses actions, nous trouvons un modèle parfait qui ne nous laisse rien ignorer de tout co qu'il faut réformer en nous\ de ce que nous avons à faire, de ce que nous avons à évi« ter (1). »
a J excepte toujours Marie ; car quand il s*agit du péché, je ne prétends pas qu*il soit question d'elle, à cause de l'honneur el du respect gui sont dus à Dieu. »
« Marie est la mère de tous les membres de Jésus-Christ tels que nous sommes « parce que par sa charité elle a coopéré à donner de fidèles enfants à TEglise (2). •
S, Jérôme. « Après que Marie a donné au monde son Fils , qui est le Dieu fon , la malédiction a été levée : Eve avait donné la mort, Marie a donné la vie (3). »