‹ Dictionnaire d'ascétisme (volume 5)Chapitre 224 sur 370 · Cyrille. (Voyez ci-dessus col · texte numérisé non relu

Cyrille. (Voyez ci-dessus col

S. Procle. « Marie est la eloire ûes vierges , la joie des mères , le soutien des tidèles, la couronne de l'Eglise, le vrai modèle de la foi , le sceau de la piété, la règle de la vérité, Torneroent de la vertu, le sanctuaire de la sainte Trinité (i). »

S. Chrysologue. « En recevant son Dieu dans le secret de son cœur, elle a procuré la paix à la terre, la gloire au ciel, le salut h ceux qui s'étaient perdus, la vie aux morts, l'union entre le ciel el la terre, le commerce sacré entre le Créateur et la créature (5j. »

« Dieu fait part de ses grâces aux autres, mais il en a donné la plénitude à Marie (6). »

5. Basile. « Je vous salue , A Vierge pleine de grâce , médiatrice entre Dieu et les hommes (7] I »

S. Chrysxppe. « Je vous salue, ô source de tous les biens (8) I v

(1) Taiis fuil Miria, ni una illius vila, omnium ait disciplina... Hinc sumalis licel exempta vivendi, uhi tanqiiam in cxeinplari, qnid corrigere, quid eOugere, quid icnere dcbeatis oslendunl.

Excepta Virginc Maria, de qna proplcr honoreni Domini, cum de peccalo agilur, nuiiani prorsus ha b«!ri volo quxslionem. (b. Aug., lib. de Natura et yralia.)

(i) Maler membrorum Christi, quod nos sumus, quia cooperala esl chariiale ul fluelt^s in Ecclesia nascerenlur. (S. Aug., lib. de sancia Virginilate.)

(3) Poslquam Maria genuil nobis pueruni Deuin forieni, sulula malediclio esl, mors per Evain, vila por Marinin. (S. Uieronynius, ad Eusiochium^ de cu$lod. vitginit.'j ■

(4) Ipsa virgmum ^lorîalio, malnim exsullalio, fideliuin snsleniaiio, Lcclesi<B diadenia, reçue fi«.ei expressa forma, pielalis signaculum, verilalis nornia, vesiis virlulis, sancUe Triai lalis doraiciliuui. (S. Pro* clus, orat, 6.)

(5) Sic Deum in sui pecloris capii hospiiio, ul pacem lerris, cœlis gloriam, salulem peruiiis, viuiii morluis, lerrenis cum cœieslibus parenlelam, ipsius Dei cum came conimerciuin conquiral. (S. Cbrysol. serm. 64.)

(ii) Singulis per parles, Maria: lola se înfudil gra« lis pleniludo. (Idem, de Annuni,)

(7) Ave, graiia plena, Dei el nominis mediatrix. (S. Basil. Selcuc, orat. in AnnurUial,)

(8) Ave, radix onmiuin bonorum. ( S. Cbrynipp. prcMiyter Hierosol., term, de Luud.D. Virgmis.)

UÔi

S. André de Jérmalem. < Je vons salue .

c^W ^""' T'® '® '''®' roôme (1) t »

S. Germain. « souvenez-vous de vos serviteurs, Vierge sainte, soutenez leurs prières , contirmez leur foi . rappelez les -Eglises à i unité, lendez triomphant ce royaume .faites régner la pais dans le inonde, délivrez-nous tous du danger, et

.F"?i:"**"* "" iour ïa récompense éternelle (z).»

« Vous seule êtes très-élevée, ô Mère dô Dieu! vous êtes élevée nu-dessus de cet univers: nous vous bénissons, ô divine Epouse (3) I »

* P^'?onne n'a été sauvé que par votre secours, ô Mère de Dieu I personne n'a obtenu miséricorde que par votre médiation (h). »

5. Jean de Damag. « Vous avez été élevée jusqu au trône de votre Fils, ô Vierge 1 trésor de sainteté, fontaine de justice, ciel vivant et animé, abîme, océan de grâces: vous êtes l'espérance des chrétiens , la

Til* '^^^J^^^i' '* maîtresse de toutes les choses créées (5). »

J'JJa ^?."'''" flîi® '" ***■■« possédât ce que possédait son Fils; car ce Fils a mis tout ce qui est créé sous le pouvoir de la Mère (6). » « Marie, ciel plus divin que le ciel (7) 1 » A. rterre Damien. « Toute créature eémissait dans les ténèbres.... Enûn, Marie

TrU^A "°"*^®' .?*• paraissant dans ceS

emps de nuages, elle se présenta dans tout

J éclat de sa beauté qui ravit Dieu même, et

attire sur elle les regards de h divinité (8) I »

«i« ÎJ^^'^^'i®."^"? ^« Marie est tiré du sein de la divinité : c'est par elle et dan» ri et avec elle que tout ce grand ouvrage ï"vihi ?*' e,nfin.résolu; et comme sans n a été réparé saus Marie (9). »

WCTF0NNAIR6 hq!

,!.''^^.'"?î.® -l.'iî!''"^*'* annonce lA fin d^ u

Jm^ i'V/Sî'T '*'" "',"""• (S- Andréas HIcrosol., serm. de Salulanone angelomm.)

(S) Hcmcnio servonim itiorum, cunctorum com- ^: ""P*"""" »~Pl'»« ange, niiindu... baoe coT «"lï;! rZ'Si.)- ^'™"'""'' «''""'•«'•» C. P.

(4) Ncino salviis nisi pcr te, o Deiûari • nAi»» •<. dempius nisi per te. dS Maier; ?e«S',Sc^' diain çoiMecatus nisi per ie.(Idem, ibid) ""**"""-

lusia.» fons, sanctiiatis Ihesaunis, vivmn cœîum*

Ii«i5 *'''™' *'""""' ^^ '*"^'""» ' (^''«"'•. rf« Annun.

«•n». et ad nninies annos cgredlens. sotcicm imi :• specmsara qu« Ipsum alliciut Deaw.^î K^ k

tvol»,t«r, et pcr ,p«jm et in ipsa « ,„,„ ip^ ^TwI

M.ii. i J? «oramcncement du jour, aiin Marie a dissipé les ténèbres de faou t «ter nelle, et elle a ré,>andu sur la lf.rM eE 3rté(ï?r' "«"«-^ du sein de M nV

• Réjouissons-nous dans 'le grand jonr de la nativité de Marie, qui annooœ awK

reuses prémices de nolr^ salut ; réjouissonl

?n*llî1:i®* *'°"""® nous faisons éclater nom joie à la naissance de Jésus^hrist, ftisoiu!

<- est en ce jour que vient de |>ar«tlre û reine du monde, la porte du ciil. le stnc? Juaire de Dieu, l'étoile de la me;. réSïl. mys érieuse par où le Très-Haut dSeaï

c"el (2).T' "' '■^'"°'"* «'^'*^« S^

y'S^if P' !» .'"•^"f des démons dM Je cîSr(3). l ''*' '**'' *>•«»»'•"««« *»

parait bnller avec un nouvel éclat -MMTr fceureui auquel Marie, élevée jusqu'au iSS

nfi4 l^ï '" ^•*''*' «t. P'acéeauprès de la tÏ mté même, invite les anges à la miideuf

a«n?rd'e i;''r*^'" cmir'céleste Wuni auprès délie «t s'empresse de roif cetia Vierge assise b la droite du Dieu dw Wrtu$

entourée de toute la variété et fa multiplicité de ces célestes vertus (*). .

v\îlA"f'''"'- • "u.^'*" convenable que I* Vierge incomparable k qui Dieu le Pin avait résolu de donner son Fils, fôt do»i« d'une pureté si éclatante, qu'on ne pût S KTsrr" P'"«8'««deaprèsXS

hoc (opus rcdcmpiioni») raciendom deceniHor. M s cul sine ,1 o nibil facium. iiea «ne îtonaarefe. cl"J| 811. (Weni, de AnnnMiat.) ^

ad2L Suî!lr"?iA?i'î"'" '^*' -JW Pri-Kipi.. ■aes.se lesuiur, sic ei Virgo noctem esDulii — - -•

•crnani, ei de die diem & tmTi^^iJSSL (2) Exsullemus m naiiviuie sanebe Vinrinisina

e«8l tu salnlis çxordi.un; eisuliemu». htau^A «cul gaudere soleinus in naliviuie Cl.rîslUuTLS gaudeamus m naiivUaie niauis Oiristi. énàkw^

roaiis, scala «•œleitis.pcr quant supemus res âd descendu, el homo arsu^-rna eSuu»

(Idcra, $em. de Nnih.)

.rl^,^'^* slngnlari» icrror splriuram mu specutlis amor spiriiuum Itealorum. (Ideâlr

{i) Subliinis Isia dies cl splendidiori sain mAJ». r.^ns, in ;|ua Vi,^. ad «hwoïKl P^iriTeSÈT ei m ipsiu» TrinTuilis sede repoiS. MtariTSSl angcli. an, sulliciia* ad vivendC^ TÎ^TcSSi^

.^rar'^x'S^'uï^/ai^ Sa-ïs^r "^ virM.s-'"„^a£:r

(5) Decen» erat ut «a iim'iaM a»» tifAm. u*. iw^ nequil inidlig,, Vi.^ illa «Iterw cSXJTpS^ «n.c,nn Pili,„S suum darc d" S^MS^JhT de Loiieepi., c. 18.) * -■»«««••.

tirs

MOI

DES INDULGENCES

MOI

c Les paroles me manquent, ô Reine du ciel, parce que mon esprit mômene suffit nas i ma reconnaissance I Je suis agité jusqu'au fond de i*Ame par Tempresseraent que j ai de vous rendre grAces pour de si grands bienfaits; mais je ne puis imaginer des remerciements ()ui égalent vos bontés, et j*ai honte d'en faire qui n'y répondent pas dignement (1). »

« Mère sainte, mère unique, mère immaculée, mère de miséricorde, mère pleine de clémence, ouvrez-moi le sein de votre pitié, et recevez-y un homme mort par le fléché (2) I »

« Qui est-ce qui aura plus de pouvoir pour apaiser la colère du juge, que vous qui avez mérité d*étre la mère de celui qui est en même temps et notre rédempteur et notre juge (3)? »

< La seule grAce que je vous demande au nom de votre Fils, c*est de me donner un souvenir continuel de votre saint nom ; aii*il soit la douce nourriture» Taliment délicieux de mon Ame (4). »

« Vous éles bienheureuse, A Marie, et vous arez la plénitude de tous les biens (5) I «

S. Bernard. « 0 Vierge admirable et très-digne de tontes sortes d'honneurs ! A femme bénie au-dessus de toutes les femmes, vous avez réparé la perte de nos premiers pareaits, et vivifié leur postérité (6)1 »

< Célébrez Marie; dites qu*elle est respectable aui anges, qu'elle a été annoncée aux imtrîarches et aui prophètes ; gloriflez-la comme la source de la grAce, la médintrice du salut, la réparatrice des siècles; voilà ce que l'Eglise m annonce d'elle, et ce qu'elle m'apprend à annoncer aux autres; pour moi ce que j*at appris de cetto Eglise sainte, je le conserve avec soin et je le publie avec assurance (7). i»

« Marie est entrée dans la profondeur de

(t) LtDgiui mea mihi déficit, ijuia neiit mea dm Mifliâi, domina meal onuiia intima mea sollicita luni, ul tuouin beoeAcioniro tibigratiat exiolvam; sed oec cogita re possum dignas, «t pudet profene aon diflias. (Idem, orai. 5i.)

(i) Saler sancta, mater unica, maler imroaeolata, laater pietatit et iodulgentlae, aperi ginum ptetalis et siiscipe morluum in peccaiis. (Idem, oral. 48.)

(3) Qiue potentior ad pacaodam iram judids, quant to ()uae meruisti luater esse cjusdem redemplorts eè j«diciH?(IWrf.)

(4) Hoc unum preoor lo nomine Atti tiil : dona roibi misero pereuueu memoriani nominîa lui ; lit vilKift dulcissuuus, cibus suavissimus aninue mes,

(5) Beata es*. Virgo Maria, omnium bononiro beaitiMlioe plirna! (Itleui, orat. 57.)

f6| 0 admirandam et omni honore dignissimam ( irgiiientl o fcminam super omnet feminas vetieran- ^ui, paroniom reparatricem, poslerofum viviflca^ Uioem. (9. Bera.. kom. S super eranf . MitiUM en.)

(7^ Praedica reverendam aagelis, patriarcbis, pro- * beiMquo i^racognium ; maguiOca graiix inventrieem, modialticcmsainlis, refiaoralriconisaMulonim ! iiaec milià de illa canut Ecdesia, et hms eamdem ditcuil dccanure..... ego vero quod ab illa accepi, UicuTus et teueoet trado. (hiem, #fhi. 174.)

Tabtme de la divine sagesse au delà de tout ce qu'on pourra croire, en sorte qu'elle a été comoie plongée dans cette lumière inaccessible, autant que la condition d'une créatiu'e peut le permettre (1). »

« Tous les yeux sont fixés sur elle comme sur le grand ouvrage qui intéresse tous les siècles. Ceux qui sont dans le ciel , ceui qui sont dans les enfers , ceui qui nous ont précédés, nous qui vivons à présent, ceux qui viendront après nous, tous portent leurs regards vers Marie. 0 Vierge sainte ! dans vous les anges trouvent la joie, les justes la grâce, les pécheurs le pardon et le trouveront à jamais. C'est avec justice que les yeux de toutes les créatures sont tournés vers vous, parce qu'en vous et par vous la main souveraine du Tout-Puissant a comme créé de nouveau ce qu'elle avait déjà créé une fois (î). »

« Avec quelle tendresse de dévotion et de sentiment Dieu n'a-t-il pas voulu que nous honorions Marie, lui oui a réuni en elle la plénitude de tous les biens, afin que tout ce qui se trouve en nous d'espérance, de grAce et de salut, nous reconnaissions que que c'est par elle que nous l'avons regu f3)l »

« Le peu que vous avez à offrir à Dieu» a^ezsoin de loifrir par les mains de Marie, si vous ne voulez pas qu'il soit rejeté (4) I »

« Nous avons besoin d'un médiateur auprès du Médiateur lui-même (Jésus-Christ): en est-il de plus favorable et de plus utile pour nous que Marie (5) ? »

« O Marie , vous avez reçu de Dieu une grâce I Quelle grâce? particulière ou universelle 7 l'une et l'autre sans doute: une grâce particulière, puisque vous seule en avez reçu la plénitude ; une grâce universelle, puisquecetleplénitudesecommuniqueàtous(6}.»

« Pour moi , mes chers enfants , voilà l'objet de ma grande, de ma très-grande

(1) Maria profundissimain divins sapienliae, ultra quam credi valeat, peneiravit abvssum ; ut quaiiium Creator» eonditio patitur luci iili inaccessibili hii- Qiersa videatur. (Idem, urm, de 12 prorog. B. iltt' riœ.)

(S) Ad illam sicnt ad negoUum sxculorum respîciuut, et qui in cœlo babitant, et qui in iurerno, c( ^iil nos prscessenint, et nos qui sumus et qui se-

quentur lo ieaageli Islitiain, justi gratiam, pcc-

catores veoiam inveuiunt io sternum. Mérite et te respiciout oculi totios creaturae, quia in te et per te betiigna manua Oronipotentis quidquid creaverat reereavit. (idem, àerm, de ÂuuntpiJ)

(3) Quanto devotîoois affectu a nobis eam voluit bonorari, qui totius boni pleoituilinem posuil in Maria ; ut proinde si quid spei in nobis est, si quid gratîae^ si quid salutis, ab ea noveriinus ceUundareV (Idem. Mrm. de iVaitttl.)

(4) Modicum illud quod oflerre dcsideras, graiissLmis tlHs Mari» manibus offerendum tradere cura, si non vis sustinere repiitsam. ( Idem, de Aquarduciu. )

(5) Opus est mediatoce apiid MetUatoreiii istuin (lesom), nec alter utilior nobis est Maria. (Id.» de verh» Àpeeaiffpm,)

(4>) Invenisti gntiam : quantum gratiam? singularem an geiieralem? Uiraroque sine dubio : singnlanm, qiua sola banc inveneris iibsnitudiMem ; gcnernlciii, quod de ipsa pleiiitudinem acripiaul uuiversi. (Idfin, $erm. de AtiHUutiaL)

MOI

DICTlONNAinE

iior

confiance; roilh, après Dieu, Icraolîf de toute mon espérance (l). »

« Vous n*osiez vous adresser à Dieu le Père; il vous a donné Jésus pour méJialeur. Vous voulez un médiateur auprès de Jésus, ayez recours à Marie (2). »

« Demandons la grâce et demandons-la par rinlercession de Marie, elle obtient tout ce qu'elle demande, et elle ne saurait être frustrée dans ses désirs (3). »

« La gloire et le privilège spécial de Marie, c'est qu'elle a mérité d'avoir pour fils le Fils de Dieu même (^). »

« Si le soleil s^éclipse, le monde est plongé dans les ténèbres les plus afi'reuses; de môme si Marie, Téloile de la mer, l'espérance des nautonniers, vient à disparaître, nous nous trouvons bientôt plongés dans les ombres de la mort (5). »

« Voici, mes frères , deux grands prodiges : un Dieu obéit à une femme; c'est là une humilité sans exemple. Une fnimo exerce son autorité sur D'wu même; c'est là une élévation sans égale (6). »

ti Marie ouvre à tous les fidèles le sein de sa miséricorde, afin que tous puisent les biens dans sa plénitude : le captif y trouve la liberté; le malade la guérison; Tafiligé la consolation ; le pécheur le pardon; le juste la gr&ce; les anges la joie; l'adorable Trinité elle-même, sa gloire (7). »

L'abbé Guerric. « Marie est la plus heureuse de tous les saints , puisque , entre tous les élus, elle a été spécialement choisie et préférabiement élue de Dieu pour établir sa demeure dans elle (8). »

« Marie est la mère de la vie , parce qu'en donnant naissance à celui qui est la vie même, elle a en quelque manière régéfléré tous ceux qui doivent vivre d'elle et dans elle (9). »

Richard de Saint-Victor. « Marie a été

(1) Filioli, hxc mca maxima flJiicia est, lia&c tola ralio spei meœ. (Mem, serm. de Aqucrductu,)

(2) Ad palreni verebaris accedere; Jesura libl dedit média torem : advocaïuni habere vis et ad ipsuin, ad Mariam recurre. (tbid.)

(5) Quxranius ^raiiam, et per Mariam quxramiis, quia quodquxM-itiiiveiiit,etrrustrari non poiest. (/6.)

(4) Ipsa usi Virginis noslrae gloria singularis, et excellons pncrogaiiva Mari», qiiod fîlium unura CHinidemque ciim Deo Paire meriiit habere conimuiiero. (Idem, de AnnuntiaL^ serm, 2.)

(5) Toile corpus hoc solare quod illuminât mundam: nbi dies? Toile Mariam hanc maris stellam; qnid nisi caligo iiivolveiis, et umbrae morlis ac deiisissimae lenebne relinquuiilur? (Idem, deAauœductu.)

(6) Utrinqne miracnlum : quod Deus lerninxobtemperet : hiimiiilas sine exemplo! et quod Deo femina principetur, subliinitas sine socio ! (I Jem, urm. iuper Misêut.)

(7) Maria omnibus sinuro miscricordiae apentil, iit de picnitudine ejus accipiant universi : captivus redeniptionem, spgcr curalionem,trisiisconsolatlonem, peccalor veniani , jiislus gratiam, angélus lo^titiam, toia denique Trinitas gloriam. (Idcm,i;x verbis ApocaL)

(8) Omnium beatonim beaiissima esi Maria, qux de numéro omnium eleclorum singulariler est electa et pncelecta, eiegit eam Deus in babîlaiionem sibi. (Aubas Guerric, de Atsump.)

(9) Maria est tLronus Dci, ma 1er csl viue, quia

élevée h la perfection el au comble de toutei les vertus (1). »

« Au moment que TEsprit- Saint incendit dans elle, au moment où la fertn du Très-Haut se répandit dans son cœur, Marie fut non-seulement élevée à la perfection de toutes les vertus, mais encore élit fut à jamais confirmée dans tous les bi.nsêt dans tous les dons qu*elle avait reçus ds

Saint Bonaventure. « H^las, faibles IDO^ tels que nous sommes ! comment pourrons-nous célébrer les louanges de Marie, puisque quand môme tous nos membres la changeraient en autant de langues, dous o6 pourrions encore la louer dignement (3) 7 1

« Le glorieux et inestimable privilégs de Marie consiste eu ce que tout ce qu il j a do plus beau, de plus doux^ de plusrarissant après Dieu dans la gloire, tout cela H dans Marie, vient par Marie , c'est Miirhf elle-même (k). »

« O auguste Reine 1 en vertu de la p lité de mère de Dieu où vous êtes él^H vous pouvez commander aux puissances àt Tenfer, empêcher les démons de nous nuire, ordonner aux saints a*iges de nous pro téger (5). »

« J*avoue mon insuflisance« lorsqu'il sV ^it de célébrer Marie ; cetXe matière est incompréhensible, et le peu d*étcndue da mes connaissances ne doit-il pas m'enf^cher de louer une personue que son luéhifl met au-dessus de tout éloge (6) ? »

« Les yeux de tous les fidèles doireol toujours être tournés vers Marie ;a&n que par elle nous recevions les grâces de Dieu, et que ce soit aussi par elle que nous offrioas à Dieu le bien aue nous faisons (7}. •

« La grAce de Marie est une grAce saiîs

dum vitam genuîl, omnes qui ex ea vîcloiî fsM. quodammodo regeneravii. (Ib.d.)

(i) Maria fuit in omni virtutum consaminaiHK» perfecla. (Richard, a S. Victore, de Emmm,,c,^'^

(2) Ab hora superveuieiitis Hpirilus Sancti. sk bora subobumbraniis virUitis Altissimi, B. Virf» Maria non solum fuit in omni graiia consummau. verum etiam in omni bouo et dSao qnod aecepenC confirmata. (Idem, ibid.^ c. 30.)

(5) Quid nos tanlitli in laudibus Marix referfM. cum, omnium nostrum merabra si in linguas ^tptrejitur, eam laudare nullus suflicere valerei. (S. Bvna v., tn $p«r., iect. i.)

(i) Gtoriosum Maria; priviieg'um est, quod ^^ quid post Deum puichrius.quuiqnid dulcins, quHlipii jucundius in gloria est, iioc Maria, hoc in Maiia, Ne per Mariam. (Ibid», lecl. 6.)

(5) 0 Domina ! ex dignitate qiia Dei roaler est iiiperarc potes dxmonibus, compesce daraioiiespea*' bis noceant, prxcipe angelis ul nos cianodriat (Ibid.. Ject. 12.)

(G)Gerleadhocopus(Laiide8MarMe) faleor nni** omni no esse meant insuflicieniiam profiter nimv^ materi;£ incomprehensibilitateniv propicr iM<"itf scienli:» meop tenuiiatem,et propier nimian per^^** iaudandae laudem et iaudabiliutem. (/M., I^>*l''

(7) Oculi omnium nostrum ad roaaus Mariaetl^M respicerc, ut per inanus ej*is, aliuuid buai *ff^ mus, ei per inanns ejns quidquid boni agivas,!^ miiio otlcramus. (Ibid.\ \txu 5.)

Page 1