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DES 1NDULGE.NCES.
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I largHate^ eam pœnarum remissionrm et vitam \ ait consecutus œtemam. Postea dicat : « t Adjuturium nostruin in nomine Do-
« i) Qui fecii cœlum et lerram.
Antiphona.
9 Ne reminiscaris, Domine, delicta famuli tui (tel ancîllœ tuœ), neque viodictain sumas de peccatis ejus.
a Kyrie, eleison ; Christe, eleison; Kyrie, eleison. Pater nosler, etc.
a i Et ne nos inducas in tcntalionem ;
a 1^ Sed libéra nos a iralo.
« y Salvuui fnc servum luum {vel ancillam liiani, etc., et sic deinceps);
a j^ Dcus meus, speranlem ii) te.
ff } Domine, exaudi orationem roeam ;
1 ^ Et clamor meus ad te veniat.
« t Dominus vobiseum,
i 1$ Et cum spiritu tuo.
ORCHDS.
«Clementissime Deus, Pater misericordiaruro, et Deus totius consolationis , qui neminem vis perire in te credentem atgue sperantem, secundum muititudinem miseratiohum tuarum respice propitius famuium luum N., quero tibi vera fides et spes ctiristiana comooendant. Visita eum in salulari tuo, et per Unigeniti tui passionem et mor* tem, omnium ei delictorum suorum remissionem et veniam clementerindulge, ut ejus anima in hora exitus sui te judicem propilialum inveniat, et in sanguine ejusdem Filii lui ab omni macula abiuta, transire ad ?itam mereatur perpetuam. Per eumdcmCbri* 5ium Dominum noslrum.
« Tumj dicto ab uno e clericis astantibus r.onliieor, Sacerdos dicat ; Misereatur, etc.^ et deinde :
1 Dominus noster, Jésus Christus, Fiiius Dei vivi, qui beato Petro apostolo suo dédit pcttestatem ligandi atque solveudi, per suam )>iissimam misericordiam recipiat confessiouem tuam, et restituât tibi stolam primam quam in baptismale recepisti ; et ego, facuilate mihi ab apostolica Sede tributa, indu!goitiam plenanam et remissionom omnium |»eccatorum tibi concedo. In nomine Patris, l't Filii, et Spiritus sancti. H Amen.
< Per sacrosancta liumanœ reparationis mysteria, remittat tibi omnipotens Deus omnes pnesentis et futurœ vit® pœnas, paradisi portas aperiat, et ad gaudia sempikma perducal. Amen.
« Benedicat te omnipotens Deus, Pater, el Fiiius, et Spiritus sanclus. Amen.
« Si vero infirmus iit adeo morti proxiiRtt«, ut fieque confessionis generalis faciendœ^ f^«ftte prœmi$$arum precum recitandarum tmpuM tuppetat , stalim sacerdos bmedictionnn et imptrtiaiur, »
D*après la teneur de la bulle que nous avons citée, è laquelle on n*a point dérogé (iepuis, aucun évoque, sans doute, ne mau* quera d'obtenir du Saint-Siège cette faculté <jui lui est otTerte. Tous feront ce qu*ont ■AU, pour le Mans MM. de Pidoli, de la Myie et CarroD, et co que nous continuons do
faire : ils subdélégueront tous les prêtres qui sont approuvés pour les confessions; car tous sont dans le cas d'assister les fidèles à la mort.
Cette subdélégation doit être positive, expresse et donnée même par écrit, avec mention de rindult en vertu duqqcl elle est accordée. Si cette précaution n*cst pas rigoureusement nécessaire jusqu'à celte exactitude, ce que nous n'oserions strictement aflirmer, elle est au moins infiniment plus sûre : or, c'en est assez pour qu'on doive la prendre.
D. Faut-il dire le Confiteor, quand on donne l'indulgence immédiatement après iex^ iréme-onction?
R. C'est au moins le plus sûr. Notre Rituel dit bien que, lorsqu'on donne le saint viatique immédiatement après rextrême-K)notion, on ne réitère pas le Confiteor et le Mi^ sereaiur; mais Benoît XiV, prescrivant à tous les prêtres délégués, pour appliquer l'indulgence in articula moriis^ de se servir de la formule ci-iiessus rapportée, il ne parait pas qu*on puisse omettre le Con/S^«or, etc., qtii s'y trouve prescrit. (Mgr Bouvier.)
D. Faudrait' il donner Vindmgence à celui qui n'a plus l'usage de ses sens?
R. Si, avant de perdre connaissance , il avait manifesté le désir de l'obtenir, ou si l'on présume que, dans le cas où il eût la connaissance, il désirerait qu'elle lui fût appliquée, on doit, sans aucune hésitation, la lui donner. Benoit XIV le dit expressément, et tous les auteurs en conviennent. Nous enseignons qu*on doit applic^uer les indulgences dans tous les cas où 1 ou donne l'absolution et l'extrôme-onction, c*est-à-diro toutes les fois que l'indignité n'est pas manifeste, il y a souvent de grandes probabilités qu'elle ne servira de rien; mais si, dans une telle extrémité» on hasarde les sacrements , pourquoi refuserait-on l'indulgence (1)? (Idem.)
D. Peut-on la retirer dans la même mala-' diCf quand la maladie se prolonge ?
R. Nous avions pensé qu'on le pouvait i mais une plus mûre réflexion nous a fait changer d'avis, par la raison que le fruit do celte indulgence n'est appliqué que dans l'article réel do la mort, de sorte que le malade qui n'en meurt point n'en protile point. Tel est le sentiment commun et le mieux fondé. Boniface IX et Eugène IV l'ont ainsi déclaré (2j.
(1) On doit donner la bénéOiclion avec IMndulgence pléiiiére aux enfanls qui, par défaut d*àge, ii*otil pas encore fail leur preuiiere communion, si Ton a lieu de croire qu*ils oui eu assez de raison ei de discerneineal pour pouvoir ofTeiiî^er Dieu. L*Eglise iiVxclul de celle faveur aucun des fidèles qui oui pu GoiniueUre quelque péché plus ou moins grave. La sacrée congrégation répondit en ce sens en iHitt : An benediciio, elc., jaJitf constil. Pu ma- TEB impertienda $it puerii qui defectu œtatii primam communionetn necdum initineraM? Resp. : Àfirmu" tive. (Catéchisme de Giullois.)
(i) Voici les lermes de la facullé donnée aux évéqucs : Quoliei atiquem •.. tu morii$ articula constitU'
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DIGTIONNAlllE
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Paul III, accordanl une indulgence do cette nature à une confrérie du SainUSacrement , érigée dans l'église do Sainte-Marie-sur-Ia- Minerve, se servit de ces mots : In morti» wticulOf etiamsimors nontequatur. D'autres Papes, dit Collet {page 328), ont employé la même formule. Or, uno telle formule suppose que, de droit commun, l'indulgence n'est pas gagnée, quand la mort n'a pas lieu. Théodore du Saint-Esprit, qui était sur les lieux et consulteur de la congrégation, en 17^, atteste {part. 2, ch. 2, p. ^Ok) qu'on ne raccordait, à Rome, de son temps, que sous la condition de la mort : Si tamen hac vice moriaris, alias eam tibi réserva pra verœ mortis articula.
La formule qu'a donnée depuis Benott XIV, et que nous avons rapportée, n'est pas de uiture à faire changer d'opinion; elle ne décide en rien la question.
Cela étant, è auoi servirait une application réitérée dans ta môme maladie? Aussi un théologien distingué de Rome nous a-t-il écrit, en 1826, que la pratique commune dans les différents pays où il a été, est de ne point réitérer la formule de Tinduigence dans la même maladie.
Si cependant on découvrait que le malade n'était pas en état de grâce, au moment où la formule a été prononcée, il faudrait la réitérer; car elle suppose les sentiments d'une vraie contrition, et serait nulle si cette condition n'existait pas (1). Au contraire, le malade qui, ayant été en état de grflce, au moment de l'application, viendrait à pécher mortellement, percerrait le fruit del'induU gence k l'article de la mort, pourvu qu'il eût recouvré la grâce ; car s'étant trouvé dans les dispositions requises, il a reçu validement l'application de l'indulgence ; seulement le fruH est demeuré suspendu jusqu'à la mort.
Tel est le sentiment du théologien romain déjà cité.
Ce théologien distingué n'ose pas néanmoins donner son sentiment comme certain. Nous pencherions pour réitérer la formule , dcns l'hypothèse d'un nouveau péché grave, afin de prendre le parti le plus sûr.
Il est d'usage, dans le diocèse, d'appliguer l'indulgence aussitôt que l'on a administré l'extrôme-onction. Lorsque le malade est éloigné, on ne peut guère faire autrement. S'il n*était pas en danger prochain, et si l'on pouvait facilement retourner le voir, il vaudrait mieux ne lui faire cette application que vers le moment de la mort. Toutefois il ne faut pas attendre l'agonio ou le délire : il est bien plus avantageux de faire cette application tandis que le malade a sa connaissance, afin que, par les actes prescrits dans
tum e$M conttgerit , toties per le ipsum aut presbyteroi delegandos apostolicam benedictionem imperlire valeas.
(1) On peut cependant, dît VM)é Guillois, réitérer la benédiciion avec Tindulgence plénière si le malade retombe dans un autre article de mon ; ou bien dans le même article de mort si la premièrt; a été nulle à défaut des dif^positions requises dans le moribond. (Voir le Journal de Liège, !•' août 1844.)
la bulle Pia malcr^ il se di$)K)se à reeeroir plus efiicacement le fruit de l'indulgence.
{Idem.)
D. Un malade peut-il recevoir plusteun '»■ dulgences pléniires dans la même maladie f
Il paraît clair qu'il peut gagner plusieir^ de ces indulgences, quand elles sont acrtrdées à des titres différents, comme celles qui sont attachées à des chapelets, à des croix, à des médailles, ou bien à des confréries ou associations, pourvu qu'il ait rempli les conditions exigées pour chacun^ d'elles. Il n'est même pas besoin, dit saiM Liguori, de les connaître ou de se les raj^ peler distinctement; il suffit d'avoir l'inleotion d'en gagner tout ce que Ton pourn. Saint Liguori ajoute encore comme probable que l'on peut gagner l'indulgence de li bonne mort, autant de fois que I*oo réfute le saint nom de Jésus, ou qu on fait un autre acte auquel cette indulgence serait al(achée.
On ne saurait trop s'efforcer de multiplier ces moyens de satisfaire à la justice divior, parce que nous ne savons combien il nous reste de peines à subir, et que nous oe pouvons jamais être sûrs d'avoir gagné te indulgences dans toute leur étendue. Corn* bien sont à plaindre les indifférents qui rivent sans prévoyance, et se trouveront les mains vides au moment où il ue sera plus possible de réparer leur négligence 1 Ce oc sont pas toujours les simples fidèles qui tombent dans cette imprudence : souvent ceui qui les prêchent, les exhortent et aairoeat leur piété, se négligent eux-mêmes à cet égard. (Idem.)
Question accessoire.
Quand ^ à raison d'un induit persemuL d'une croixy d^une médaille ou d^une.imâg< bénite y etc.^ on a le privilège d'une indutgmt plénière à la mort , que fautAl faire peur n recevoir rapplicationf
Ordinairement, rien que de prendre sur soi l'image ou le crucifix, entrer dans les intentions du Souverain Pontife, s'excitera la douleur de ses fautes, former des actes d'amour de Dieu, et accepter la mort arec résignation. Le ministère d'uo prêtre n'est point nécessaire pour la validité de cette iodulgence, supposé que le malade soit en état de grAce, mais il est toujours très-utile; car le prêtre, en exhortant le malade arec une foi vive et un zèle ardent, pourra contribuer puissamment à lui faire recueillir i« fruit plus abondant de Tindulgence.
Pie VI a défendu de donner la bénédiction aux moribonds avec ces objets, à TeA* de leur communiquer l'indulgence in eritculo mortis^ attendu que par la bulle '•* mater, il y avait été suflisamment pourn [Instruction sur les indulgences des chsfdHu croix j médailles 9 etc.^ imprimée à Âmm, f^ à Paris, en 1805, vers la An).
{Éigr Bouvier.)
Les observations suivantes du Man^d»
Lyon rentrent parfaitemeut dans notre ^ jet.
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DES INDILCENCKS.
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Ceux qui ont soin des malades doivent se ressouvenir (ju'on ne peut rien faire de plus agréable à Dieu, ni de plus méritoire, que de secourir le prochain dans ses maladies. Jésus-Christ tient pour fait à lui-même ce que l'on fait à ses pauvres, surtout à ses pauvres malades. Aux yeux de la foi, il n*y a pas de temps mieui emplové que celui que Ton passe à les secourir dans leurs besoins spirituels ou corporels. Ils doivent donc: !• s'accoutumer à ne voir dans le malade qu'ils servent qu'un tendre frère et un membre smilfrant de Jésus-Christ, et déposer ainsi toute vue humaine et intéressée, pour n'agir que par des motifs plus relevés et surnalur»ls; 2«lui rendre, avec beaucoup d'empressement el de charité, les services dout il a besoin, ne lui témoigner aucune peine, aucun dégoût ni impatience pour ce qu'il peut V avoir de rebutant dans la maladie; 3* ne jKis oublier surtout les besoins de son âme ; tMP, par un malheur qu'on ne saurait trop déplorer, surtout dans certaines conditions, on pense aux besoins corporels d'un malade, mais on ne pense pas, ou on ne pense pas assez ni assez tôt à ses besoins spirituels, qui sont seuls ses véritables besoins, parce qu'ils sont éternels; on pense à sauVer son corns, et on laisse son Ame se précipiter dans les flammes de l'enfer. Sans fatiguer le malade, on peut lui faire éviter ce grand malheur, et sauver du moins son Ame, si l'on ne peut snuver soo corps, qui, après tout, doit périr lut ou tard. 11 faut, pour cela, soit avant la confessioa et la communion, soit après, que la maladie soit très-dangereuse, ou qu'elle le soit moins, lui parler de temps en temps de Dieu, et lui suggérer de courtes, mais de fréquentes as pirations vers lui. «Mon Dieu, ayez jiitié de moi 1.... Que votre volonté se fasse el non pas la mienne I Je veux bien souffrir tout ce que vous voudrez 1 Je n'ai pas encore l'ail pénitence de mes péchés ; je vous offre tnut ce que je souffre, en expiation de mes I écliés !.. Vous êtes le mailrc do la vie et <!♦• la mort ; si vous voulez que je meure, j'accepte la mort en esprit de pénitence pour tous les péchés de ma vie !... Jésus, soyezmoi Jésus I... O Marie! ne m'abandonnez pas; vous êtes ma mère 1... » N'oubliez pas de lui faire produire des actes de foi , d'espérance et de charité, de contrition, d'offrande, de soumission à la volonté de Dieu ; car c'est surtout à l'article de la mort qu'il nous est commandé de faire ces différents actes. Rappelez-lui encore ce que Notre- Seigneur a souffert pour son amour; faiteslui considérer Jésus attaché à la croix : rien lie plus propre à attendrir, à consoler un malade; laites-Iui baiser Jésus crucifié, en lui faisant prononcer le saint nom de Jésus, etc. Enfin, ayez soin de prier pour lui, et d'engager ceux qui sont auprès de vous à unir leurs prières aux vôtres ; il a surtout bdsoio de prières, au moment terrible de son agonie, où le démon redouble ses eff >rts pour le perdre (i). Vous pouvez réciter pour
Tôt. dans le Combat ipirifuel, tinp. 02 el sui-
lui les Litanies de la sainte Vierge, ou du saint nom de Jésus, ou des saints, et surtout les prières de la recommandation de l'Ame. On ne saurait trop remarquer que, pour recevoir avec fruit l'indulgence plénière, à l'heure do la mort, il ne sufOt pas que le prêtre l'applique extérieurement, il faut surtout que l'Ame du mourant y soit intérieurement préparée. Oh 1 qu'il importe de se préparer de loin à ce terrible passage du temps à l'éternité ! Bienheureux ceux qui s'y préparent pendant (|u'ils sont en santé; car malneur et mille fois malheur à celui oui se laisse surprendrel... Estote parati : boyez ) rôts, dit Jésus-Christ : paroles que l'on ne devrait jamais perdra de vue.
MORT SUBITE [Prière pour iire préservé de /a]. Voy. Prépabation ▲ la mort.
MORTS, (Indulgences applicables aux morts pendant l'année sainte). Voy. Pdroa-
TOIRE.
MORTS (Prière pour les). Indulgences accordées à perpétuité à tous les bdèles qui réciteront, pour le repos des Ames du purgatoire, avec un cœur contrit^ et en réfléchie-sant avec dévotion à la passion de N. S. J, C., cinq Pater et cinq Àve^ avec les versets Te ergo quœsumus et Requiem œtemam^ que l'on trouve ulus bas.
1* Indulgence do trois cents jours, pour chaque fois.
2" Indulgence plénière, une fois par mois, pour tous ceux qui réciteront ces prières chaque jour du mois, le jour h leur choix* où,s'étant confessés et ayant communié, ils prieront pour les intentions de l'Eglise et pour le repos éternel des Ames du purgatoire (1).
N, B. Ces indulgences peuvent s'appliquer à CCS Ames souffrantes.
PRIERES
Cinq Pater et cinq Ave.
Versets.
f Te ergo , quœsutnusy famulis tuis subveni , quos pretioso sanguine redemisti.
i^ Requiem œternam dona eu, Domine^ et lux perpétua lueeat
eis.
Rcqutescant in pace.
Amen.
Voy. COXFRÉRIB DES
MOUTS (Semaines
t Nous TOUS supplions de venir au secours de vos serviteurs aue TOUS avez rachetés par voire précieux sang.
4 Donnez-leur, Sei-
fneur , Toire repos ternel, et que Totre lumière luise à jamais sur eux.
Qu'ils reposent eo paix.
Ainsi soit-il.
Trépassés.
de prières pour les).
vants, ce que nous avons k craindre du démoo k riieure de b mort.
(1) Pie VII, bref oniversel et perpétuel du 7 février 1817. Le chapitre de la catnédrale d^Arezzo le conserve dans aes archives, parce que e'eal à la demande de Tévèque de cette ville que ees Indolgences ont été accordées.
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